DES PHOTOGRAPHIES POUR DIRE L'INDICIBLE...

 

Nicolas, Frédérique, Thibaut, Patrick, Hanène, Alexandra, Chloé, Laurène, Yann, Christophe

ont "vécu" ces images : commentaires pour bientôt.

Leur travail est en cours d'élaboration. Merci d'en tenir compte.

 

Témoigner...

         

Robert Marcault, Benjamin Orenstein et Claude Zlotsisty nous racontent ce qui a bouleversé leurs vies.

 

L'intérieur du camp d'Auschwitz I

L'entrée à Auschwitz I ... L'inscription "Arbeit Macht Frei" signifie "Le travail rend libre" ; les rues, désertes et sinistres. (Yann)

 

La cour des exécutions entre les blocs 10 et 11

Des milliers de déportés ont tenté de survivre dans ces blocs, après la sélection. Mais ici, dans cette cour, des hommes et des femmes étaient exécutés. Dans le bloc 10 (à gauche), d'affreuses expérimentations médicales utilisaient les êtres humains comme des rats de laboratoire.  Le bloc 11 (à droite de la cour) était une prison. Les premiers essais de chambres à gaz y furent aussi tentés. (Chloé).

 

Le "musée" d'Auschwitz I

Même les bébés étaient dépouillés de leurs vêtements... Des valises qui n'iront plus nulle part... Des boîtes pour tuer : elles contenaient les cristaux dégageant le gaz "Zyklon" utilisé dans les chambres à gaz. (Laurène).

 

Le crématoire d'Auschwitz I

 

 

L'entrée dans Auschwitz II - "Birkenau" et  la "rampe" de sélection

Les rails s'arrêtent au milieu du camp. Là, les trains étaient vidés,  de leurs cadavres ou bien d'hommes, de femmes, d'enfants, affaiblis presque jusqu'à la mort. L'entrée si caractéristique devait être la première chose vue par les prisonniers. C'est peut-être pour cela que l'entrée représente l'inhumanité des camps d'extermination. Les gens sortent de leur wagon et n'ont plus de nom, plus de famille, plus d'espoir de sortir vivants. (Patrick)

 

Les baraquements : blocs dortoirs et latrines

 

Miradors et clotures électrifiées

 

Les chambres à gaz et crématoires de Birkenau

A gauche une maquette de l'une des chambres à gaz et d'un crématoire de Birkenau. Voici ce qu'il en reste aujourd'hui : les nazis n'ont pas voulu laisser de traces de leur crimes.

 

En mémoire des 44 enfants d'Izieu, un temps de recueillement pour les 120 élèves et accompagnateurs

 

 

 

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