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L’orientation dans l’académie de Lyon
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Etudes et rapports nationaux

Une sélection des publications des grandes institutions sur le thème de l’orientation

Article mis en ligne le 18 janvier 2016
dernière modification le 2 mars 2016
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Suivi de l’expérimentation du choix donné à la famille dans la décision d’orientation au collège

Novembre 2015 - Rapport igen n° 2015-079

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La loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République du 8 juillet 2013 prévoit une expérimentation sur le choix de la voie d’orientation qui est laissé en dernier ressort aux familles en fin de 3e et en fin de 4e. L’inspection générale de l’éducation nationale, sous la direction d’Aziz Jellab, a cherché à a savoir si l’expérimentation a suscité l’évolution attendue des pratiques et des procédures d’orientation et si elle a engendré des effets sur les choix effectués par les élèves et leurs parents.

"Prenant acte du fait que l’expérimentation telle qu’elle a été engagée dans les académies ne permet pas de dégager des enseignements scientifiques généraux – les collèges choisis n’étant pas représentatifs de la diversité des établissements et des territoires –, le rapport fait état des principales observations notamment pour ce qui est des élèves concernés, des effets sur les flux d’orientation, des avancées essentiellement qualitatives quant au dialogue entre les équipes éducatives et les parents. Il aborde également l’un des points centraux soulevés par
l’expérimentation à savoir la liaison collège‐lycée et dresse un bilan du devenir des élèves entrés en seconde GT contre l’avis du conseil de classe. Le regard porté par les équipes éducatives et par les parents sur l’expérimentation met en évidence un accueil plutôt favorable mais qui s’accompagne de nombreuses interrogations et inquiétudes. En confrontant les observations effectuées dans les académies aux objectifs visés par l’expérimentation et tels qu’annoncés dans le cahier des charges, le rapport identifie les points à améliorer et propose des recommandations.

Si des avancées ont été enregistrées sur le terrain, avancées essentiellement qualitatives notamment au plan du renforcement du dialogue avec les familles, de l’anticipation assez précoce des échéances de l’orientation mais aussi pour ce qui est de la mise en place de dispositifs novateurs laissant aux élèves un temps supplémentaire avant de se déterminer – c’est le cas par exemple avec l’expérimentation de la seconde générale, technologique et professionnelle –, il reste beaucoup à faire notamment pour penser réellement la notion de conseil en orientation et de son inscription dans le cadre d’un parcours et d’une continuité entre le collège et le lycée. Bien que les collèges expérimentateurs ne puissent être considérés comme représentatifs de la diversité des établissements en France, la confusion assez répandue chez certains parents entre orientation et affectation brouille parfois le sens d’une orientation choisie. De ce fait, et le propos qui va suivre le soulignera amplement, l’expérimentation du choix de la voie d’orientation revenant aux parents vaut davantage par ce qu’elle révèle sur le fonctionnement de l’orientation en fin de collège et sur les progrès qui restent à accomplir".
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Bilan et perspectives relatifs à la classe de troisième préparatoire aux formations professionnelles

Septembre 2015 - Rapport igen n°2015-069

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"Mises en place à la rentrée 2011 pour succéder aux classes de découverte professionnelle 6 heures (DP6) et généralisées dans les académies à la rentrée suivante, ces classes sont implantées en lycée professionnel pour plus de 80 % d’entre-elles et accueillent actuellement plus de 30 000 élèves (ce qui représente 5 % des élèves de 3ème), qui réussissent à 82 % au diplôme national du brevet (DNB) et qui s’orientent, pour la plus grande part d’entre eux, dans une formation professionnelle courte de type baccalauréat professionnel ou CAP."
Deux séries de questions ont été traitées par la mission des IGEN, concernant le « pourquoi » de l’existence de ces classes, et le « comment » de leur fonctionnement, dans
le contexte actuel comme dans celui du nouveau collège.
"Le rapport s’organise autour de cinq parties complétées par des annexes :
– la première partie fait le point sur l’évolution historique des classes de pré-professionnalisation qui passèrent progressivement, depuis la création du collège unique, de l’insertion professionnelle aux processus de découverte des métiers et aux parcours d’information et d’orientation actuels, amenant à la création des classes de 3ème préparatoire à la formation professionnelle ;
– la seconde partie dresse un bilan quantitatif des classes de 3ème préparatoires à l’enseignement professionnel, au niveau national comme au niveau des classes observées lors des visites en académie et dans les établissements ;
– la troisième partie s’intéresse aux contenus, à l’organisation des enseignements observés
et aux équipes pédagogiques en action ;
– la quatrième partie propose une analyse globale de cette situation, dans le contexte
actuel comme dans celui de la nouvelle organisation du collège ;
– la cinquième et dernière partie propose neuf préconisations susceptibles d’aider les
enseignants, les personnels de direction ainsi que les corps d’inspection à améliorer
l’accompagnement des jeunes accueillis dans ces classes."
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Affectation des bacheliers technologiques et professionnels dans les instituts universitaires de technologie et les sections des techniciens supérieurs

Février 2015 - Rapport igen - igaenr n°2014-089

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"Dans le cadre du suivi de la mise en œuvre de la loi 2013‐660 du 22 juillet 2013 relative à l’enseignement supérieur et à la recherche, les inspections générales ont reçu mission en septembre 2013 de dresser un premier bilan de l’article 33 de la loi, qui prévoit la fixation par les recteurs d’un pourcentage minimal de bacheliers technologiques et professionnels respectivement dans les IUT et les STS.
[…]
Avec le recul d’une année, ce qui apparait très court au regard de la mise en œuvre des processus d’orientation/affectation, le rapport analyse le degré de mobilisation des différents échelons du système éducatif dans l’application de la mesure. Ce dernier souligne plus largement la complexité des parcours des étudiants à l’entrée dans l’enseignement supérieur et pose la question de la préparation et de l’accompagnement pédagogique des élèves des voies technologiques et professionnelles."
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Les métiers en 2022

Juillet 2014 - Rapport du groupe Prospective des métiers et qualifications - France stratégie et DARES

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"Depuis la fin des années 1990, des exercices de prospective sur les métiers et les qualifications (PMQ) sont régulièrement menés afin d’examiner les perspectives en matière d’évolution des ressources en main-d’œuvre et d’emploi par métiers. Ces exercices sont pilotés par France Stratégie, en partenariat avec la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques). (...)

Selon le scénario envisagé, entre 735 000 et 830 000 postes par an seraient à pourvoir entre 2012 et 2022. Environ 80 % de ces « postes à pourvoir » correspondent à des départs en fin de carrière ; les autres sont des créations nettes d’emploi.
Cet exercice de prospective des métiers et qualifications met en évidence quelques tendances lourdes. Ainsi, la tertiarisation des emplois se poursuivrait. D’une part, les métiers du commerce et des services devraient continuer à se développer, avec notamment de fortes créations d’emploi dans les professions de soin (à l’exception des médecins) et des services aux personnes. D’autre part, les emplois administratifs de la fonction publique et les emplois de secrétaires connaîtraient au contraire un repli ; par ailleurs, les métiers industriels se stabiliseraient : les pertes d’emploi seraient moins fortes que par le passé parmi les ouvriers non qualifiés de l’industrie, et l’on observerait des créations pour certains métiers d’ouvriers qualifiés ; les métiers agricoles poursuivraient leur repli.

L’emploi continuerait ainsi de connaître une relative polarisation (cependant moins marquée en France que dans certains pays), avec une forte progression de l’emploi dans les métiers très qualifiés (principalement les métiers de cadres), une diminution du poids des ouvriers et employés qualifiés et une relative stabilité du poids des ouvriers et employés peu qualifiés, les créations d’emploi dans les métiers peu qualifiés d’aide à la personne et autres métiers de services (employés de l’hôtellerie-restauration, agents de gardiennage et de sécurité) compensant les destructions d’emplois d’ouvriers non ou peu qualifiés.
Si l’on ajoute aux créations nettes d’emploi les départs en fin de carrière, les postes à pourvoir apparaissent dans cet exercice particulièrement nombreux parmi les agents d’entretien, les aides à domicile, les enseignants, les aides-soignants et infirmiers, les cadres des services administratifs, comptables et financiers, les conducteurs de véhicule et les vendeurs."




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