Témoignages d'anciens élèves
...qui ont réussi leur vie professionnelle grâce au RUSSE
Cette
page accueillera tous les témoignages que vous nous enverrez,
et qui démontreront sûrement qu'apprendre le russe
peut parfois permettre de trouver un travail...
Huitième
témoignage
Sonia, à la Mission Economique
de l'Ambassade de France en Russie
Septième
témoignage
D'Adrien
Boucher, étudiant de
l'École Centrale de Lyon, en stage à Moscou (mars 2005)
de Martine Filiptchenko, ancien étudiante de l'Université
de Grenoble
actuellement traductrice à Lyon au bureau "Langues
de l'Europe Centrale et Orientale"
de Nicolas Guyot, ancien étudiant de l'École Centrale
de Lyon
actuellement ingénieur chez Danone
à Moscou.
Quatrième
témoignage
de Mélanie HACKL, ancienne élève de russe du Lycée
Lalande
donne actuellement des cours de français des
affaires dans un organisme privé et au centre culturel français.
Troisième
témoignage
envoyé
par Jean-Louis Cantau professeur de russe au lycée Jean Perrin à Lyon :
Priscille
Delouis, 23 ans, Stagiaire chez Aventis Pasteur
Deuxième témoignage
de
Sandrine
Ribot, épouse Vorontsov, comptable
à l’Ambassade de France à Sofia en Bulgarie
Premier témoignage
de Jean-François Mignot,Chef de Produits
chez LOreal
Deuxième
témoignage
(Sandrine
Vorontsov)
Premier
témoignage
envoyé par Marie-José Martinez, professeur de russe à 01-Bourg-en-Bresse :

de Jean-François Mignot, 26 ans, Chef de Produits chez LOreal
Jai commencé le russe au Lycée Lalande de Bourg-en-Bresse, en Septembre 1988. Je lavais pris en deuxième langue. Jai continué tranquillement jusquau Baccalauréat.
Tout le monde dit que le russe, cest " dur ". Peut-être, mais au niveau du plaisir, rien de mieux ! Très rapidement, dans les autres cours, on séchangeait des petits mots que seule notre professeur de russe, madame Martinez, pouvait comprendre.
Lalphabet russe fait peur alors quil est très beau et pas difficile du tout. De plus, les Russes écrivent plus simplement que nous : faire des fautes dorthographe, cest presque impossible en russe, alors quen anglais, cest à tous les mots quon hésite : pourquoi " gh " ne se prononce-t-il pas pareil dans " though " et " tough " ?
En classe de 3°, en 1990, on est parti en voyage à Tchernigov, une petite ville
(300 000 habitants !) dUkraine. On a passé deux semaines absolument fantastiques, entourés de gens très sympathiques et dans des conditions pas du tout comme on les imaginait à lépoque. Jy suis retourné ensuite en 92, tout seul : un été génial ! On partait dans la forêt, avec de quoi manger, un peu de vodka, de quoi faire un feu, des couvertures, et surtout deux ou trois guitares. On pouvait y passer la nuit à chanter tous ensemble, à se faire des maïs grillés et à se raconter des blagues ( les russes sont spécialistes !). Je suis toujours en contact avec mes amis de là-bas.
Après mon bac, je suis parti à Lyon faire un DEUG LEA (Langues Etrangères appliquées, Affaires et Commerce ). Après mon DEUG, je suis parti faire ma licence et un BA en Angleterre. Après mon BA , je suis parti faire ma maîtrise en Finlande, pas très loin de la frontière russe : pendant lhiver, de la neige, beaucoup de nuit, des forêts, des lacs et des saunas fantastiques !
Ma maîtrise en poche, je suis parti à Moscou comme étudiant au sein du Mastere Franco-russe de Management international. Cest un diplôme délivré conjointement par la chambre de Commerce de Paris et lacadémie du Commerce Extérieur de Russie. Une quinzaine de Français, une vingtaine de Russes ; des cours en français le matin, en russe laprès-midi. Ce qui était fantastique, cest que tous les professeurs français venaient de Paris. En droit, nous avons eu Nicole Ferry, future présidente dHEC, en marketing, un prof de Sup de Co Paris. En russe, au tout début de lannée, nous avons eu quelques cours de russe intensif, donnés par une prof dont le mari était un ancien membre du KGB, de la garde de Gorbatchev, et le père un ancien cosmonaute : elle avait été voisine de Jean-Loup Chrétien !
En février, nous devions commencer un stage. Jai envoyé ma candidature chez LOreal, et jai été pris. En France, faire un stage chez le N° 1 mondial des cosmétiques, ça relève de la mission impossible. Mais à Moscou, on ma pris en tant que chef de produit (marketing). Je me suis occupé de la russification des packaging, jai fait les prévisions de ventes, les lancements pour la presse, la publicité, jai conçu les matériaux publicitaires pour les points de vente Une fois par mois, on menvoyait dans nimporte quelle ville de Russie pour tester le marché.
Et puis, à la fin de mon stage, jai été convoqué par le directeur du personnel et on ma annoncé que, si je le désirais, LOreal membauchait. Un point important : alors quen France, on paie rarement un stagiaire, à Moscou jai été payé environ 6000 francs par mois, repas de midi compris. Tous mes amis ont trouvé des places intéressantes : Mérieux, Rhône Poulenc, Jacques Dessange ou encore un travail chez Danone, etc A Moscou, la communauté française est très petite, donc ça facilite les contacts.
Beaucoup de monde parle anglais, espagnol ou allemand ; le RUSSE, cest un moyen dêtre différent . Quand un recruteur reçoit une pile de 5000 CV, il y a des chances quen les feuilletant rapidement, il soit attiré par cette différence.
La Russie, quoi quon en dise, est un marché encore en expansion et qui va lêtre encore pour longtemps parce que, à lheure actuelle, le marché a crû surtout grâce aux capitales, Moscou et Saint-Pétersbourg, et quil reste encore un pays entier à développer.
Maintenant, je suis en poste à Paris, après une année passée à Dubaï (Emirats arabes unis) . Si je navais pas fait de russe, jamais je nen serais arrivé là. Jaurais peut-être passé des concours administratifs, mais jamais je naurais été motivé comme je le suis maintenant : avec une vie crevante mais passionnante, des gens différents autour de moi, des voyages
Jaurais vraisemblablement vécu une période de chômage, comme tout le monde !
Deuxième
témoignage
(Sandrine
Vorontsov)