Résonances magnétiques
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Comment l’imagerie à résonance magnétique devient un outil pour les chercheurs en histoire de l’art.

On connaissait depuis longtemps déjà les radiographies de tableaux qui permettaient de retrouver des repentirs, des couches oubliées, voire des effacements.

Une présentation en guise d’introduction.

L’hôpital n’est plus le seul à utiliser le scanner, le chercheur en histoire de l’art, le conservateur de musée ou encore le restaurateur d’œuvre d’art s’emparent de cette imagerie scientifique pour aller plus loin dans leur expertise.

En effet, la sensibilité des rayonnements aux différentes densités des matériaux va permettre de rendre visibles des données précieuses sur la constitution, le processus de fabrication ou encore les réparations successives d’une œuvre d’art.

« Scanner à rayons X d’œuvres d’art »par Dr Marc Ghysels, 2005.

Mais qu’est-ce que la résonance magnétique ? Un article rédigé par un cabinet d’expertise juridique spécialisé dans le marché de l’art tente de faire rapidement le tour des différents rayons utilisés dans cette nouvelle imagerie artistique.

« L’examen des objets d’art par rayonnements électromagnétiques »par Gilles Perrault.

Le Dr Marc Ghysels, diplômé en médecine, est spécialisé en radiologie. Fils d’artiste et de collectionneurs, il a créé à Bruxelles un cabinet d’expertise radiologique d’œuvres d’art. Il a déjà « numérisé » un grand nombre d’œuvres, essentiellement des sculptures d’art africain ou océanien. Son laboratoire bruxellois se met ainsi au service de conservateurs soucieux de mieux connaître leurs œuvres.

Si les images créées demandent un regard expert pour être lues et interprétées, celles réalisées par Marc Ghysels, en plus d’attiser la fascination de voir au-delà de la surface, se présentent également comme des images à part entière ; le choix des couleurs notamment permet des images étonnamment artistiques.

Le site de Marc Ghysels

Sur ce même site, l’article : « Rayons X et art africain »écrit par Roy Sieber et Theodore Celenko et publié dans le magazine Arts d’Afrique Noire , printemps 1977 est peut-être la première publication s’intéressant à la question.

Pour aller plus loin, « Tête de reliquaire Fang (Byéri) »un documentaire Arte de la série Arts du Mythe montre néanmoins l’impossible compréhension totale de l’objet malgré la technologie.


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