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Table ronde inaugurale de la 2e édition des "Débats citoyens en Rhône-Alpes" initiés par le lycée Fauriel
LES PHOTOS DE LA TABLE RONDE sur la « ville créative ».
Cité du Design / St-Etienne (vendredi 21 novembre 2014) / table ronde organisée par le lycée Fauriel

L’innovation culturelle et architecturale comme facteur de renouvellement urbain. Moteur économique ou marketing territorial ?

En quoi un projet culturel d’ampleur peut-il être porteur d’une véritable dynamique de reconversion des territoires et de renouvellement urbain ?

Article mis en ligne le 11 octobre 2014
dernière modification le 23 juin 2015

par F. Thénard-Duvivier
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À partir du cas de Saint-Étienne et de comparaisons internationales, la table ronde portera sur l’innovation culturelle et architecturale comme facteur de développement urbain et moteur de croissance économique. En quoi un projet culturel d’ampleur peut-il être porteur d’une véritable dynamique de reconversion des territoires et de renouvellement urbain ? La labellisation de Saint-Étienne comme « ville créative UNESCO de Design » constitue une reconnaissance internationale des actions menées dans le champ du design et de l’innovation dans la continuité d’une tradition stéphanoise de création industrielle et de mis en valeur du patrimoine (Musée d’Art et d’Industrie). La variété des intervenants – chercheurs, professionnels, élus – favorisera la pluralité des points de vue et une approche critique de la notion de « ville créative ».

La table ronde est organisée dans le cadre des « Débats citoyens en Rhône-Alpes » – 2e édition (avec le soutien de la Région, des académies de Lyon et Grenoble) et du Festival « Mode d’Emploi » (Villa Gillet).

Plus de 300 personnes étaient présentes dont 260 lycéens et étudiants venus de St-Etienne mais aussi de Bellignat (sans l’Ain) et du Teil (en Ardèche) ainsi qu’une quarantaine d’auditeurs extérieurs.

Les échanges furent très riches et ont permis de débattre des atouts du territoire stéphanois, de ses spécificités, de son rôle au sein du réseau Unesco des « villes créatives » mais aussi du contexte international de globalisation et de forte concurrence métropolitaine. Les métropoles doivent trouver des solutions innovantes et créatives en mobilisant des ressources spécifiques, non transférables. C’est ce que fait Saint-Etienne avec l’innovation industrielle et le design....

À l’issue de la table ronde, les prix du concours de posters sur le thème de la ville (cosmopolite, créative, de demain…) sont remis aux lycéens et étudiants sélectionnés par les partenaires du projet.

Organisation / contact : Franck.Thenard-Duvivier@ac-lyon.fr (coordonnateur).

LES INTERVENANTS

- Mme Josyane Franc, directrice des relations internationales, Cité du Design, Saint-Étienne.
- M. Michel Lussault, géographe, professeur des universités, ENS-Lyon.
- M. Michel Thiollière, ancien sénateur-maire de Saint-Étienne.

Josyane Franc lors de la table ronde sur la "ville créative" à la Cité du Design (Saint-Etienne, 21 novembre 2014)

Josyane Franc

Directrice du service mutualisé des relations internationales de la Cité du design et de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne (ESADSE). Elle est membre de l’équipe fondatrice de la Biennale internationale design Saint-Étienne en 1998. Elle a préparé le dossier de candidature de Saint-Étienne comme « ville UNESCO de design » membre du réseau des villes créatives, et elle coordonne ses activités au sein du réseau depuis sa désignation en novembre 2010.

Elle a notamment contribué aux ouvrages suivants :
- et al. (coll.), Saint-Etienne. Ville créative design pour tous, Catalogue de l’exposition itinérante (Europe, 2012), Saint-Etienne, Cité du design, s. d., 104 p.
- avec Nathalie ARNOULD (dir.), Human Cities 2. Revendiquer l’espace public,
Compte rendu du Worshop « Les jeunes dans l’espace public : activités, usages et
interactions » (30 juin-1er juillet 2011), Saint-Etienne, Cité du design, s. d., 118 p.
- avec Elsa FRANCÈS (dir.), Saint-Etienne. Ville-laboratoire du design. Pour une
désignation ville de design du réseau des villes Créatives Unesco
, Saint-Etienne, Cité
du design, 2010, 202 p.

Michel Lussault lors de la table ronde sur la "ville créative" à la Cité du Design (Saint-Etienne, 21 novembre 2014)

Michel Lussault

Géographe, professeur à l’Université de Lyon – École normale supérieure lettres et sciences humaines. Il est membre du laboratoire de recherche « Environnement, Ville, Société » (UMR 5600 CNRS). Il est directeur de l’Institut français de l’Éducation (IFE) et président du Conseil supérieur des programmes. Il a dirigé, avec Jacques Lévy, le Dictionnaire de la géographie et de l’espace des sociétés (Belin, 2003, nouv. éd. revue et augm. 2013, 1127 p.).

Il est également l’auteur de :
- L’Avènement du monde. Essai sur l’habitation humaine de la Terre, Paris, Seuil,
2013, 296 p.
- De la lutte des classes à la lutte des places, Paris, Grasset, 2009, 220 p.
- L’homme spatial. La construction sociale de l’espace humain, Paris, Seuil, 2007, 363 p.

Michel Thiollière lors de la table ronde sur la "ville créative" à la Cité du Design (Saint-Etienne, 21 novembre 2014)

Michel Thiollière

Maire de Saint-Etienne (1994-2008), président de la communauté d’agglomération « Saint-Etienne métropole » (1996-2008), conseiller général de la Loire (1985-1998), conseiller régional de Rhône-Alpes (1998-2001), sénateur de la Loire (2001-2010). Il est, depuis 2011, vice-président du Conseil des régulateurs européens de l’énergie (CEER) et, depuis 2012, président des Régulateurs méditerranéens de l’énergie (MEDREG).

Il a notamment écrit :
- Quelle ville voulons-nous ?, Paris, Autrement, 2007, 186 p.
- avec Christian SOLEIL, Trajectoire(s). Un homme / une ville. Entretiens, Morey Éditions, 2012, 345 p.

LES PHOTOGRAPHIES DE LA TABLE RONDE

Un compte-rendu des débats sera prochainement mis en ligne. Une version complète sera publiée dans l’ouvrage collectif issu de cette 2e édition des Débats citoyens en Rhône-Alpes (parution prévue en septembre 2015).

Photographies réalisées par Iliana Elgodjan et Emmanuelle Gord, étudiantes en Lettres supérieures (c) Lycée Fauriel 2014.

Ouverture de la table ronde sur la "ville créative" à la Cité du Design (Saint-Etienne, 21 novembre 2014)

L’équipe de la Cité du Design a accueilli les 300 participants à cette table ronde dans son auditorium.

Merci à Ludovic Noël, directeur général de la Cité du Design, à Josyane Franc, directrice des relations internationales, et à Julien Solignac Lecomte, régisseur de cet auditorium.

Un auditoire de 300 personnes pour la table ronde sur la "ville créative" à la Cité du Design (Saint-Etienne, 21 novembre 2014)

Merci à la bonne douzaine d’étudiants du lycée Fauriel qui volontairement accepté (si, si) d’aider à la préparation de l’auditorium, à l’accueil ou qui assurent vidéo, photos, modération des tweets et prise de notes...

Franck Thénard-Duvivier ouvre la table ronde sur la "ville créative" à la Cité du Design (Saint-Etienne, 21 novembre 2014)

De gauche à droite, les intervenants de la table ronde : Michel Thiollière, Josyane Franc et Michel Lussault. Et les deux animateurs : François Arnal et Franck Thénard-Duvivier, professeurs en CPGE au lycée Fauriel.

Michel Thiollière rappelle la genèse du projet stéphanois lors de la table ronde sur la "ville créative" à la Cité du Design (Saint-Etienne, 21 novembre 2014)

Définition de la « ville créative » proposée par François Arnal comme point de départ à la réflexion.

1) Un lieu où convergent l’innovation et la création artistique, la science et la culture, la technique et l’art.
- Dynamique de fertilisation croisée.
- Bouillonnement intellectuel.
- Ambiance extrêmement favorable à la création.

2) Le caractère central des différentes composantes de l’immatériel.
- Carburant de la dynamique de la ville.
- Émergence de nouveaux biens communs immatériels, pivots de la production de connaissance (au sens large).

3) L’existence d’une « classe créative ».
- « Une population urbaine, mobile, qualifiée et connectée. [… se définissant …] principalement par le Talent, la Technologie et la Tolérance » (Richard Florida).
- Une classe créative qui assure le leadership du développement de la ville. premier facteur d’attractivité.

4) L’existence de plusieurs « lieux créatifs ».
- Divers tiers lieux qui constituent autant de « laboratoires » où se créent des idées nouvelles, des pratiques et des projets innovants de toutes sortes.
- Ce sont des lieux de partage, d’interconnexion, de fertilisation croisée où s’opère concrètement l’alchimie de la ville créative.

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Voici les premiers éléments du débat, rapportés par Eva Chaussinand, étudiante en Lettres supérieures.

Selon Michel Thiollière, Saint-Étienne est un véritable archétype de la « ville créative ». Avant les années 1970, elle fondait sa notoriété sur la mine issue de la révolution industrielle qui était presque le seul moteur de son économie. L’ancien sénateur-maire a insisté sur les rapports que les artistes et intellectuels entretenaient déjà à cette époque et dont témoigne aujourd’hui le grand Musée d’Art et d’industrie de la ville : il a en effet fallu former des graveurs sur armes ou des dessinateurs pour les motifs textiles, à l’aide de l’école des Beaux-arts apparue dès 1803 et rassemblant aujourd’hui plus de 350 élèves.

Michel Thiollière et Josyane Franc lors de la table ronde sur la "ville créative" à la Cité du Design (Saint-Etienne, 21 novembre 2014)

Selon Josyane Franc, la force de Saint-Étienne réside dans cet aspect international, Saint-Étienne devenant alors une « photographie de l’innovation dans le monde ». Pour accueillir tous ces évènements, la cité du Design a été construite sur l’ancienne manufacture d’armes, avec une attention toute particulière accordée aux lieux de rencontre, cafétérias et autres, le site ayant un bâtiment nommé le « Mixeur » entièrement publique, facilement accessible et destiné à favoriser les échanges. Des entreprises s’y sont également installées, attirées par le dynamisme du lieu, tout comme certaines écoles primaires, crèches, et nouveaux centres de recherches et universités. L’UNESCO, après avoir organisé un benchmark sur la ville, l’a donc tout naturellement désignée comme ville UNESCO.

Michel Lussault et François Arnal lors de la table ronde sur la "ville créative" à la Cité du Design (Saint-Etienne, 21 novembre 2014)

Selon Michel Lussault, le premier élément déclencheur de l’apparition des villes créatives est le phénomène des « shrinking cities », c’est-à-dire des « villes rétrécissantes », villes en crise, comme les cités américaines de Détroit ou Baltimore, devenues les symboles de la décrépitude urbaine et de la chute de l’aire industrielle à la fin des années 1970. Ces cités ont alors cherché un moyen de rebondir, de se renouveler, et se sont progressivement tournées vers les secteurs de l’art et de la culture. C’est donc de l’exemple américain qu’est partie la notion de « ville créative » pour ensuite se diffuser dans l’ensemble de l’Europe. Ainsi, le musée Guggenheim de Bilbao, le MUCEM de Marseille ou le musée des Confluences de Lyon sont devenus des lieux emblèmatiques de la ville créative, des « signatures extérieures ». La notion de « ville créative » a pour la première fois été théorisée par Richard Florida (cf. infra, références bibliographiques et extrait), géographe affirmant l’existence d’une « classe créative », qualifiée par Michel Lussault de « bourgeois d’un nouveau genre ». Cette population véhicule un nouveau mode de vie plus mobile, connecté et fondé sur les « 3 T » : le talent, la technologie et la tolérance. La « ville créative » inclut donc l’idée d’une certaine immatérialité, d’échanges intellectuels au service des nouvelles technologies. Néanmoins, l’émulation artistique et les évènements qu’accueille une « ville créative » nécessitent la création matérielle de lieux importants qui vont forger l’identité collective d’une ville. La cité du Design de Saint-Étienne fait partie de ces espaces créatifs, « tiers lieux » où la création d’idées nouvelles et de pratiques innovantes se rencontrent.

André Friedenberg clôture la table ronde sur la "ville créative" à la Cité du Design (Saint-Etienne, 21 novembre 2014)

La table ronde s’est terminée avec une courte allocution de M. André Friedenberg, conseiller territorial à Saint-Étienne Métropole et conseiller spécial du Conseil régional délégué aux technologies de l’information et de la communication. Il a notamment rappelé les investissements réalisés par la Région Rhône-Alpes en matière d’innovation numérique et de déploiement de la fibre optique afin de faire en sorte que le numérique soit accessible à tous.

Puis les partenaires du concours de posters ont remis les prix aux étudiants et élèves des lycées Claude-Fauriel (Saint-Etienne) et Xavier-Mallet (Le Teil, Ardèche).
- Voir les posters et les photos de la remise des prix.

Photographies réalisées par Iliana Elgodjan et Emmanuelle Gord, étudiantes en Lettres supérieures (c) Lycée Fauriel 2014.

« LE MUSÉE AU CŒUR DU RENOUVELLEMENT URBAIN »

En complément de cette table ronde, deux conférences étaient proposées par Daniel Soulié, archéologue et urbaniste de formation, historien de l’art (Louvre pendant 26 ans et actuellement Musée Guimet). Au total, à 10h et à 14h, plus de 300 personnes ont pu bénéficier de cet mise en perspective : les étudiants des filières littéraires et économiques du lycée Fauriel, les élèves de Terminale littéraire du lycée Fauriel, les lycéens du Teil et une vingtaine d’Amis du Musée d’Art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole, partenaire du lycée Fauriel depuis 2010.

Il s’agissait de montrer que les musées et, plus globalement, la culture peuvent être au cœur de la ville et de la manière de penser la ville. Le conférencier a illustré son propos à travers de nombreux exemples urbains pris en Europe : la place Marie-Thérèse à Vienne, le musée des Arts décoratifs de Francfort, le musée juif de Berlin, le musée Guggenheim de Bilbao, le centre Reina Sofia à Madrid, le Centre Pompidou à Metz, le Louvre Lens, le MUCEM à Marseille, la Fondation Vuitton à paris ou ecore le Musée des Confluences à Lyon.

Ci-dessous : Jean-Pierre Delbègue, proviseur du lycée Fauriel, présente les différentes manifestations organisées le 21 novembre autour de la thématique urbaine : deux conférences, une exposition et un concours de posters, une table ronde.

Jean-Pierre Delbègue, Daniel Soulié et Franck Thénard-Duvivier

POUR PROLONGER LA RÉFLEXION

Thierry PAQUOT, Éditorial du dossier « Villes créatives ? », Revue Urbanisme, n°373, juil.-août 2010, p. 41 (extrait).

« Dans la courte histoire des villes (environ 10 000 ans), les historiens repèrent des temps forts qui font qu’à un moment donné, et pour une période limitée, une ville règne de fait sur les autres, qui s’en inspirent, la copient, rivalisent avec et espèrent la dépasser. Cette compétition favorise, en chaque ville, l’ouverture de nombreux chantiers qui l’embellissent tout en l’endettant, et parfois la ruinent... Le faste pour une ville correspond à l’audace pour tout individu qui ose se lancer dans l’accomplissement d’un rêve. Fernand Braudel (1) remarque qu’en Occident, au XVe siècle, Florence est admirée, et s’impose comme « ville-monde ». Puis Venise lui succède, viennent ensuite le temps d’Anvers, d’Amsterdam, de Londres qui, au cours du XXe siècle, laissera sa place à New York. Peter Hall (2) constate que l’âge d’or d’une société est toujours lié à l’aura d’une ville, c’est par cette ville exceptionnelle qu’une société renaît, se revitalise, se redéploie. Pour lui, toute ville est un regroupement composite d’habitants dont la diversité des intérêts, des passions et des comportements lui confère une singularité admirable. Il le démontre pour Athènes, Florence, Londres, Vienne, Paris, Berlin, et quelques autres villes qui depuis plus de deux millénaires ont brillé de tous leurs feux. Saskia Sassen (3) retient principalement la puissance économico-financière pour son classement et les « villes globales » ne sont qu’une poignée qui abritent à la fois les « maîtres du monde » et une main d’œuvre « flottante » disponible et bon marché... Évidemment, il existe d’autres hiérarchies, d’autres alliances de villes en réseaux, d’autres caractéristiques pour ordonner les villes les unes par rapport aux autres ; l’une est à la mode depuis quelques années, elle a été formulée par Richard Florida.

Géographe de formation, né en 1957 aux États-Unis, Richard Florida est diplômé en aménagement urbain, il enseigne dorénavant les études urbaines à l’université de Toronto, où il réside. Ses ouvrages (4) provoquent d’incroyables débats qui opposent ses aficionados aux sceptiques et autres détracteurs. Sa thèse est connue : une ville a d’autant plus de chance de connaître l’opulence qu’elle attire à elle le maximum de membres de « la classe créative ». Pour lui, une ville est créative si les cinq indices suivants sont au top : les indices de haute technologie (pourcentage des biens
exportés de ce secteur), d’innovation (nombre de brevets par habitant), de gays, de « bohémiens » et de talent (pourcentage de la population possédant un niveau scolaire bac +)
. Pour attirer et garder cette « classe créative », une ville doit offrir un cadre de vie indispensable à l’épanouissement de ces « créatifs ». Elle doit aussi et surtout favoriser la combinaison la plus performante et exaltante des trois « T » : « Technologie, Talent et Tolérance ». Les trois « T » s’enrichissent en s’entremêlant, aussi l’innovation technologique bénéficie-t-elle des « talents » — y compris dans d’autres domaines — présents en le même site, et de l’esprit de tolérance qui y règne.

Alors « ville-monde », « ville globale », « capitale de ceci », « destination touristique recherchée », « ville-marque à la mode », « ville d’exposition branchée », « ville événementielle cool », « capitale culturelle », les qualificatifs pullulent dans cette surenchère entre métropoles, toutes se voulant attractives, choisies, choyées ; laquelle l’emporte ? Toutes les villes ne peuvent prétendre à un leadership, que chacune s’accorde au mieux avec ses possibilités et soit accueillante, non seulement aux habitants qui l’honorent de leur présence mais aussi à toutes les surprises... »

NOTES
(1) Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économie et capitalisme (XVe-XVIIIe s.), t. 3 : Le Temps du monde, Paris, A. Colin, 1979.
(2) Peter Hall, Cities in Civilization. Culture, Innovation and Urban Order, Weidenfield & Nicolson, Londres, 1998.
(3) Saskia Sassen, La ville globale. New York, Londres, Tokyo [1991], trad. fr. Paris, Descartes et Cie, 1996.
(4) Cf. références bibliographiques infra.

SÉLECTION BIBLIOGRAPHIQUE

Ces ouvrages sont disponibles au Centre de documentation (CDI) pour les étudiants et les élèves du lycée Fauriel.

- AILLERET Rémy, Le choix de la ville. L’urbanisme au service d’une ville partagée et créative, Paris, L’Harmattan, 2012, 120 p.
- FLORIDA Richard, The Rise of the Creative Class and How It’s Transforming Work, Leisure, Community and Everyday Life, New-York, Basic Books, 2002, 416 p.
-  —, Cities and the Creative Class, New York, Routledge, 2005.
- LANDRY Charles, The Creative City. A Toolkit for Urban Innovators, London, Earthscan, 2008, 287 p.
- PAQUOT Thierry et al., Dossier « Villes créatives ? », Revue Urbanisme, n° 373, juillet-août 2010, p. 41-72.
- PIGNOT Lisa et SAEZ Jean-Pierre (coord.), Dossier « La ville créative : concept marketing ou utopie mobilisatrice ? », L’Observatoire (revue des politiques culturelles), n°36, hiver 2009-2010, p. 23-82.
- TERRIN Jean-Jacques (dir.), La ville des créateurs. Berlin, Birmingham, Lausanne, Lyon, Montpellier, Montréal, Nantes, Saint-Etienne, Parenthèses, 2012, 247 p.
- TREMBLAY Rémy et Diane-Gabrielle (dir.), La classe créative selon Richard Florida. Un paradigme urbain plausible ?, Rennes, PUR / Presses de l’Université de Québec, 2010, 224 p.
- VIVANT Elsa, Qu’est-ce que la ville créative ?, Paris, PUF (La ville en débat), 2009, 89 p.

REVUE DE PRESSE

- [En ligne] : l’article « Saint-Étienne : la ville créative en questions » paru dans L’Essor, 27 novembre 2014.

- [A écouter en ligne] : l’émission « Fréquence Jeunes » du 3 décembre 2014 sur RCF Saint-Étienne, avec Michel Lussault (ENS-Lyon) et six étudiants d’Hypokhâgne du lycée Fauriel.

- [En ligne] : l’article sur la table ronde dans le Portail des ambassadeurs du territoire stéphanois.

- [Extrait en ligne] : l’article dans le Journal du Bâtiment et des Travaux Public n° 8638 du jeudi 4 décembre 2014.

LES DÉBATS CITOYENS EN RHÔNE-ALPES // 2e édition 2014-2015

Pour la 2e année, des tables ronde publiques sont organisées dans 11 lycées rhônalpins autour d’enjeux de citoyenneté : la ville créative, tolérance et espace public, guerre et opinion publique, justice et citoyenneté, la ville de demain, sport et citoyenneté, patrimoine et mémoire, ou encore "réinventer la politique"... Près de 60 enseignants et 50 intervenants - chercheurs, acteurs associatifs et professionnels, élus - sont mobilisés pour permettre ces rencontres destinées à plus de 1500 lycéens de tous les horizons et ouvertes au public (dans la limite des places disponibles).

- Ce projet, initié et coordonné par le lycée Fauriel (Saint-Étienne), est soutenu par la Région Rhône-Alpes, les académies de Lyon et de Grenoble, la Villa Gillet et la MGEN.

- Parution de l’ouvrage collectif issu de la première série de stables rondes 2013-2014 : une coédition lycée Fauriel / ADAPT Éditions (St-Etienne, septembre 2014, 300 pages).

- Programmation des 11 tables rondes organisées dans le cadre des "Débats citoyens en Rhône-Alpes" 2014-2015.

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