Sommet OTAN de Chicago et défense Benelux : jusqu’à quel point la « smart defense » est-elle intelligente ? Par Joseph Henrotin.

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Si l’attention des médias s’est surtout portée sur la question du retrait d’Afghanistan au cours du récent sommet OTAN de Chicago, d’autres questions y ont également été abordées et ne seront pas sans conséquences pour la défense des Etats-membres. Il y a, évidemment, la question du système antimissile, évoquée depuis une quinzaine d’années et maintenant considérée comme ayant atteint un premier stade opérationnel, par la mise en réseau des capacités nationales et celles mises à la disposition des Etats-Unis. Premier sujet d’inquiétude, l’évolution des systèmes de commandement liés, qui ne devaient coûter que 170 millions de dollars selon le secrétaire général de l’OTAN, son coût étant maintenant estimé à plus d’un milliard. Deuxième sujet d’inquiétude, ce système essentiellement dirigé contre l’Iran, pose la question d’une réflexion stratégique déficitaire. Tout indique pour l’heure que l’Iran a une conception défensive de la dissuasion, exactement au même titre que la France, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis ou l’Inde. In fine, l’OTAN s’engage donc dans un système peu efficace, qui ne répond pas à la question iranienne (à laquelle seule une dissuasion crédible peut répondre), qui fâche inutilement la Russie, et dont les coûts seront plus importants que prévus.

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