Présentation du lycée

Situé au Nord-Ouest de Lyon, le lycée la Martinière Duchère est un ensemble d'une douzaine de bâtiments implantés dans un domaine de 10 hectares.

Sept établissements scolaires, trois à Lyon et quatre en Inde, portent le nom de la Martinière, c'est l'héritage du Major Martin dont il faut retracer en quelques lignes l'exceptionnelle histoire...

Né en 1735, Claude Martin, fils d'un modeste tonnelier lyonnais, s'engage dans la Compagnie Française des Indes, qui en ce milieu du 18e siècle, s'opposait aux Anglais pour la possession d'un pays très riche.


A la fin de la guerre, Claude Martin accepte la proposition des Anglais qui lui offrent un brevet d'enseigne dans leur Compagnie, étant entendu qu'il ne serait jamais tenu d'agir contre les Français.
Bientôt affecté au corps de l'inspection, il passe 24 ans à Lucknow, le Nabab de la province fait appel à ses services pour diriger son arsenal.
Architecte, ingénieur, fabricant de canons, négociant avisé, industriel novateur ( il fut le pionnier de la culture et de l'industrie de l'indigo), militaire, diplomate... Claude Martin fait preuve d'une intelligence ouverte et surtout universelle.

A sa mort, survenue le 13 septembre 1800, Claude Martin, lègue la plus grande partie de ses biens à des fondations charitables,  et surtout une somme très importante à la ville de Lyon à charge pour elle "d'établir une institution pour le bien public de cette ville" et il suggère la création d'une "école pour instruire un certain nombre d'enfants des 2 sexes".
A Lyon, les cours débutèrent en 1826 dans les locaux du Palais Saint-Pierre, en 1833, l'École la Martinière s'installait dans l'ancien couvent des Augustins.
La formation donnée par l'École la Martinière connut très vite un grand succès. Elle devint une école publique en 1926. Selon le souhait de Claude Martin, une Martinière des filles voit le jour en 1879.

A l'étroit dans leurs locaux d'origine les 2 établissements s'étendent, si bien qu'à la rentrée 1979, la réorganisation en 3 lycées s'impose : la Martinière Terreaux qui est devient la Martinière Diderot, la Martinière Duchère et la  Martinière Monplaisir.                                                               
                    Les relations entre les écoles indiennes et françaises se sont maintenues et des échanges existent entre elles...

sommaire