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DATES |
BIOGRAPHIE |
ÉVÉNEMENTS CONTEMPORAINS Les événements lyonnais apparaissent en gras. | ||
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1490-1493 |
Pierre Charly, apprenti cordier (peut-être d'origine italienne), né aux alentours de 1470, illettré au point de ne pas savoir signer, épouse Guillermette Decuchermois, sans doute âgée ; celle-ci est veuve depuis 1489 de Jacques Humbert, dit Labé (ou L'Abbé [forme la plus ancienne], l'Abé, Labbé, Labbyt), cordier installé rue de l'Arbre sec. Pierre reprend le surnom de Labé, qui est attaché au fonds. Il s'agit d'une raison sociale, et c'est bien ainsi que Louise l'utilisera, comme nom de plume. |
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1494 |
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Possible date de naissance de Rabelais.
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1496 |
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Naissance de Clément Marot. | ||
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1498 |
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Début du règne de Louis XII. | ||
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1500 |
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Naissance de Maurice Scève. | ||
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1506 |
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Séjour d'Érasme à Lyon. | ||
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1508 |
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Premières éditions des Héroïdes et des Métamorphoses d'Ovide. D'autres se succéderont régulièrement dans toute la première moitié du siècle et influenceront Louise dans ses élégies. | ||
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1509 |
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Début du règne d'Henri VIII en Angleterre. | ||
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1511 |
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Première des cinq éditions latines de l'Éloge de la Folie d'Érasme parues chez Sébastien Gryphe (la dernière date de 1529). | ||
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1512 |
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Les Français perdent l'Italie. | ||
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1514 |
Mort de Guillermette. Pierre Charly est alors propriétaire d'un atelier, d'une maison de trois étages et d'un vaste jardin sis rue de l'Arbre sec. Le couple ne semble pas avoir eu d'enfants. |
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1515 |
Pierre Charly épouse en seconde noces Étiennette (ou Estienne) Roybet, veuve Deschamps (alias Compagnon). Il en hérite une propriété, La Gella (« une maison tinailler, colombier, vignes, appelé de la Gela, contenant en vigne XX fosserés », Louise aimera cette propriété et c'est là que sera le jardin décrit par l'auteur des Louenges, mais ce sont ses frères qui en hériteront, de par la volonté de sa mère), et de deux maisons, l'une « tirant de saincte catherine à la porte Saint-Marcel », l'autre « joste le grand chemin de saint-Vincent à la croix Benoiste Gaignet ». La famille possède également une maison dans la « ruette tendant de l'Arbre Sec en rue Pizay », une autre dans la rue de l'Arbre sec et une demeure à Saint-Jean de Thurigneu. |
Premiers écrits de Clément Marot. | ||
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1519 |
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Cortès au Mexique | ||
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1520 |
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Lyon se veut la « Florence française ».
Naissance de Pernette du Guillet.
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1521 |
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Probable séjour d'Érasme à Lyon.
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1523-1524 |
Mort d'Étiennette, âgée au plus de 45 ans. Le couple a eu plusieurs enfants : Barthélémy, François, Mathieu, Claudine (religieuse ?) et très probablement Louise. |
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1520-1524 |
Naissance de Louise Labé,
rue de L'Arbre-sec, au domaine
de la Gella [le plus probable], ou à Parcieux-en-Dombes [sans doute
pas],
où la famille de sa mère avait
une propriété, (à l'entour du domaine de la Grange
blanche ?). |
Traduction française de L'Éloge de la Folie d'Érasme | ||
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1524 |
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Naissance de Joachim du Bellay
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1525 |
Pierre Charly épouse Antoinette Taillard, la [probablement jeune] fille d'un boucher (qui jouissaient d'une position sociale supérieure à celle des cordiers), qu'il semble avoir beaucoup aimée. Le couple aura deux enfants, Jeanne et Pierre II Charly, qui héritera du surnom de son père, Labé. Antoinette dictera son testament et mourra en 1571. |
Naissance de Pierre de Ronsard. | ||
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1528 |
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Mort de Machiavel.
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1529 |
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La grande Rebeyne, révolte des pauvres de Lyon
(29 avril). | ||
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1530 |
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Entrée des enfants de François Ier
à Lyon.
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1531 |
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Première édition des Triomphes de Pétrarque en français | ||
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1532 |
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Rabelais attaché
comme médecin à l'Hôtel-Dieu. | ||
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1532 ou 1533 |
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Possible date de naissance de Clémence, fille de Claude de
Bourges, seigneur de Villeurbanne, Lieutenant Général du
Piémont, contrôleur des finances ; poétesse et
musicienne, elle sera l'amie de Louise. Ses vers sont perdus. | ||
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1533 |
En tant que « maître des métiers », Pierre Charly est un des quarante fondateurs de l'Aumône générale de Lyon. Il est également membre de la Confrérie du Saint-Esprit. Il contribue aussi à la création du Collège de la Trinité, où furent mis en application les grands principes de la pédagogie humaniste. |
Pseudo-découverte d'un prétendu tombeau
de Laure de Noves en Avignon par
Maurice Scève. | ||
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1534 |
L'éducation de Louise semble avoir été particulièrement soignée, à l'italienne, peut-être par un précepteur [Antoine Fumée ?, ce dernier fut en tout cas son maître à un moment donné.], peut-être au couvent de La Déserte dans le quartier de La Gella. [Est-ce là qu'elle rencontra Clémence de Bourges et l'érudit Jean de Vauzelles ?] Elle apprit à lire et à écrire, le latin, l'italien peut-être l'espagnol, mais ni le grec ni l'allemand ; l'art de broder ; probablement l'escrime et l'équitation avec ses frères François et Mathieu, respectivement maître d'armes et cavalier/conducteur d'attelage. [Il est possible qu'elle ait plus tard participé à des tournois à Lyon.] Ce n'est sans doute qu'à partir de 16 ans qu'elle commença l'apprentissage de la musique. |
Rabelais publie
Gargantua. | ||
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1535 |
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Rabelais
renvoyé de l'Hôtel-Dieu pour avoir
quitté deux fois son poste sans avoir demandé
de congé.
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1536 |
Louise fait la connaissance de Marot dans le salon de Guillaume Scève, le frère de Maurice. Possible liaison entre eux, ou du moins amour de Marot envers la Belle Cordière. |
Confirmation royale des privilèges aux
foires de Lyon. | ||
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1538 |
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Édition de l'Adolescence clémentine par Étienne Dolet. Ce dernier ne respecte pas les
demandes de Marot, qui se
brouille avec lui.
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1539 |
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Grève (« tric ») des imprimeurs de Lyon. | ||
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1540 |
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Mort de Guillaume Budé. | ||
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1541 |
Louise revoit Marot lors d'un des passages de ce dernier à Lyon. |
Mort de Jean Clouet. | ||
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1542 |
Selon un biographe contemporain (Guillaume Aubert ?),
Louise aurait repoussé l'amour d'un vieux
« poète romain » qui s'en alla mourir en Espagne [Luigi Alamanni ?
Marot ?], et
serait tombé amoureuse d'un « homme de guerre ».
Certains auteurs identifient ce dernier avec le dauphin (futur
Henri II), qui traverse Lyon pour aller assiéger
Perpignan, ou [et c'est évidemment plus probable]
avec un gentilhomme de la suite royale. |
Publication de La Parfaicte Amye d'Antoine
Héroët ; mais le texte est écrit depuis 1536.
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1543 |
Pierre Charly, malade depuis un an, fait son testament (15 août).
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Mort de Copernic et parution de son De Revolutionibus orbium coelestium. | ||
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1544 |
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Mort de Clément Marot.
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1543-1545 |
Louise Labé épouse Ennemond Perrin, artisan cordier d'au moins vingt-cinq ans son aîné. Elle va habiter dans la demeure de ce dernier, une « maison haulte et basse en la rue Confort, de costé de vent et un gardin dernier joignant au tennement Nostre Dame de Confort, la ruelle, entre deux, devers soir et la maison de Claude Barbarin et Loys Teynet, troilleur devers matin », qu'il a héritée de son père en 1515 ; elle donne sur la rue Notre-Dame de Confort (actuelle rue Paufique, au 28) entre la rue Bellecordière (tracé de l'actuelle rue de la République) et la rue de Bourgchanain (actuelle rue Bellecordière). elle a été détruite au XVIIe siècle et une autre a été construite sur l'emplacement. |
Publication d'une traduction des Azolains de Bembo
en français (Louise en sera influencée pour le
Débat de Folie et d'Amour).
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1545 |
Louise tient salon littéraire, comme avant elle Jean de Vauzelles, Guillaume et Maurice Scève et Pernette du Guillet. Participeront à son salon
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Mort de Pernette du
Guillet et publication posthume des Rymes.
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1546 |
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Première édition du Tiers Livre de
Rabelais
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1547 |
Première attaque contre Louise Labé,
par Philibert de Vienne. |
Mort de François Ier, avènement de
Henri II. | ||
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1548 |
Début probable de la composition du Débat de
Folie et d'Amour. |
Entrée solennelle d'Henri II et de
Catherine de Médicis à Lyon (23
septembre) ; Maurice
Scève, échevin, est chargé
d'établir le programme ; François Charly
y participe en tant que maître d'armes, son
père a fourni les cordages des navires avec lesquels on
représenta une bataille navale. | ||
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1549 |
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Défense et Illustration de la Langue
Française de du Bellay, manifeste de la Brigade.
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1550 |
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Publication des quatre premiers livres d'Odes de
Ronsard et de l'édition définitive de
L'Olive de du Bellay.
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1551 |
Louise Labé et son mari achètent une maison avec jardin, mitoyenne à celle qu'ils possèdent déjà . |
Édit qui punit de mort les
« hérétiques » (comprendre « protestants ») pris en
flagrant délit de pratiquer leur culte. | ||
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1552 |
Louise commencerait à écrire ses sonnets. Rumeurs à propos des moeurs légères de Louise lors d'un procès à Genève. |
Publication des Amours de Ronsard et du
Cinquième livre des Odes. | ||
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1548-1553 |
Mort de Pierre Charly, qui venait d'acheter un peu de propriété à Vaux-en Velin. Apparemment seuls trois de ses enfants sont encore vivants : Louise, Jeanne et François, qui devient chef de famille et fait un procès à Antoinette Taillard à propos du testament. Cette dispute, à laquelle il sera mis fin en 1558 a sans doute profondément divisé la famille. Il semble que François, oisif et doué pour le maniement des armes, ait méprisé le métier de son père et vécu, au-delà de ses moyens, d'expédients (vente de son héritage par petits morceaux, emprunts). |
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1553 |
Possible (?) liaison de Louise
avec Olivier de Magny. |
Le 16 mai, cinq étudiants languedociens protestants sont
brûlés.
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1554 |
Date probable de la composition de la deuxième
élégie.
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Olivier de Magny séjourne à Lyon. Jacques
Peletier du Mans
et Pierre Woériot y arrivent également. | ||
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1555 |
Portrait de Louise par Pierre Woériot (page
d'accueil de ce site). |
Publication de la Continuation des Amours de
Ronsard et des Centuries de Nostradamus, chez Macé Bonhomme.
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1556 |
Seconde édition revue et corrigée (orthographe) des uvres
de Louise Labé chez Jean de Tournes Jeanne est mort à cette date. |
Abdication de Charles Quint. | ||
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1557 |
Diffusion d'une chanson anonyme scandaleuse critiquant les murs
de Louise [sans doute composée antérieurement]. |
Imposition royale à tous les notables et
marchands lyonnais. | ||
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Entre janvier 1555 et septembre 1557 |
Mort d'Ennemond Perrin |
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1558 |
Fin du procès entre François Charly et Antoinette Taillard.
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Publication des Regrets et des
Antiquités de Rome de du Bellay. | ||
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1559 |
Ode d'Olivier de Magny A Sire Aymon (= Ennemond), où il s'attaque à Louise tout en reprochant à son mari sa complaisance. Elle a sans doute été composée avant 1557. |
Publication de l'Heptaméron de Marguerite
de Navarre et de l'Institution chrétienne de
Calvin. | ||
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1560 |
Louise acquiert d'autres terres à Parcieux. |
Mort de du Bellay. | ||
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1561 |
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Au cours de l'émeute catholique de la Fête-Dieu, Barthélémy
Aneau est
assassiné.
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1562 |
Louise acquiert une seconde vigne à Parcieux. |
Mort de Clémence de Bourges ? D'après les contemporains, elle serait morte de chagrin
à la suite
de la mort de son fiancé, Jean du Peyrat, au siège de Beaurepaire, un épisode
des guerres de religion. | ||
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1563 |
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Assassinat de François de Lorraine, duc de Guise. | ||
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1564 |
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Peste à Lyon. | ||
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1565 |
Malade, Louise se retire à Parcieux,
ou chez son ami Thomas Fortin, banquier (ou marchand, ou avocat) d'origine
florentine (né en 1513, établi à Lyon depuis 1551).
elle y dicte son testament le 28
avril, et y nomme Thomas Fortin administrateur de ses biens après
sa mort. |
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1566 |
Décès de Louise avant le 15 février à Parcieux.
Elle y est enterrée. |
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5 janvier 1616 |
« Le roi fait jouer une comédie françoise De la Folie et de l'Amour aveugle. Il va en la salle de la comédie » (Jean Heroard). Il s'agit très probablement d'une adaptation du Débat de Folie et d'Amour, voire du Débat lui-même. | |||
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1757 |
L'écrivain Pernetti (1696-1772) affirme que Louise aurait écrit des poèmes en latin, et qu'il les aurait eus entre les mains ; ils n'ont jamais été retrouvés. | |||
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1762 |
Cinquième (!) édition des uvres chez Duplain à Lyon. | |||
| 1764 |
« La plus belle fable des Grecs est celle de Psyché.
La plus plaisante fut celle de la matrone d'Éphèse. Voltaire, Dictionnaire philosophique, article « Fables » |
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| 1790 | D'après l'Almanach de Lyon, le portrait de Louise orne le drapeau d'un des vingt-huit bataillons de la Garde nationale française, le XIXe, dit « de la Belle Cordière », celui de la rue Confort (où était sa maison) : « Louise Charly, femme d'un cordier, fit, en 1550, un poème sur la liberté. Sa beauté et sa science ont fourni l'emblème suivant : la Belle Cordière est vêtue simplement, assise sur un lion ; une guirlande de fleurs lui descend de l'épaule gauche au côté droit ; de la main droite, elle tient une pique entrelacée de lis et surmontée du chapeau de Guillaume Tell, restaurateur de la liberté helvétique ; est encore adapté à ladite pique un ruban sur lequel est cette légende : Tu prédis nos desseins, Charly, Belle Cordière, car pour briser nos fers, tu volas la première... de l'autre côté du ruban est : Belle Cordière, ton espoir n'était pas vain. Audit drapeau est le panache des trois couleurs. De la main gauche elle tient son poème sur la liberté française qui est appuyée sur un globe terrestre. Le lion tient sous une de ses pattes le livre de la constitution ; à côté est l'autel de la patrie où brûle le feu du patriotisme ; de l'autre est une plante d'olivier, signe de la paix ; et de l'autre un laurier, signe de la gloire ; des livres en désordre à ses pieds, qui désignent la science. » | |||
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1966 |
Les textes de Louise Labé font leur entrée dans les manuels scolaires (Chassang & Senninger) à peu près au moment où les élèves commencent à ne plus en comprendre la langue. |
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