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Abeille charpentière ou xylocope (<em>Xylocopa violacea</em>).
Cette abeille solitaire creuse des galeries dans le bois pour y déposer ses oeufs. [5787 views] Abeille (<em>Apis mellifera</em>, hyménoptères) en train de récolter du pollen sur une fleur de jacinthe. On peut voir sur la troisième paire de patte de petits amas jaunes qui sont des agrégats de pollen. [3327 views] Abeille (<em>Apis mellifera</em>, hyménoptères) récoltant du pollen sur une fleur de pivoine arbustive avec un amas important de pollen sur la troisième paire de pattes. [3286 views] Abeille (<em>Apis mellifera</em>, hyménoptères) en train de récolter du pollen sur une fleur de Cognassier du Japon. Les poils du corps sont couverts de pollen et on peut voir une pelotte de pollen sur la troisième paire de patte. [2872 views] Abeille ouvrière dont les paniers à pollen sont remplis. L'abdomen surèlevé montre qu'elle emet des phéromones dans l'air. [4266 views] Abeilles : côte à côte une ouvrière et un faux bourdon. Le mâle (faux bourdon) est reconnaissable à ses 2 gros yeux et à son abdomen coupé au 'carré'. [9477 views] Abeille maçonne, ou Osmie cornue (<em>Osmia cornuta</em>) à l’entrée d’une galerie percée dans une buche. L’Osmie est une abeille sauvage. Elle utilise des cavités variées comme nid. Ici elle a investi un <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= hotel_insectes'>hôtel à insectes</a>. A l’intérieur de la galerie, l’abeille aménage une dizaine de cellules à la suite les unes des autres. Ces loges sont séparées par des cloisons transverses de boue ou d'une pâte préparée avec des feuilles mâchées avec la salive. Dans chaque loge elle pond un œuf et entrepose de la nourriture (pollen et nectar) qui permettra le développement de la larve. On peut observer plusieurs trous colmatés, la sortie étant bouchée par du mortier à base de boue. [273 views] Abeille maçonne, ou Osmie cornue (<em>Osmia cornuta</em>) à l’entrée d’une galerie. L’Osmie est une abeille sauvage. Elle utilise des cavités variées comme nid. Ici elle a investi un roseau dans un <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= hotel_insectes'>hôtel à insectes</a>. A l’intérieur de la galerie, l’abeille aménage une dizaine de cellules à la suite les unes des autres. Ces loges sont séparées par des cloisons transverses de boue ou d'une pâte préparée avec des feuilles mâchées avec la salive. Dans chaque loge elle pond un œuf et entrepose de la nourriture (pollen et nectar) qui permettra le développement de la larve. On peut observer plusieurs trous colmatés, la sortie étant bouchée par du mortier à base de boue. [250 views] En ce mois de février dans le Var, les abeilles se sont mises à butiner avec ardeur et sur cette fleur de Magnolia. La pelote de pollen est distinctement visible sur la troisième paire de pattes, maintenue dans une corbeille sur la face externe du tibia.  Les fleurs de Magnolia sont représentatives des caractères généraux d'une Angiosperme basale. La moitié supérieure du réceptacle allongé (axe floral) est recouverte d'un grand nombre d'organes femelles (les carpelles) séparés et disposés en spirales qui constituent le gynécée apocarpe (carpelles non fusionnés). Sous les carpelles, de nombreux organes mâles, également disposés en spirale (les étamines forment l'androcée) sont insérés sur le réceptacle par de courts filets. Leur extrémité porte de grandes anthères contenant le pollen. La base du réceptacle présente habituellement neuf grandes pièces périanthaires pétaloïdes. [183 views] Fleur fanée d'abricotier (<em>Prunus armeniaca</em>), formation du fruit à partir du dévelopement de l'ovaire, on voit encore les pièces florales fanées. [5198 views] Cet abri fut découvert en 1852 par Jean-Baptiste Bonnemaison, ouvrier carrier. Les outils qui y sont retrouvés (silex taillés et bois de cervidés travaillés) caractérisent la première industrie lithique de l’<em>Homo sapiens</em> dans la chronologie du Paléolithique supérieur.
On y découvrit aussi les restes d’un foyer et des ossements d’une faune aujourd’hui disparue (<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ours_caverne'>grand ours des cavernes</a>, <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=mammouth_laineux'>mammouth</a>, hyène des cavernes, <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rhinoceros_laineux'>rhinocéros laineux</a>...).
Signalée en 1860 au paléontologue Edouard Lartet, cette découverte va avoir un double retentissement scientifique. Elle va lui permettre de prouver «l’ancienneté géologique de l’homme» devant l’académie des sciences s’opposant à la théorie fixiste de G. Cuvier et de contribuer au développement d’une nouvelle discipline naissante : la Préhistoire.
En 1913, le site d’Aurignac devient le site éponyme de l’Aurignacien (de 38000 à 28000 ans BP).  [265 views] Acarien rouge (<em>Trombidium holosericeum</em>). C'est un acarien commun qui a un aspect velouté. Il est prédateur et se nourrit d'oeufs d'insectes, d'autres acariens. [15619 views] Accenteur mouchet, <em>Prunela modularis</em>, Passeriformes, Prunellidés.  De la taille d'un rouge gorge, on pourrait le confondre avec un moineau sans  son bec effilé d'insectivore, sa tête gris bleuté et son dos brun foncé rayé  de noir.  Principalement insectivore, il se nourrit de baies et de graines en hiver. [1659 views] Accouplement de pyrrhocores (<em>Pyrrhocoris apterus</em>). L'accouplement a lieu principalement au début du printemps et peut durer jusqu'à 30 heures (on peut donc très facilement l'observer). [2277 views] Couple de mouches <em>Helina clara</em>, diptère de la famille des Muscidae. 
On distingue bien le cuilleron (ou calyptère) : sorte d'écaille ou lame cornée se trouvant sur la partie latérale du thorax de certains insectes diptères, en-dessous du bord postérieur de l'aile, et qui recouvre le balancier.
 [418 views] Acini exocrines sur coupe de pancréas (objectif x100). Coloration trichromique de Masson modifiée : le bleu d'aniline  acétique (qui colore le collagène), remplace le vert lumière.  Les noyaux des cellules sont colorées par l'Hématoxyline de Groat, les  cytoplasmes par un mélange de fuchine acide, ponceau de xylidine, et  donc bleu d'aniline acétique. [3669 views] Aconit (<em> Aconitum sp.</em>), famille des Renonculacées. Les fleurs semblent coiffées d'un casque et contiennent des alcaloïdes toxiques, dont l'aconitine, poison mortel pour l'homme et pour de nombreux animaux.

 [906 views] Aconit tue-loup : <em>Aconitum lycoctonum</em>  , famille des renonculacées. Plante vivace fleurissant en altitude qui contient plusieurs alcaloïdes dont l'aconitine : poison mortel pour l'homme. [2284 views] <em>Aculepeira ceropegia</em> : épeire des bois ou épeire feuille de chêne (à cause du motif sur son abdomen). Le mâle mesure 7 mm et la femelle de 15 à 17 mm [2668 views] Le Mont Adams, stratovolcan situé à l'est du Mont Saint Helens. Vue aérienne.
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 [4964 views] <em>Aedes albopictus</em> (Diptères) est parfois appelé « Moustique tigre » à la Réunion, en raison de son aspect rayé. C'est le vecteur de la dengue et du Chikungunya. Il vole pendant la journée (début de matinée et fin d'après-midi). [2344 views] <em>Aegi sp</em>, liban, - 90 Ma. [6420 views] <em>Aequipecten opercularis</em>.   Il s’agit d’un Mollusque bivalve (communément appelé Vanneau) de la famille des Pectinidés vivant sur des zones sableuses à faible profondeur (-> 200 m) aussi bien en Méditerranée qu’en Atlantique.<br />Mots clés : animal marin, mollusque, bivalve.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> 
 [2310 views] <em>Aequipecten opercularis</em>.  Il s’agit d’un Mollusque bivalve (communément appelé Vanneau) de la famille des Pectinidés vivant sur des zones sableuses à faible profondeur (-> 200 m) aussi bien en Méditerranée qu’en Atlantique.<br />Mots clés : animal marin, mollusque, bivalve.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [1792 views] <em>Aeshna juncea</em> (l'Aeschne des joncs). L’espèce se rencontre surtout en Europe septentrionale, centrale et   orientale. Elle est très commune dans tous les massifs montagneux   d'Europe occidentale. Les adultes volent principalement de la mi-juillet   à la fin septembre, mais peuvent être déjà observés de la mi-juin à la   mi-octobre. Les larves vivent dans les eaux stagnantes bien ensoleillées   des marais, landes et des tourbières à sphaignes. La femelle, après   l'accouplement, recherche les zones à prêles, joncs et laîches, dans   lesquels elle insère les oeufs en immergeant son abdomen dans l'eau. Ces   oeufs mettront un an pour éclore, et les larves auront également un   développement lent (jusqu'à 3 ans en altitude). [2378 views] <em>Aeshna juncea</em> (l'Aeschne des joncs). L’espèce se rencontre surtout en Europe septentrionale, centrale et   orientale. Elle est très commune dans tous les massifs montagneux   d'Europe occidentale. Les adultes volent principalement de la mi-juillet   à la fin septembre, mais peuvent être déjà observés de la mi-juin à la   mi-octobre. Les larves vivent dans les eaux stagnantes bien ensoleillées   des marais, landes et des tourbières à sphaignes. La femelle, après   l'accouplement, recherche les zones à prêles, joncs et laîches, dans   lesquels elle insère les oeufs en immergeant son abdomen dans l'eau. Ces   oeufs mettront un an pour éclore, et les larves auront également un   développement lent (jusqu'à 3 ans en altitude). [2484 views] Le gisement de sel gemme (halite miocène) de Wieliczka-Bochnia, situé à proximité de Cracovie, est exploité depuis le XIII<sup>ème</sup> siècle. La mine s'étage sur neuf niveaux et comprend 300 km de galeries. La présence de cavités dans le sous-sol finit par provoquer des affaissements, c'est-à-dire des déformations souples, sans rupture et progressives de la surface du sol. La torsion des rails de la ligne de chemin de fer en témoigne. [3486 views] Agame (Squamates, Lézards, Agamidés, <em>Agama agama</em>). Le mâle très coloré en période de reproduction, montre un comportement territorial agressif et hoche de la tête pour marquer son territoire vis à vis des autres prétendants. [7985 views] Insectes, Zygoptères, Agrion élégant : accouplement. [2653 views] <em>Agrius convolvuli</em>, le Sphinx du Liseron est doté d'une trompe qui peut atteindre 10 cm et lui permet d'aspirer le nectar de fleurs à corolle tubulaire très profonde, comme celles de l'hibiscus, du pétunia, du liseron ou du tabac. C'est une espèce tropicale qui migre chaque été en traversant la Méditerranée pour rejoindre l'Europe. Insecte, Lépidoptère (papillons), Sphingidae. [8012 views] Aiguille d'ortie : quand on se frotte à une ortie, on contribue à casser ces minuscules aiguilles qui correspondent en fait à une seule cellule. La paroi est de nature « calcaire » dans sa partie la plus longue (dépôt de carbonate et d’oxalate de calcium) et de nature « siliceuse ». La transition entre « calcaire et silice » est une zone de fragilité, ainsi son extrémité est cassante « comme du verre ».
Par ailleurs on peut distinguer au bout, comme un renflement qui peut faire office de « harpon », favoriser l’accrochage et le bris de l’aiguille.
En cassant, elles déversent leur contenu (formiate de sodium, sérotonine, histamine et acétylcholine… stockés dans la vacuole) qui provoque une irritation de la peau.
<br /> <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=aiguille-vide'>Voir l'aiguille brisée</a>. [2144 views] Aiguille d'ortie vide : quand on se frotte à une ortie, on contribue à casser ces minuscules aiguilles qui correspondent en fait à une seule cellule. La paroi est de nature « calcaire » dans sa partie la plus longue (dépôt de carbonate et d’oxalate de calcium) et de nature « siliceuse ». La transition entre « calcaire et silice » est une zone de fragilité, ainsi son extrémité est cassante « comme du verre ».
Par ailleurs on peut distinguer au bout, comme un renflement qui peut faire office de « harpon », favoriser l’accrochage et le bris de l’aiguille.
En cassant, elles déversent leur contenu (formiate de sodium, sérotonine, histamine et acétylcholine… stockés dans la vacuole) qui provoque une irritation de la peau.<br />
Cette aiguille a été cassée, vidée. On voit aussi la structure de la face supérieure de la feuille et la base du piquant. En face inférieure, si l’on voit des poils tecteurs, translucides, il n’y a pas de piquants.
<br /> <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=aiguille-ortie'>Voir l'aiguille intacte</a>. [1640 views] L'aiguille du midi et le début de la vallée blanche. [2161 views] Mitose de méristème terminal de racine d'ail. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ail2'>Voir aussi</a>. [12240 views] Mitose de méristème terminal de racine d'ail. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ail3'>Voir aussi</a>. [14796 views] Mitose de méristème terminal de racine d'ail.<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ail1'>Voir aussi</a>. [21663 views] Membre antérieur (aile) du poulet (<em>Gallus gallus domesticus</em>). Les tétrapodes sont caractérisés par des membres pairs locomoteurs munis de doigts. Malgré des formes apparemment très variées et des fonctions qui peuvent être très différentes (nage, vol, marche, saut, …), le plan d’organisation reste le même. Le squelette est constitué le plus souvent de 5 doigts, des os du carpe, des radius/ulna et de l’humérus pour le membre antérieur ; des os du tarse, des tibia/péroné et du fémur pour le membre postérieur. Ces organes sont qualifiés d’homologues. [4128 views] Les micro-algues se développent dans les eaux chaudes sortant des geysers. Au centre du courant plus chaud, elles sont de couleur rouge, sur les bords, où l'eau a refroidi, elles sont vertes. Les pieds du marcheur donnent l'échelle.  Altitude 4300 m. [5244 views] Calcaire argileux du jurassique (dit schiste sédimentaire) présentant des lits fins de calcite. [6939 views] <em>Alocolytoceras</em>, Toarcien, -180 Ma. [6604 views] Alpaca ou Alpaga. <em>Lama pacos</em>. Camélidé d'Amérique, plus petit que le lama, poils plus longs, laine recherchée. Domestique. Vers 4000 m d'altitude. [7424 views] Bloc à Amaltées. [4736 views] Champignon. Amanite printanière. <em>Amanita verna</em>. [5946 views] Amanite tue mouche (<em>Amanita muscaria</em>), la plus connue des amanites à cause de sa couleur. Son chapeau atteint 10 à 20 cm. Elle est très toxique, provoquant des phénomènes de délire hilarant ou furieux. [5225 views] Accouplement d'amaryllis (<em>Pyronia tithonus</em> L.). [2318 views] Grains, dispersés, d'amidon de pomme de terre. Montage dans de   l'eau. Les stries de croissance des grains sont visibles. [6456 views] Ammonite de 10 cm de diamètre, sciée selon son plan de symétrie. La structure interne, découpée en loges limitées par des cloisons, est particulièrement mise en valeur par des cristallisations de calcite. La première loge, celle ou vivait l'animal (en bas), est remplie de sédiments. Les loges suivante n'ont pas été remplies de sédiments, mais ont été partiellement remplies par de la calcite diagénétique, transformant ces loges en autant de mini-géodes. [660 views] Coupe sagittale d'un spécimen( D = 80mm) de <em>Prodactylioceras davoei</em> (Carixien, zone à Davoei) de la région dijonnaise. On peut observer la partie cloisonnée en loges (= phragmocone) et la chambre d'habitation. Accessoirement, remplissage des loges par de la calcite de différentes couleurs. [5351 views] Les cellules du tubercule de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pomme_terre'>pomme de terre</a> montrent la présence de très nombreux grains d'amidon (amyloplastes) de taille variable. Coupe faite à main levée, montage dans de l'eau. [9752 views] <em>Anacamptis pyramidalis</em> (Orchidées) est répandue pratiquement sur l'ensemble du territoire français, cette orchidée forme des colonies souvent nombreuses dans les prairies au début de l'été.  Elle est facilement reconnaissable à son épi rouge–violet foncé de forme conique pendant l'épanouissement. Les fleurs nombreuses et serrées les unes contre les autres montrent un labelle trilobé présentant de petites excroissances lamelliformes à sa base (sensées guider les Insectes). La floraison s'étend de mai à juillet. [3189 views] Ananas (<em>Ananas sativus</em>, Broméliacées): le fruit correspond à l'ensemble d'une inflorescence devenue charnue. L'axe de l'inflorescence, les bractées florales et les ovaires infères des différentes fleurs sont soudés. C'est une infrutescence. [5594 views] Anastomose : fusion physique et fonctionnelle des organes d'un ou de deux végétaux, en général appartenant à la même espèce, ici entre deux branches du même chêne.  [240 views] Trufleur ou canard sarcelle d'hiver (Anseriformes, Anatidés, <em>Anas crecca</em>). Espèce présente en France à l'état sauvage, la Sarcelle d'hiver est le plus petit canard d'eau douce d'Europe. [14838 views] Anatexite du Velay. Provenant des orthogneiss d'origine Cambrien supérieur (nappe inférieure des gneiss). Les porphyroclastes originaux (des gneiss) deviennent rares, ils sont granulés ou laminés. La texture devient granoblastique, orientée. Le grenat apparaît dans les anatexites correspondant à la fusion partielle du matériel métamorphique.  <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article153' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : anatexite - grenat - métamorphisme - fusion partielle.
 [14933 views] Ancolie colombine : exemple de plante poussant sur le flanc sud du Mont Saint Helens. [6191 views] Ancolie, <em>Aquilegia vulgaris</em>, famille des Renonculacées. [944 views] Andesite : texture microlithique avec quelques phénocristaux de plagioclases. Les taches noires correspondent à des bulles. [22082 views] Echantillon d'andésite, surface polie scannée. Formée dans un contexte de convergence, d'âge oligocène, la roche montre des cristaux d'amphiboles et de plagioclases. [7919 views] <em>Osmia</em> (très certainement <em>O. cornuta</em>) (mâle) : c'est une abeille solitaire, souvent confondue avec le petit bourdon. L'adulte apparaît au début du printemps et cesse de vivre dès la seconde semaine de mai (les larves survivent). Cette espèce se rencontre dans les parcs, les jardins et les environs. Elle pollinise les arbres comme les pommiers, les cerisiers ou les érables et niche dans la terre. Différentes abeilles peuvent nicher au même endroit, mais c'est une abeille solitaire, et les terriers ne sont jamais commun. [3604 views] Ane du Cotentin, race de l’âne commun <em>Equus asinus</em>. [999 views] Anémone coronaria, famille des renonculacées - Espèce cultivée.

 [1496 views] Anémone des bois (<em> Anemone nemorosa</em> L.), famille des Renonculacées.
   
 [948 views] Anémone soufrée (<em>Pulsatilla alpina</em> subsp. <em>apiifolia</em>) - famille des renonculacées. [1755 views] Jeune anguille (<em> Anguilla anguilla</em>), environ 10 cm. Le corps de l'anguille est ovale et serpentiforme. La partie avant est cylindrique alors que la partie arrière est plutôt comprimée verticalement. Les nageoires dorsale, anale et caudale sont fusionnées en une nageoire unique et continue, démarrant très en arrière des pectorales. Nées dans la mer des Sargasses, les larves parcourent plusieurs milliers de km dans l’Atlantique pour venir se transformer et grandir dans les eaux douces ou saumâtres en Europe. Les adultes retournent dans l’océan pour se reproduire. [651 views] <em>Anguillicola crassus</em>, nématode parasite de la classe des <em>Secernentea</em>. Le cycle biologique nécessite un hôte intermédiaire (copépode) avant l’hôte définitif (l’anguille <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=anguille'><em>Anguilla anguilla</em></a>). Un hôte paraténique est également possible : facultatif, il héberge les formes larvaires sans développement dans l'hôte, favorisant la dispersion et permettant l'accumulation. La maturité sexuelle est atteinte à l’âge de 8 mois dans l’anguille et la durée totale du cycle dans le milieu extérieur serait d’une année. Le parasite adulte (mature) se reproduit dans la vessie gazeuse de son hôte définitif. [868 views] Fossile d’<em>Ankylophorus similis</em>, actinoptérygien holostéen. Il présente des écailles ganoïdes, recouvertes d'un émail brillant, la ganoïde, d'où leur nom. Il provient de la carrière de Cerin (Ain), qui exploitait de 1850 à 1910 des calcaires du Kimméridgien terminal (Jurassique supérieur, - 151 Ma). Ces calcaires au grain très fin étaient utilisés en lithographie. Ils renferment également de très nombreux fossiles très variés et extraordinairement bien conservés. [870 views] Détail de l'anneau pyroclastique / tuff ring en périphérie du maar de Borée (Ardèche). Il s'est formé par l'accumulation des retombées issues d'éruptions phréatomagmatiques successives,survenues lors de la rencontre entre le magma ascendant et de l’eau superficielle (nappe phréatique, cours d’eau,...). On y trouve des fragments de tailles variables (lapilli, bombes...) provenant soit du magma soit de la pulvérisation du substratum granitique.  [260 views] <em>Antedon bifida</em> est une Comatule vivant jusqu’à 200 m de profondeur, accrochée sur les rochers ou pouvant nager à l’aide de ses bras, se nourrissant de plancton. Cet animal est un Echinoderme, appartient à la classe des Crinoïdes, ordre des Comatulidés et famille des Antedonacés.<br />Mots clés : animal marin, échinoderme, comatule.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [1515 views] <em>Antedon mediterranea</em> est une Crinoïde d’environ 20 cm de diamètre vivant en Méditerranée fixée (cirres) sur les rochers ou sur d’autres animaux, dans des zones de courant lui permettant de capturer le plancton grâce à ses bras déployés. Cet animal est un Echinoderme, appartient à la classe des Crinoïdes, ordre des Comatulidés et famille des Antedonacés. <br />Mots clés : animal marin, échinoderme, crinoïde.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [2468 views] Drosophile présentant des pattes à la place des antennes. Cette anomalie est le résultat de la mutation du gène homéotique appelé antennapedia (Antp). [5874 views] La Chaussée des Géants est la plus spectaculaire d'une série de formations  géologiques similaires, situées tout le long de la côte Nord de l'Antrim.  Elles sont nées lors d'une gigantesque éruption volcanique, qui s'est  produite il y a 60 millions d'années et a affecté le Nord-est de l'Irlande,  mais aussi l'Ouest de l'Écosse on retrouve des formations de ce type aux  grottes de Fingal, sur l'île de Staffa, les îles Féroé, l'Islande et le  Groenland.
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</A> [15790 views] La Chaussée des Géants est la plus spectaculaire d'une série de formations  géologiques similaires, situées tout le long de la côte Nord de l'Antrim.  Elles sont nées lors d'une gigantesque éruption volcanique, qui s'est  produite il y a 60 millions d'années et a affecté le Nord-est de l'Irlande,  mais aussi l'Ouest de l'Écosse on retrouve des formations de ce type aux  grottes de Fingal, sur l'île de Staffa, les îles Féroé, l'Islande et le  Groenland. Des fissures dans le manteau de craie qui couvrait la région ont laissé échapper des coulées de lave, qui ont durci sous forme de couches de basalte. En se refroidissant, la lave s'est contractée et craquelée, formant  des masses de colonnes jointives. La plupart sont de forme hexagonale, mais  certaines ont quatre, cinq, sept, huit et parfois neuf côtés.
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</A> [7992 views] Apollon (Lepidoptère, <em>Parnassius apollo</em>) : ce papillon fait partie des espèces protégées. On le trouve dans tous les massifs montagneux d'Europe, fréquente les alpages jusqu'à 2500 m d'altitude. A noter que celui-ci   est assez âgé comme en témoigne les extrêmités de ses ailes, devenues   translucides par perte progressive de ses écailles. [3733 views] Apollon (Ordre des lépidoptères, Famille des Papilionidae, <em>Parnassius apollo</em>). Ce papillon habite les massifs montagneux jusqu'à 2500 m. Il est considéré comme une espèce relique de l'aire tertiaire ayant survécu à la dernière glaciation. Cette espèce est protégée en France. [6296 views] Arachide. <em>Arachis hypogaea</em> Fabacées. Les fruits sont des gousses contenant de 2 à 4 graines et qui s'enterrent au cours de la maturation. [4232 views] Arachide. <em>Arachis hypogaea</em> Fabacées. Les fruits sont des gousses contenant de 2 à 4 graines et qui s'enterrent au cours de la maturation. [3462 views] Araignée loup (<em>Hogna radiata</em>, Arachnides, Lycosiidae). Les lycoses, dotées d'une bonne vue et très rapides, chassent en poursuivant leurs proies et ne construisent pas de toile. [5474 views] Arbousier commun, <em>Arbutus unedo</em>, appelé aussi arbre à fraises. Les feuilles sont persistantes, luisantes, coriaces vert-foncé très finement dentées. Le fruit (l’arbouse) comestible est rouge-orangé, sphérique avec un péricarpe rugueux recouvert de petites pointes. Il met un an pour atteindre sa maturité en hiver. L’Arbousier est un arbre de 6 à 10 m de hauteur, caractérisant la forêt méditerranéenne.  [2437 views] Conséquence de l'éruption du Mont Saint Helens : destruction de la forêt. On voit ici les arbres soufflés et couchés. Au fond la rive du Lac Spirit dont la surface en est encore couverte.
<BR><A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/arbressouffles.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [6019 views] Aloès kokerboom ou arbre carquois. <em> Aloe dichotoma</em> , Liliacées. Cet arbre peut attendre 8 à 9m de haut, il est originaire de Namibie. L’écorce pouvait être utilisée pour la fabrication de carquois. Voir détail du feuillage sur la <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=arbre_carquois2'>photo suivante</a>. [5930 views] Détail du feuillage d'<em>Aloe dichotoma</em>. Voir ensemble de l'arbre sur la <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=arbre_carquois1'>photo précédente</a>. [4655 views] Arbre pétrifié. [6604 views] Reconstitution d'Archaeoptéryx, musée des dinosaures d'Espéraza. Il partage des caractères avec les dinosaures (longue queue, dents) et avec les oiseaux (plumes, ailes). [13803 views] Volcan Arenal (Costa Rica) : petit strato volcan de 1633m. Deux éruptions historiques importantes, celle de 1500 et celle de 1968. Une courte phase explosive avec nuées ardentes fut suivie d'une phase plus nettement effusive.
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</A> [5184 views] Volcan Arenal (Costa Rica) : il a une activité permanente : projection de bombes, cendres et gaz.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/arenal_panache.kmz'>
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</A> [4816 views] Argousier, <em>Hippophae rhamnoides</em>. Arbrisseau épineux qui affectionne les dunes et les lieux sablonneux humides, comme ici en bordure de torrent. C'est une espèce dioïque, c'est à dire que les sexes sont séparés : il y a des plants mâles et des plants femelles (comme celui présenté). Les fruits sont comestibles, riches en vitamine C, flavonoïdes et anthocyanes. Crus, ils sont acides ; ils peuvent être préparés en marmelade ou en gelée. [98 views] Argus bleu (<em>Polyommatus icarus</em>) mâle : lépidoptère très commun de la famille des Lycènes. Se trouve dans les   patûres et jardins. La chenille de couleur verte se nourrit   essentiellement de trèfles. Le mâle est bleu sur le dessus, la femelle   est brune avec un peu de bleu. [3308 views] <em>Lysandra coridon</em> - Argus bleu nacré - famille des <em>Lycaenidae</em>.
Papillon d'envergure 3 à 3,5 cm fréquentant les prairies ensoleillées en altitude (ici à 1600 m).<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=argus_bleu_profil'>Vue de profil</a>.
 [620 views] <em>Lysandra coridon</em> - Argus bleu nacré - famille des <em>Lycaenidae</em>.
Papillon d'envergure 3 à 3,5 cm fréquentant les prairies ensoleillées en altitude (ici à 1600 m).<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=argus_bleu'>Vue de dos</a>.
 [815 views] L'if (<em>Taxus baccata</em>), est un arbuste utilisé pour l'ornementation. Son fruit rouge est appelé arille. L'if est toxique par ingestion (la taxine est un cardiotoxique). On tire cependant de cette plante une molécule, le taxol, qui est efficace contre certain cancers. [5534 views] Champignon. Armillaire couleur de miel. <em>Armillaria mellea</em>. [6946 views] <em>Arum maculatum</em> (Aracea), plante d'ombre commune (sol calcaire et humide). Contrairement aux genres horticoles proches (Anthurium, Spatiphyllum) le spathe de l'Arum maculatum (longue bractée enveloppant l'inflorescence) est verdâtre.   L'extrémité du spadice est très lisse, de couleur brun-violacé et libère une odeur de putréfaction très attractive pour bon nombre d'insectes. [4068 views] <em>Arum maculatum </em>(Aracea), plante d'ombre commune (sol calcaire et humide). Le spathe se rétrécit à la base et cache trois types de fleurs (apétales) portées par la base du spadice. Du haut vers le bas : fleurs stériles portant un long poil rigide, fleurs mâles et enfin fleurs femelles. Ces trois types de fleurs entrent à maturité de manière successive. [6871 views] <em>Arum maculatum</em> (Aracea), plante d'ombre commune (sol calcaire et humide). Attirés par l'odeur émise par le spadice, les insectes s'enfoncent au fond de la fleur, les poils des fleurs stériles les empêchent de ressortir. Au cours de leurs multiples tentatives pour s'échapper, les insectes libèrent le pollen dont ils pouvaient être couverts et permettent la fécondation des fleurs femelles.  Après fécondation les fleurs mâles deviennent matures et libèrent du pollen sur les insectes ; les fleurs stériles se flétrissent et autorisent alors la libération des insectes qui emportent ainsi le pollen vers d'autre fleurs d'Arum. [7934 views] <em>Ascalaphus macaronius</em> - Les Ascalphes sont de superbes Insectes plutôt méridionaux. Moeurs zoophages. [3747 views] Asphodèle à petits fruits : <em>Asphodelus microcarpus</em> - famille des Liliacées. L'asphodèle est une plante protégée, elle a encore une valeur symbolique dans certains pays : Grèce, Italie et en Corse (fleur sacrée).    Sa racine tubéreuse contient de l'amidon, autrefois utilisé en panification. [5835 views] Asphodèle blanc (<em>Asphodelus albus</em>), famille des Asphodèlacées.
 
 [733 views] Asques hybrides chez Sordaria. [17189 views] De quelques 10 cm à plusieurs dizaines, l’Astérie (Etoile de mer) vit du littoral jusqu’à des eaux profondes (plusieurs centaines de mètres). Brune ou orangée mauve, elle possède 5 bras garni d’un squelette dermique constitué de spicules calcaires donnant des piquants. On la trouve en atlantique, en Baltique, rarement en Méditerranée. Elle se nourrit de bivalves. Cet animal est un Echinoderme, classe des Astéridides.<br />Mots clés : animal marin, échinoderme, étoile de mer.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [2486 views] Système ambulacraire d'<em>Asteria rubens</em> (Echinoderme) - Station biologique de Roscoff
Chaque bras de l’Astérie (observée en face ventrale) présente 4 rangées de pieds ambulacraires, nommés podia.
Les podia sont des petites vésicules dont les extrémités sont terminées par des ventouses et actionnées grâce à un système hydraulique (= appareil aquifère ou ambulacraire).
Ces très nombreux podia permettent le déplacement de l’animal ainsi que la capture des proies.
 [692 views] Désert d'Atacama, altitude 2500 m. L'humidité est en moyenne de 12%. Les montagnes enneigées au fond ont une altitude d'environ 5000 m. [6767 views] Faille dans des grès et une strate de cinérite. Le rejet vertical est d'environ 50 cm. [8905 views] Strates de cinérite et de grès. Le chapeau donne l'échelle. [5738 views] Auge glacière. Le long de son parcours, le glacier rabote et use le fond de son lit, creusant une vallée glaciaire ou auge glaciaire, en forme de U, contrairement aux vallées fluviales en forme de V. Dans son parcours, le glacier entraîne avec lui des débris rocheux qui constituent les moraines. Les blocs tombés des parois forment les moraines latérales. Les bloc entraînés sur le fond constituent la moraine de fond. Les blocs arrachés par la poussée du glacier forment la moraine frontale. [2521 views] <em>Aurelia aurita</em> est une méduse présente dans toutes les mers du globe, à faible profondeur. Les gonades en forme de fer à cheval sont visibles par transparence. L’ombrelle est entourée d’un grand nombre de fins tentacules. Taille : 10 cm de diamètre. [706 views] Auréole de métamorphisme dans un métagabbro (plancher océanique métamorphisé).  Plagioclases blancs - gros cristal de pyroxène brun - amphiboles gris sombre. [10750 views] Aurore boréale. [5462 views] Aurore boréale. [3827 views] Autruche (Oiseaux, Ratites, <em>Struthio camelus</em>). L'autruche est le plus grand des oiseaux. Elle a un corps massif au plumage abondant. Le mâle est noir et blanc au bout des ailes et la femelle est de couleur gris-brun. Ses longues pattes sont puissantes et ne possèdent que deux doigts. Ses ailes sont trop petites pour lui permettre de voler. [6570 views] Tête d’autruche. L’autruche appartient au groupe des Ratites ou Struthioniformes. Celui-ci ne comporte plus qu’une famille, celle des Struthionidae, avec deux espèces seulement. L’autruche africaine est le plus grand oiseaux vivant. Elle peut atteindre 3 m et peser jusqu’à 135 Kg. [5795 views] Couple d'autruches (Oiseaux, Ratites, <em>Struthio camelus</em>). La femelle est à gauche, le mâle à droite. [4015 views] L’axolotl (<em>Ambystoma mexicanum</em>) est un batracien originaire du Mexique. C’est une salamandre néoténique : les larves n’accomplissent jamais la métamorphose pour devenir adulte. L’animal se reproduit en restant morphologiquement au stade larvaire : vie aquatique et respiration avec des branchies. La néoténie des axolotl est liée à un défaut de production des hormones thyroïdiennes : le simple ajout de thyroxine dans l’eau suffit à induire la métamorphose. C’est un animal modèle utilisé en laboratoire dans les études portant sur la régénération des membres et de la moelle épinière. Le specimen présenté est un albinos. Longueur : 8 cm. [2535 views] Babouin (Mammifères, Primates, Cercopithécidés, <em>Papio anubis</em>). Les babouins sont de gros animaux au museau nu, très allongé. Ils ont des espaces de peau nue sur la face, la poitrine ou le postérieur, où ils exhibent des couleurs vives : rouge, bleu ou violacé. Comme beaucoup de primates, les babouins vivent en bandes organisées. Le babouin ne se sent en sécurité qu'à l'intérieur de cette bande, dominée par quelques mâles puissants qui en assurent la défense. Leur marche est celle des quadrupèdes avec leur queue ramenée à la manière d'un arc. [9990 views] Jeune babouin (<em>Papio ursinus</em>, Mammifères, Primates, Cercopithécidés) se nourrissant dans des crottes d'éléphant. [5284 views] Bactéries à la surface de cellules d'épithelium buccal ; coloration bleu de méthylène, objectif x100 en immersion. [8758 views] Action de l'érosion sur un massif de grès. Balanced rock [7805 views] La Balane est un organisme fixé au rocher voire sur des coques de navires, constitué d’un squelette externe subdivisé en plaques calcaires. Dans l’eau, on distingue l’animal qui laisse sortir des longs appendices, les cirres, qui lui permettent de capturer la nourriture (plancton) tout en étant fixé. Cet animal est un (pan)crustacé.<br />Mots clés : animal marin, crustacé.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [2265 views] Larve de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Balane'>balane</a> (Zooplancton temporaire, Crustacé). Prélèvement du 10 janvier 2013 à Beg Meil. Grande abondance de larves nauplius de balanes, ces petits crustacés qui se fixeront à l'état adulte sur les rochers ou tout autre support dur, en construisant une muraille calcaire en forme de cône. 

 [742 views] La baleine à bosse, mégaptère, est une espèce de cétacé à fanons. Elle atteint habituellement 13 à 14 mètres de long et pèse en moyenne 25 tonnes. La baleine à bosse peut effectuer des sauts spectaculaires hors de l’eau.<br />
Nom scientifique : <em>Megaptera novaeangliae</em><br />
Espérance de vie : 45 – 50 ans<br />
Durée de gestation : 11 mois<br />
Longueur : Femelle: 15 – 16 m (Adulte), Mâle: 13 – 14 m (Adulte)  [288 views] La baleine à bosse, mégaptère, est une espèce de cétacé à fanons. Elle atteint habituellement 13 à 14 mètres de long et pèse en moyenne 25 tonnes. La baleine à bosse peut effectuer des sauts spectaculaires hors de l’eau.<br />
Nom scientifique : <em>Megaptera novaeangliae</em><br />
Espérance de vie : 45 – 50 ans<br />
Durée de gestation : 11 mois<br />
Longueur : Femelle: 15 – 16 m (Adulte), Mâle: 13 – 14 m (Adulte)  [359 views] Bambou, famille des Poacées. [2727 views] Le Baobab (Bombacacées, <em>Adansonia digitata</em>) est un arbre que l'on retrouve dans la grande majorité de l'Afrique tropicale, dans l'île de Madagascar et en Australie. L'arbre adulte a un tronc fort et trapu, souvent creux. Il porte des feuilles pendant la saison des pluies (c'est-à-dire de mai à novembre). On peut parfois voir un léopard se prélasser sur ses hautes branches ... [5475 views] Baobab (Bombacacées, <em>Adansonia digitata</em>). Voir le <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=baobab_fruit'>fruit photo suivante</a>. [17190 views] Baobab : les dégâts constatés sur le tronc ont été causés par des éléphants. Le bois est très fibreux et pouvait servir à faire des cordes. [5405 views] Fruit du Baobab. Voir l'<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=baobab1'>arbre photo précédente</a>. [5956 views] Strates de calcaire et de dolomie alternées du trias. [8276 views] Faille d'extension dans des strates alternées de calcaire et de dolomie du trias. [10114 views] <em>Sphyraena viridensis</em> (Barracuda méditerranéen) en chasse au milieu d’un banc de <em>Chromis chromis</em>. Le Barracuda méditerranéen ou « Bécune » est de plus en plus présent sur les côtes méditerranéennes françaises, signe d’un réchauffement des eaux.
Il est reconnaissable par son corps fusiforme, gris argenté dont la partie supérieure des flancs est marquée de bandes sombres, sa tête est fine, ses joues dépourvues d’écailles au niveau du pré-opercule et sa mâchoire inférieure proéminente. Sa dentition est organisée en deux rangées de dents tournées vers l’intérieur.
Dans l’esprit collectif, le barracuda est un poisson dangereux mais nos espèces méditerranéennes n’attaquent pas volontairement l’homme et devraient porter le nom commun plus approprié de bécune. Les bécunes sont néanmoins de redoutables prédateurs qui ne présentent aucun danger pour l'homme, sauf à l'exposer à ses morsures car l’animal est curieux. En effet, il y a quelques années, une plongeuse a été mordue à la cheville, à Port-Cros. Cette dernière portait une chaîne avec un médaillon brillant (simulant le reflet d’un poisson) qui a attiré l’animal. [420 views] Un barrage construit par les castors sur un cours d'eau. [7684 views] Vue amont du barrage de Campliccioli, situé dans le parc naturel de la haute vallée d'Antrona (Piémont italien). Il s'agit d'un barrage-poids : de section triangulaire, son poids suffit seul à contenir la poussée de l'eau. Il est néanmoins légèrement arqué (rayon de courbure de 600 m). Construit entre 1924 et 1928 en pierres maçonnées, il mesure 80 mètres de haut et 278 mètres de large.  L'eau retenue par le barrage forme un lac, à partir duquel une conduite forcée, c'est-à-dire un assemblage de tuyaux, transporte l'eau sous pression jusqu'à une centrale hydroélectrique située en contrebas dans la vallée.<br />
Voir aussi : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_aval'>vue aval</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_rivage'>rivage du lac</a>
 [336 views] Vue aval du barrage de Campliccioli, situé dans le parc naturel de la haute vallée d'Antrona (Piémont italien). Il s'agit d'un barrage-poids : de section triangulaire, son poids suffit seul à contenir la poussée de l'eau. Il est néanmoins légèrement arqué (rayon de courbure de 600 m). Construit entre 1924 et 1928 en pierres maçonnées, il mesure 80 mètres de haut et 278 mètres de large. Au premier-plan, le déversoir qui permet d'évacuer un éventuel trop-plein. L'eau retenue par le barrage forme un lac, à partir duquel une conduite forcée, c'est-à-dire un assemblage de tuyaux, transporte l'eau sous pression jusqu'à une centrale hydroélectrique située en contrebas dans la vallée.<br />
Voir aussi : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_amont'>vue amont du barrage</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_rivage'>rivage du lac</a>
 [301 views] Rivage du lac du barrage de Campliccioli, situé dans le parc naturel de la haute vallée d'Antrona (Piémont italien). L'eau retenue par le barrage forme un lac artificiel qui fonctionne comme un bassin de décantation puisqu'il reçoit et accumule des sédiments essentiellement argilo-sableux. En été, avec peu d'apport d'eau de pluie et au fur et à mesure des prélèvements d'eau pour produire de l'électricité, le niveau du lac baisse, ce qui laisse la trace des lignes de rivage successives sur la berge.<br />
Voir aussi : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_aval'>vue aval du barrage</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_amont'>vue amont du barrage</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_rivage'>vue d'ensemble des lignes de rivage</a>
 [258 views] Rivage du lac du barrage de Campliccioli, situé dans le parc naturel de la haute vallée d'Antrona (Piémont italien). L'eau retenue par le barrage forme un lac artificiel qui fonctionne comme un bassin de décantation puisqu'il reçoit et accumule des sédiments essentiellement argilo-sableux. En été, avec peu d'apport d'eau de pluie et au fur et à mesure des prélèvements d'eau pour produire de l'électricité, le niveau du lac baisse, ce qui laisse la trace des lignes de rivage successives sur la berge.<br />
Voir aussi : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_aval'>vue aval du barrage</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_amont'>vue amont du barrage</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_detail_rivage'>vue rapprochée des lignes de rivage</a>
 [335 views] Micaschistes de la série métamorphique du Pilat affleurant dans la retenue du barrage de la Rive.  Leur pendage SSE-NNO est souligné par les niveaux de retrait de l'eau.  Observation de fentes de dessication et d'empreintes d'animaux dans le dépôt de boue argileuse. [5885 views] Basalte tholéitique - texture microlithique avec olivine iddingsitisée (tache jaunâtre), plagioclases et pyroxènes. [47518 views] Basalte demi-deuil : basalte alcalin avec de grandes baguettes de plagioclases et quelques pyroxènes. [27898 views] Altération en boules du basalte. Les colonnades des orgues volcaniques se clivent horizontalement formant dans un premier temps des empilements de galettes puis ces galettes se délitent elles mêmes comme les écailles d'un bulbe d'oignon en devenant presque sphériques (<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=basalte_alteration2'>voir_photo_suivante</A>). [5824 views] Altération en boules du basalte. Les colonnades des orgues volcaniques se clivent horizontalement formant dans un premier temps des empilements de galettes (<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=basalte_alteration1'>voir_photo_précédente</A>) puis ces galettes se délitent elles mêmes comme les écailles d'un bulbe d'oignon en devenant presque sphériques. L'altération est croissante du cœur vers les  écailles périphériques. On note que le basalte est très friable dans les  angles des galettes, sans doute soumis à une altération plus forte, d'où la  transformation progresive en boules. [4746 views] Basaltes en coussins récemment émergés. On distingue dessus un oiseau marin et un iguane qui donnent l'échelle. Les basaltes en coussin, <em>pillow lava</em> en anglais, se mettent en place lorsque de la lave est émise sous l'eau. Le terme même de laves en coussins est peu approprié car il ne s'agit pas d'empilements de « sacs »
 de lave isolés moulés les uns sur les autres. Il s'agit plutôt de tubes interconnectés qui se chevauchent les uns les autres au niveau du front d'une coulée de lave. La lave basaltique débouchant à plus de 1000°C dans l'eau de mer se vitrifie instantanément en surface, ce qui empêche la coulée de s'étaler en surface et l'oblige à s'écouler en doigts de gants par éclatement successifs de la croûte vitreuse frontale. [394 views] Dans la caldeira du Tengger, vaste mer de sable volcanique de 9 km de diamètre, le volcan Batok, observé depuis le bord du cratère du <A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bromo'>Bromo</A>, montre ses flancs striés par l'érosion.  <BR><A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/batok.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>  </A> [8957 views] Le Batok. La photo est prise du Bromo.  <BR>
<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/batok2.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0> </A> [3249 views] Bloc calcaire avec rostres de bélemnites. [4375 views] <em>Cynthia cardui</em> : la Belle Dame (Insecte, Lépidoptère, Nymphalidae). [1662 views] <em>Cynthia cardui</em> (La Belle Dame)    butinant une fleur. [1526 views] Propriétés du village de Belmont (Ouest lyonnais) construites en calcaire à entroques. [5046 views] Bencubbin, chondrite carbonée trouvée en 1930 en Australie. Les chondrites carbonées proviennent d’astéroïdes originaires de la partie externe de la ceinture d’astéroïdes. Particulièrement étudiées, elles contiennent plus de matrice que les chondrites ordinaires et sont riches en carbone. Leur composition chimique est proche de celle du Soleil et elles contiennent des inclusions réfractaires, de couleur blanche, qui sont les premiers solides à s’être formés dans le système solaire. [115 views] Benoîte rampante : <em>Geum reptans</em>, famille des Rosacées. Plante vivace qui se propage avec ses stolons et colonise ainsi les éboulis d'altitude.
 [3654 views] Béréba, achondrite de Vesta (eucrite) tombée en 1924 au Burkina Faso. . Les howardites, eucrites et diogénites (« HED ») sont les plus abondantes des achondrites. Elles ont été regroupées en raison de leurs propriétés communes. Il est désormais admis qu’elles proviennent  de l’astéroïde Vesta, un des rares astéroïdes différenciés à avoir survécu aux gigantesques collisions du début de l’histoire du système solaire. Ces météorites sont les seules météorites (en dehors des lunaires et des martiennes) dont on a identifié le corps-parent. [125 views] La Bernache, oie sauvage vivant dans une région marécageuse de la presqu'île de Kenai en Alaska [7046 views] Bernaches du Canada. Anseriformes, Anatidés, <em>Branta canadensis</em>. Originaire d'Amérique du Nord, on en trouve aujourd'hui en Europe où elles ont été introduites. [2811 views] Débourrement d'un bourgeon de lilas. La série de photo a été prise entre mars et début avril 2005 dans un jardin à Marseille.
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5 mars – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg080305'>8 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg140305'>14 mars</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg200305'>20 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg230305'>23 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg250305'>25 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg260305'>26 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg270305'>27 mars</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg280305'>28 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg290305'>29 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg310305'>31 mars</a> [2885 views] Débourrement d'un bourgeon de lilas. La série de photo a été prise entre mars et début avril 2005 dans un jardin à Marseille.
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<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg050305'>5 mars</a> – 8 mars – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg140305'>14 mars</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg200305'>20 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg230305'>23 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg250305'>25 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg260305'>26 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg270305'>27 mars</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg280305'>28 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg290305'>29 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg310305'>31 mars</a> [2980 views] Débourrement d'un bourgeon de lilas. La série de photo a été prise entre mars et début avril 2005 dans un jardin à Marseille.
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<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg050305'>5 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg080305'>8 mars</a> – 14 mars - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg200305'>20 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg230305'>23 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg250305'>25 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg260305'>26 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg270305'>27 mars</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg280305'>28 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg290305'>29 mars</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg310305'>31 mars</a> [3412 views] Débourrement d'un bourgeon de lila. La série de photo a été prise entre mars et début avril 2005 dans un jardin à Marseille.
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 [762 views] Un retour de la biodiversité : champ de blé avec une belle messicole, le bleuet. Les messicoles (ou plantes messicoles) sont des plantes annuelles à germination préférentiellement hivernale habitant dans les moissons.
 [877 views] Bloc erratique. Les glaciers, dans leur course vers les vallées, ont transporté d’énormes blocs rocheux qu’ils abandonnent lors de leur retrait à des distances parfois très grandes, loin de leur lieu d’origine, ce sont les blocs erratiques. Ici, il s’agit d’un gros bloc amené lors des grandes glaciations qui ont recouvert le Gwondana dont faisait partie Madagascar durant le Permien. [2157 views] Le bois-joli ou bois-gentil (<em>Daphne mezereum</em>) est une espèce d'arbustes à feuilles caduques de la famille des Thymelaeacées. 
 
 [687 views] Champignon. Cèpe de Bordeaux. <em>Boletus edulis</em>. [9976 views] Diptères, <em>Bombylius</em> (<em>major</em> ?) en vol stationnaire. [1330 views] Femelle de Bombyx du mûrier (<em>Bombyx mori</em>). La <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article387#attraction'>femelle attire le mâle</a> grâce à une phéromone, le bombycol, émise par ses 2 grosses glandes anales, visibles ici en jaune à l'extrémité de son abdomen. Le mâle détecte le bombycol à l’aide de ses antennes plumeuses. Le mâle n’est pas attiré par des femelles d’autres espèces de papillon : le bombycol est un stimulus très spécifique.  [1301 views] Falaises érodées de calcaire blanc datant du miocène, la base plus fragile est riche en sable.
Le contact entre les molasses blanches  du miocène et le granite du socle au premier plan est bien visible. [2628 views] Chimpanzé nain ou Bonobo, <em>Pan paniscus</em>. Les Bonobos sont des homininés qui vivent à l'état sauvage en troupe de 10 à 100 individus dans une zone restreinte de forêt équatoriale de la République Démocratique du Congo, au sud et à l'est du fleuve Congo. Ils sont séparés des populations de Chimpanzés (<em>Pan troglodytes</em>) par le fleuve. [475 views] Les bouleaux sont les premiers arbres à s'installer après la destruction de la forêt par le feu en Alaska [7684 views] Boules de grès.  Figures d’érosion différentielle dans des grès de nature différente. [5759 views] Le bouquetin des Alpes (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, <em>Capra ibex</em>) est une espèce de chèvre sauvage caractérisée par ses énormes cornes incurvées vers l'arrière qui, chez le mâle, peuvent mesurer jusqu'à 140 cm. On le trouve sur les terrains escarpés, entre la limite des forêts et celle des neiges. Menacé d'extinction à une époque, il est aujourd'hui protégé dans les Alpes. [10713 views] Troupeau de bouquetins des Alpes (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, <em>Capra ibex</em>). C'est une espèce de chèvre sauvage caractérisée par ses énormes cornes incurvées vers l'arrière qui, chez le mâle, peuvent mesurer jusqu'à 140 cm. On le trouve sur les terrains escarpés, entre la limite des forêts et celle des neiges. Menacé d'extinction à une époque, il est aujourd'hui protégé dans les Alpes. [2783 views] Bouquet d'asques issu d'un périthèce mûr chez <em>Sordaria</em>. Les spores sont haploïdes, si bien que leur couleur est directement le résultat de l'expression du seul allèle qu'elles possèdent. [4814 views] Escargot de Bourgogne, gastéropode, 8cm, consomme des végétaux, espèce protégée. [17286 views] Les roches sédimentaires du lias fortement plissées (à gauche  = à l'ouest) reposent en discordance sur le socle cristallin du massif des  grandes Rousses (à droite = à l'est). On observe un pendage de l'ensemble  vers l'ouest. Ces plis et cette discordance sont des témoins de mouvements  convergents dans la chaîne alpine. [3163 views] Plis et éboulements dans les calcaires argileux du jurassique au dessus de Bourg d'Oisans. [14703 views] Micro-avalanche dans les roches sédimentaires du lias fortement plissées. On observe un pendage de l'ensemble  vers l'ouest (à gauche). Ces plis sont des témoins de mouvements  convergents dans la chaîne alpine. [3014 views] Fleur de bouton d'or (<em>Ranunculus repens</em>) pétales, étamines et pistil bien visibles. [6612 views] Bouture de <em>Coleus</em>. [7623 views] Cette coupe sagittale montre la recristallisation de calcite à l’intérieur d’un brachiopode de l’Oxfordien du Jura (le crochet est à droite, en position de vie). Comme dans les géodes, la cristallisation provient de la circulation d’eau riche en ions. Cette cristallisation a effacé toute trace d’organisation interne du brachiopode. Environ 3 cm. [3381 views] Branchies de truite. [28170 views] Membre antérieur (bras) de l’Homme (<em>Homo sapiens</em>). Les tétrapodes sont caractérisés par des membres pairs locomoteurs munis de doigts. Malgré des formes apparemment très variées et des fonctions qui peuvent être très différentes (nage, vol, marche, saut, …), le plan d’organisation reste le même. Le squelette est constitué le plus souvent de 5 doigts, des os du carpe, des radius/ulna et de l’humérus pour le membre antérieur ; des os du tarse, des tibia/péroné et du fémur pour le membre postérieur. Ces organes sont qualifiés d’homologues. [13638 views] Agneaux accompagnés par des brebis. On notera la diversité des couleurs, image de diversité génétique.  Mouton : <em>Ovis aries</em> L. Mammifère ruminant de l'ordre des Artiodactyles, de la famille des Bovidés et de la sous-famille des Caprinés. [3854 views] Conglomérat (brèche) constitué de blocs anguleux de roches identifiables (gneiss, micaschistes…) provenant de l'érosion des anciens reliefs entourant le bassin houiller. Ancien cône d'éboulis consolidé. Faible transport. [6852 views] Détail de la brèche montrant l'érosion. [4800 views] Un peu avant le col du Grand Fond, sous l'Aiguille du Grand Fond, affleurement du conglomérat de base du flysch de la Tarentaise. Eléments de toute taille et d'âge très varié : au centre, gros bloc de grès permien ou triasique ; blocs clairs de dolomies triasiques ; blocs gris de calcaires liasiques. La formation peut atteindre une centaine de mètres d'épaisseur et constitue une ligne de crêtes dans le Beaufortain moyen (de la Pierra Menta à l'Aiguille du Grand Fond). Ce conglomérat d'âge Crétacé supérieur correspond à des éboulements d'abrupts sous-marins qui se sont produits au cours des premières phases tectoniques compressives qui allaient donner naissance à la chaîne alpine. [5207 views] <em>Brissus unicolor</em> est un  oursin irrégulier (ou Spatangue), vivant dans les sables, grisâtre, de grande taille à 5 ambulacres en forme de pétales ; les tubercules sont répartis sur tout le corps. Les piquants sont lisses et aplatis. Cet animal est un Echinoderme, classe des Echinides de l’ordre des Spatangoidés et famille des Brissidés.<br />Mots clés : animal marin, échinoderme, oursin.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [2640 views] Dans la caldeira du Tengger, vaste mer de sable volcanique de 9 km de diamètre, le Bromo, dont nous voyons ici le fond du cratère, est un cône volcanique très actif qui culmine à près de 2400m.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/bromo.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>  </A> [5396 views] Vue générale du Bromo : un escalier est construit sur l'un de ses flancs permet notamment aux habitants, lors de la cérémonie du kesada, de le  gravir pour jeter des offrandes dans le cratère.  <BR>
<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/bromo2.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0> </A> [4169 views] La région de Bryce Canyon possède des dépôts sédimentaires datant du Crétacé. Les couches rocheuses formées d'argiles, de grès, de sables, peuvent atteindre 2700 m d'épaisseur.
L'érosion a façonné ces amphithéâtres naturels très colorés aux formes variées, hoodos (cheminées de fées), etc. Le parc est situé sur le haut plateau du Paunsaugunt.  [1060 views] Bubale roux (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, <em>Alcelaphus buselaphus</em>). [5610 views] La Bucéphale (<em>Phalera bucephala</em> L., Insecta, Lepidoptera, Heterocera, Notodontidae). Drôle de Papillon de nuit, mimétique ... d’une branche cassée ! En effet, la touffe de poils sur son thorax, donne bien l’effet de la moelle d’une branchette et les couleurs grisâtres de sa robe rappellent les lichens souvent installés dessus. Les larves se rencontrent sur plusieurs espèces de feuillus. [3492 views] Ver plat (plathelminthe) du genre <em>Bucephalopsis</em>. C’est un trématode parasite des poissons, avec des mollusques comme hôtes intermédiaires. Il s’attache à son hôte à l’aide d’une ventouse musculeuse. Le tube digestif ne comprend qu’une seule ouverture ventrale, qui joue le rôle de bouche et d’anus. [750 views] Photo prise depuis le sommet du cheval blanc près du Buet au-dessus du village de Vallorcine. La zone gris clair à gauche correspond à la couverture sédimentaite (grès et dolomies) du Trias et repose sur le socle  cristallin incliné constitué de gneiss. Il reste en bas à droite au pied du socle quelques dalles de grès sur lesquelles se trouvent les traces de dinosaures d'Emosson. [2975 views] Buffle femelle (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, <em>Syncerus caffer</em>). Voir <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bufle1'>mâle et femelle sur la photo suivante</a>. [6872 views] Buffles, mâle à gauche, femelles à droite. [4099 views] Buse variable, <em>Buteo buteo</em>. Ordre : Accipitriformes. Famille : Accipitridés. [1877 views] Buse variable (<em>Buteo buteo</em>) : Rapace devenu très commun dans nos régions. Le nom de "variable" provient de l'extrême diversité de plumage que l'on peut rencontrer (du très clair au très foncé). Se nourrit de rongeurs,   d'insectes, de reptiles, de vers de terre et parfois d'oiseaux (+ quelques charognes). Photo prise à l'ex-centre de soin de l'Aile Brisée. [4469 views] Une capsule loculicide étonnante : la capsule du Buis (<em>Buxus sempervirens</em> L.). Une capsule est un fruit sec déhiscent : ici la déhiscence se fait par des fentes au milieu de chaque carpelle.

 [1423 views] Cacaoyer. <i>Theobroma cacao L.</i> Malvacées. Les fruits ou cabosses sont portés par le tronc et les plus grosses branches. Les fèves, après fermentation, séchage et torréfaction sont utilisées dans la fabrication du chocolat. [4538 views] Cactus du genre <em>Trichocereus</em> sur l'Isla del pescadores au centre du salar d'Uyuni. Altitude 3600 m. [5161 views] Les abeilles ont construit en cire alvéolée l'intérieur d'un cadre (on voit par endroit les fils de fer tendus afin de servir de support). Certaines alvéoles sont partiellement remplies de miel.
<br />Photo <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hausse_ruche'>1</a> – 2 – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rayons_miel_avant_recolte'>3</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rayon_miel'>4</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=decoupe_rayon_miel'>5</a>
 [1613 views] Plant de café (Rubiacées). [5139 views] Plant de café (Rubiacées). Les fruits ici verts rougissent à maturité. [3420 views] Café. <i>Coffea arabica</i> (Rubiacées). [3086 views] Cerises de café. <i>Coffea arabica</i> (Rubiacées). [3321 views] Café. <i>Coffea arabica</i> Rubiacées. Planté à l'ombre d'arbres plus grands, l'espèce arabica est un arbuste de plus petite taille que l'espèce <em>Coffea canephora</em> (qui donne le robusta). On le voit ici en fleur. [5210 views] Café. <i>Coffea arabica</i> Rubiacées. Planté à l'ombre d'arbres plus grands, l'espèce arabica est un arbuste de plus petite taille que l'espèce Coffea canephora (qui donne le robusta). On le voit ici en fruit. [4337 views] La Caille, météorite de fer découverte par un berger au 17ème siècle. D’abord utilisée comme enclume, elle sert ensuite de banc devant l’église du village. En 1829, le Muséum la fait transporter à Paris, offrant en échange une horloge aux villageois. Avec ses 626 kg, il s’agit de la plus grosse météorite française. [115 views] Calanque de la mounine. Entre Callelongue et la calanque de Marseilleveyre, cette petite calanque très étroite prolonge le vallon de la mounine (la mounine signifie la guenon en provençal mais ce terme désigne aussi le sexe féminin). Comme toutes les calanques, il s'agit en fait d'une ancienne gorge creusée par un cours d'eau lorsque la mer était plus basse en période glaciaire. [2805 views] Un éboulis dans le massif des calanques de Callelongue (Marseille). On voit le granoclassement en fonction de l'importance de la pente (les plus fines particules restent préférenciellement dans les zones de faible pente car elles sont entraînées plus facilement par les eaux de ruissellement quand la pente est plus forte). L'instabilité et l'extrême aridité du sol calcaire sont à l'origine de la disposition clairsemée de la végétation composée de Romarin (Rosmarinus officinalis), Pistachier lentisque (Pistacia lentiscus L) et Bruyère (Erica multiflora). [2753 views] L'île Maïre, faisant partie de l'archipel de Riou au sud de Marseille (en face de la calanque de Callelongue). A-pic rocheux de 130 m de haut, il abrite la nidification des Goélands leucophées. La partie immergée est un site de plongée connu et assez riche. L'extrême sècheresse qui y règne ne permet qu'une végétation xérophile très clairsemée soumise également aux embruns. [6369 views] Calao (<i>Tockus erythrochynchus</i>) : oiseau de taille moyenne (45 cm). C'est un habitant commun de l'Afrique centrale et de l'est. Il fréquente le bush aride, les forêts clairsemées d'acacias (noter l'agressivité de l'Acacia dans lequel il est perché), les forêts galerie au bord des rivières. C'est   une espèce d'oiseau caractéristique des régions sèches du Kenya. Omnivore. Au moment de la nidification, la femelle s'emmure dans son nid creusé dans un arbre, elle laisse juste un trou pour que le mâle puisse continuer à la nourrir. [4000 views] <em>Calliostoma conulum</em>, Gastéropode vivant jusqu’à une centaine de mètres de profondeur à coquille pointue colorée du blanc au violacé. Il appartient au groupe des Trochoidés, famille des Calliostomatidés. <br />Mots clés : animal marin, mollusque, gastéropode.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [2468 views] <em>Calliostoma zizyphinum</em> est un gastéropode (environ 3 cm) vit sur les fonds rocheux aussi bien en Atlantique qu’en Méditerranée, jusqu’à environ 300 m de profondeur. Il fait partie du groupe des Trochoidés et de la famille des Calliostomatidés.  <br />Mots clés : animal marin, mollusque, gastéropode.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [1853 views] <em>Calliostoma zizyphinum</em>, Gastéropode vivant jusqu’à une centaine de mètres de profondeur à coquille pointue colorée du blanc au violacé. Il appartient au groupe des  Trochoidés, Famille des Calliostomatidés. <br />Mots clés : animal marin, mollusque, gastéropode.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [2217 views] Chenille du Bombyx Pudibond (<em>Calliteara pudibunda</em> ; Lépidoptères : Lymantriides), aussi appelé Orgyie pudibonde. Les segments 4 à 7 portent quatre touffes dorsales de poils blancs-jaunes séparées les unes des autres par une bande transversale noire. La chenille du troisième stade possède également un pinceau de poils rouges sur le 11<sup>ème</sup> segment. Espèce polyphage sur feuillus, ici photographiée sur un cerisier.<br />
L'adulte est un papillon nocturne. Les pattes antérieures, grandes, velues et blanches, sont étendues vers l'avant du corps au repos, d'où le nom également donné de Patte Etendue. [5202 views] Demoiselle, libellule assez frêle aux ailes repliées verticalement au-dessus du corps au repos (<em>Calopteryx sp.</em>).

 [1245 views] Grand coléoptère <em>Calosoma sycophanta</em>. Le calosome doré vit dans les forêts, où il se nourrit de chenilles, y compris celles protégées par des poils urticants comme c'est le cas sur la photo.
	 [1323 views] Camerisier, ou Chèvrefeuille (<em>Lonicera sp.</em>), faille des Caprifoliacées.

 [828 views] Canard Mandarin (Ansériforme, Anatidés, <i>Aix galericulata</i>). Canard vivant en France souvent en captivité. [5515 views] Crabe commun (<em>Cancer pagurus</em>), tourteau ou dormeur, d’une vingtaine de cm de large, à carapace lisse, ovale et large dont les bords sont lobés. Il vit entre les rochers ou même sur des fonds sableux jusqu’à 100 m de profondeur en Méditerranée, Atlantique, Mer du Nord, mer Baltique. Il fait partie du groupe des Euarthropodes, Classe des Malacostracés, Ordre des Décapodes, Brachyures, famille des Famille Cancridés.  <br />Mots clés : animal marin, crustacé, crabe.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [5926 views] Crabe commun (<em>Cancer pagurus</em>), tourteau ou dormeur, d’une vingtaine de cm de large, à carapace lisse, ovale et large dont les bords sont lobés. Il vit entre les rochers ou même sur des fonds sableux jusqu’à 100 m de profondeur en Méditerranée, Atlantique, Mer du Nord, mer Baltique. Il fait partie du groupe des Euarthropodes, Classe des Malacostracés, Ordre des Décapodes, Brachyures, famille des Famille Cancridés.  <br />Mots clés : animal marin, crustacé, crabe.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [1625 views] Crabe commun (<em>Cancer pagurus</em>), tourteau ou dormeur, d’une vingtaine de cm de large, à carapace lisse, ovale et large dont les bords sont lobés. Il vit entre les rochers ou même sur des fonds sableux jusqu’à 100 m de profondeur en Méditerranée, Atlantique, Mer du Nord, mer Baltique. Il fait partie du groupe des Euarthropodes, Classe des Malacostracés, Ordre des Décapodes, Brachyures, famille des Famille Cancridés.  <br />Mots clés : animal marin, crustacé, crabe.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [1581 views] Cannelier (<i>Cinnamomum verum</i> ; famille des Lauraceae). L'arbre mesure 3-4 mètres. Son écorce, particulièrement parfumée, se torsade en séchant et fournie la canelle. [6157 views] Cannelier (<i>Cinnamomum verum</i> ; famille des Lauraceae), détail. L'arbre mesure 3-4 mètres. Son écorce, particulièrement parfumée, se torsade en séchant et fournie la canelle. [6724 views] Canyon Diablo, météorite de fer trouvée en 1891 aux États-Unis. Meteor Crater, d’un diamètre de 1,2 km a été creusé il y a 50 000 ans par la chute d’une météorite de fer de 100 mètres arrivée au sol à 15 km/s. On a retrouvé dispersées autour du cratère plus de 30 tonnes de météorites, appelées Canyon Diablo. Cela peut paraître beaucoup mais ce n’est rien par rapport à la masse estimée du bolide qui a formé le cratère, des dizaines de millions de tonnes. [119 views] Canyon de Dimbiya Adaïle. L'image montre deux systèmes de fractures ouvertes. L'un orienté N-S est   de même orientation que le rift Mer Rouge et le rift Danakhil, L'autre   orienté SW-NE est de même orientation que le rift Asal-Ghoubbet. Mots clefs : rift, accrétion, djibouti, faille. [5608 views] Falaises de prasinites et serpentinites : roches métamorphiques dérivant du gabbro à débit schisteux, riches en amphiboles, épidote, chlorite (schistes verts). Au loin l'îlot de la Giraglia formé lui aussi de prasinite est bien visible. [4533 views] Cape York, météorite de fer trouvée en 1818 au Groenland. Pendant des siècles, les Inuits du nord du Groenland ont utilisé des météorites de fer pour fabriquer des harpons, des couteaux ou des aiguilles. Les météorites de fer, comptant pour 5% des chutes de météorites, sont des fragments du noyau d’un astéroïde différencié, originellement enfoui sous des dizaines, voire des centaines de kilomètres de roches. Certains noyaux ont été mis à jour par de gigantesques collisions qui ont brisé leurs astéroïdes-parents au début de l’histoire du système solaire. Après des milliards d’années dans l’espace, d’autres collisions ont arraché des fragments de ces noyaux mis à nu et ils ont pris la direction de la Terre. [117 views] Erosion spectaculaire dans des tufs volcaniques plus ou moins tendres et colorés donnant ces paysages typiques de cônes, pitons, cheminées de fées en cours de formation ou en cours d'effondrement. [3471 views] De multiples couches d'ignimbrites (tufs volcaniques) plus ou moins soudées donc plus ou moins résistantes à l'érosion sont à l'origine de ces cheminées de fées. Trois couches sont visibles,la couche supérieure foncée, plus résistante forme le chapeau des cheminées, la couche intermédiaire tendre et claire a été bien érodée, la couche basale épaisse est assez résistante. [2087 views] De multiples couches d'ignimbrites (tufs volcaniques) plus ou moins soudées donc plus ou moins résistantes à l'érosion sont à l'origine de ces cheminées de fées. Trois couches sont visibles,la couche supérieure foncée, plus résistante forme le chapeau des cheminées, la couche intermédiaire tendre et claire a été bien érodée, la couche basale épaisse est assez résistante. [2090 views] <i>Chaetocarabus intricatus</i>. Les Carabes font partie de l'ordre des Coléoptères. Les adultes sont de grands chasseurs à courre (si bien que certaines espèces ont perdu leur aptitude au vol, les élytres sont soudés). [4004 views] Cardamine (<em> Cardamine pratensis</em>), famille des Brassicacées.
  
 [828 views] Cardère sauvage (<em> Dipsacus fullonum </em > L. ), famille des Dipsacaceae.
 
 [694 views] Carrières de marbre à Carrare.  A quelques kilomètres de la mer, les Alpes Apuanes sont en grande partie constituées de marbre, le célèbre marbre de Carrare. Il y est exploité soit en immenses carrières à ciel ouvert (comme ici), soit en plus petites carrières artisanales, soit encore en mines souterraines.  La photo est prise de Campo Cecina en direction du sud-est. On aperçoit les premières maisons de Carrare tout à fait à droite. Derrière la crête boisée, la ville de Massa. [3107 views] Carrière de marbre du bassin de Colonnata (Carrare).  L’exploitation du marbre commence horizontalement par une arête de la montagne puis, lorsque la roche change, ou que la qualité du marbre diminue, on descend « d’un étage ». [3121 views] Carrière artisanale de marbre où l’on voit bien le découpage de la roche, qui se fait actuellement grâce à des machines qui ressemblent à de grandes tronçonneuses (à droite). Les blocs sont ensuite équarris par d’autres machines à chaines diamantées. [3038 views] Cartilage articulaire lisse d'un os de veau. [14283 views] Le caryotype est une technique qui permet l’étude des chromosomes d’un individu.  Tout prélèvement dont les cellules sont en division <em>in vitro</em> permet l’établissement d’un caryotype (lymphocytes T du sang, fibroblastes de la peau, cellules du liquide amniotique, ...). 
Les cellules en multiplication sont traitées avec de la colchicine qui empêche la polymérisation de la tubuline et donc la formation du fuseau mitotique. La mitose est alors bloquée au stade de métaphase. Les cellules subissent ensuite un choc hypotonique qui fragilise les membranes, puis les constituants cellulaires sont fixés grâce à un fixateur. On laisse alors tomber quelques gouttes de la  suspension de cellules sur une lame de verre ce qui fait éclater les membranes, et libère ainsi les chromosomes qui restent toutefois groupés. Diverses techniques de coloration permettent ensuite d'observer les chromosomes en microscopie optique. Classiquement on réalise ensuite une micro-photographie d’un ensemble chromosomique en vérifiant qu’aucun chromosome ne recouvre son voisin (recherche microscopique de la meilleure disposition). Cette photographie, agrandie sur papier, est découpée, manuellement, afin de trier les chromosomes. C’est l’ensemble, trié, numéroté qui est photographié à nouveau et qui constitue le caryotype présenté.<br />
Caryotype <strong>XX</strong> : <strong>groupe de chromosomes</strong> - <strong><a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXX_trie'>chromosomes triés</a></strong><br /> 
Caryotype <strong>XY</strong> : <strong><a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXY_non-trie'>groupe de chromosomes</a></strong> - <strong><a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXY_trie'>chromosomes triés</a></strong>
 [272 views] Le caryotype est une technique qui permet l’étude des chromosomes d’un individu.  Tout prélèvement dont les cellules sont en division <em>in vitro</em> permet l’établissement d’un caryotype (lymphocytes T du sang, fibroblastes de la peau, cellules du liquide amniotique, ...). 
Les cellules en multiplication sont traitées avec de la colchicine qui empêche la polymérisation de la tubuline et donc la formation du fuseau mitotique. La mitose est alors bloquée au stade de métaphase. Les cellules subissent ensuite un choc hypotonique qui fragilise les membranes, puis les constituants cellulaires sont fixés grâce à un fixateur. On laisse alors tomber quelques gouttes de la  suspension de cellules sur une lame de verre ce qui fait éclater les membranes, et libère ainsi les chromosomes qui restent toutefois groupés. Diverses techniques de coloration permettent ensuite d'observer les chromosomes en microscopie optique. Classiquement on réalise ensuite une micro-photographie d’un ensemble chromosomique en vérifiant qu’aucun chromosome ne recouvre son voisin (recherche microscopique de la meilleure disposition). Cette photographie, agrandie sur papier, est découpée, manuellement, afin de trier les chromosomes. C’est l’ensemble, trié, numéroté qui est photographié à nouveau et qui constitue le caryotype présenté.<br />
Caryotype <strong>XX</strong> : <strong><a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXX_non-trie'>groupe de chromosomes</a></strong> - <strong>chromosomes triés</strong><br /> 
Caryotype <strong>XY</strong> : <strong><a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXY_non-trie'>groupe de chromosomes</a></strong> - <strong><a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXY_trie'>chromosomes triés</a></strong> [468 views] Le caryotype est une technique qui permet l’étude des chromosomes d’un individu.  Tout prélèvement dont les cellules sont en division <em>in vitro</em> permet l’établissement d’un caryotype (lymphocytes T du sang, fibroblastes de la peau, cellules du liquide amniotique, ...). 
Les cellules en multiplication sont traitées avec de la colchicine qui empêche la polymérisation de la tubuline et donc la formation du fuseau mitotique. La mitose est alors bloquée au stade de métaphase. Les cellules subissent ensuite un choc hypotonique qui fragilise les membranes, puis les constituants cellulaires sont fixés grâce à un fixateur. On laisse alors tomber quelques gouttes de la  suspension de cellules sur une lame de verre ce qui fait éclater les membranes, et libère ainsi les chromosomes qui restent toutefois groupés. Diverses techniques de coloration permettent ensuite d'observer les chromosomes en microscopie optique. Classiquement on réalise ensuite une micro-photographie d’un ensemble chromosomique en vérifiant qu’aucun chromosome ne recouvre son voisin (recherche microscopique de la meilleure disposition). Cette photographie, agrandie sur papier, est découpée, manuellement, afin de trier les chromosomes. C’est l’ensemble, trié, numéroté qui est photographié à nouveau et qui constitue le caryotype présenté.<br />
Caryotype <strong>XX</strong> : <strong><a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXX_non-trie'>groupe de chromosomes</a></strong> - <strong><a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXX_trie'>chromosomes triés</a></strong><br /> 
Caryotype <strong>XY</strong> : <strong>groupe de chromosomes</strong> - <strong><a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXY_trie'>chromosomes triés</a></strong> [392 views] Le caryotype est une technique qui permet l’étude des chromosomes d’un individu.  Tout prélèvement dont les cellules sont en division <em>in vitro</em> permet l’établissement d’un caryotype (lymphocytes T du sang, fibroblastes de la peau, cellules du liquide amniotique, ...). 
Les cellules en multiplication sont traitées avec de la colchicine qui empêche la polymérisation de la tubuline et donc la formation du fuseau mitotique. La mitose est alors bloquée au stade de métaphase. Les cellules subissent ensuite un choc hypotonique qui fragilise les membranes, puis les constituants cellulaires sont fixés grâce à un fixateur. On laisse alors tomber quelques gouttes de la  suspension de cellules sur une lame de verre ce qui fait éclater les membranes, et libère ainsi les chromosomes qui restent toutefois groupés. Diverses techniques de coloration permettent ensuite d'observer les chromosomes en microscopie optique. Classiquement on réalise ensuite une micro-photographie d’un ensemble chromosomique en vérifiant qu’aucun chromosome ne recouvre son voisin (recherche microscopique de la meilleure disposition). Cette photographie, agrandie sur papier, est découpée, manuellement, afin de trier les chromosomes. C’est l’ensemble, trié, numéroté qui est photographié à nouveau et qui constitue le caryotype présenté.<br />
Caryotype <strong>XX</strong> : <strong><a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXX_non-trie'>groupe de chromosomes</a></strong> - <strong><a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXX_trie'>chromosomes triés</a></strong><br /> 
Caryotype <strong>XY</strong> : <strong><a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXY_non-trie'>groupe de chromosomes</a></strong> - <strong>chromosomes triés</strong> [405 views] Caryotype de singe Capucin (<em>Cebus capucinus</em>). Les chromosomes sont placés par comparaison avec le caryotype humain. Le Capucin est un petit singe d’Amérique centrale et du nord ouest d’Amérique du sud. Il est arboricole et se nourrit de fruits. Il pèse quelques kilogrammes et mesure quelques dizaines de centimètres.  <br />Classification : Primates – Haplorrhiniens - Simiiformes – Platyrrhiniens – Cébidés. [11201 views] Caryotype de Chirogale de Milius (<em>Cheirogalus major</em>). Les chromosomes sont placés par comparaison avec le caryotype humain. Le Chirogale de Milius (ou grand Chirogale) est un Lémurien arboricole de Madagascar. Il pèse environ 300 grammes. Il se nourrit de fruits, de fleurs et d’insectes.<br />  Classification : Primates -Strepsirrhiniens – Lémuriformes [5542 views] Caryotype de Gorille (<em>Gorilla gorilla</em>). Les chromosomes sont placés par comparaison avec le caryotype humain.  Le gorille (<em>Gorilla gorilla</em>) est constitué de plusieurs populations (4) toutes africaines (Gorille de montagne, gorille de plaine,..). Le mâle peut atteindre 200 kilogrammes (la femelle 90). Il se nourrit de fruits et feuilles. C’est une espèce grégaire, constituée de groupes organisés comportant un mâle « dominant », des femelles et des jeunes.<br />  Classification : Primates - Haplorrhiniens - Simiiformes – Catarrhiniens -Hominoïdes – Hominidés – Gorillinés [5754 views] Caryotype d'<em>Homo sapiens</em>. [3770 views] Caryotype de Chimpanzé (<em>Pan troglodytes</em>). Les chromosomes sont placés par comparaison avec le caryotype humain. Le chimpanzé est un singe africain (dans une vingtaine de pays d’Afrique) dont le représentant principal est Pan troglodytes. Le mâle atteint 50 kilogrammes (40 pour la femelle). Les chimpanzés vivent en groupes très organisés (partage des tâches), capables de fabriquer des outils adaptés. Les différentes populations de chimpanzés, omnivores, ont inventé des techniques différentes (récolter des termites, casser des noix ou protéger ses pieds pour escalader des troncs épineux). Il existe une autre espèce, le Bonobo (<em>Pan paniscus</em>) ou Chimpanzé pygmée, plus petit mais surtout plus élancé que le précédent. Il vit exclusivement dans les forêts tropicales du Congo. <br /> Classification : Primates - Haplorrhiniens - Simiiformes – Catarrhiniens -Hominoïdes – Hominidés – Paninés [14576 views] Caryotype d’Orang Outan (<em>Pongo pygmaeus</em>). Les chromosomes sont placés par comparaison avec le caryotype humain.  L’orang-outan est un singe d’Asie, vivant uniquement dans les forêts de Bornéo et Sumatra. Il atteint 80 kilogrammes (mâle). Il est omnivore (fruits, jeunes pousses, insectes, petits vertébrés) ; c’est un animal solitaire pour les mâles (les femelles accompagnent leurs petits pendant plusieurs années).  Ce grand singe est en grand danger d’extinction par suite de la déforestation. La mode de la production des biocarburants (culture destinée à fabriquer des carburants) augmente encore la déforestation et réduit l’espace indispensable à la survie de cet animal.  <br />Classification : Primates - Haplorrhiniens - Simiiformes – Catarrhiniens -Hominoïdes – Pongidés [6609 views] Présentation de caryotypes de différents primates : <ul> <li>le singe Capucin (<em>Cebus capucinus</em>)</li>  <li>le Cheirogale (<em>Cheirogalus major</em>)</li>  <li>le Chimpanzé (<em>Pan troglodytes</em>)  <li>le Gorille (<em>Gorilla gorilla</em>)</li>  <li>l'Homme (<em>Homo sapiens</em>)</li><li>l’Oran-Outang (<em>Pongo pongo</em>) </li></ul>   Le caryotype est réalisé à partir d’une simple prise de sang. On induit des divisions chez les leucocytes du prélèvement sanguin puis ces divisions sont bloquées à un stade qui permet de repérer facilement les chromosomes, bien individualisés (la métaphase). A ce stade de la division, chaque chromosome est constitué de deux parties (bien visibles sur les photographies), les chromatides. Sur une lame de verre pour microscopie, on fait éclater les cellules afin que le contenu chromosomique s’étale sur la lame.  On réalise ensuite une micro-photographie d’un ensemble chromosomique en vérifiant qu’aucun chromosome ne recouvre son voisin (recherche microscopique de la meilleure disposition).  Cette photographie, agrandie sur papier, est découpée, manuellement, afin de trier les chromosomes.  C’est l’ensemble, trié, numéroté qui est photographié à nouveau et qui constitue le caryotype présenté.  <br />NB : les différentes photographies juxtaposées ne sont pas exactement à la même échelle. Le caryotype d’Oran Outang présente des chromosomes anormalement élargis du fait de la préparation réalisée. [15707 views] Cascade pétrifiante : le tuf, roche sédimentaire poreuse, est composé de concrétions calcaires formées par précipitation des carbonates d'une source. [4802 views] Le versant méridional du col de l’Izoard présente des pitons de cargneules qui émergent au sein d’immenses éboulis (la casse) provenant des calcaires dolomitiques de Côte-Belle.
La morphologie du site permet de mettre en évidence les deux actions de l’eau sur les roches (ici calcaires dolomitiques):<br />
- une altération chimique (dissolution préférentielle des fragments de dolomie) à l’origine des cargneules. L’érosion a ensuite fait apparaître les pinacles.<br />
- une altération physique (gélifraction) des calcaires dolomitiques à l’origine des éboulis.  [339 views] Les castors utilisent les végétaux pour leur alimentation et pour leurs constructions. [6792 views] Cèdre de l’Atlas : Gymnospermes, Pinacées, <i>Cedrus atlantica</i>. Conifère aux aiguilles bleutées et aux cônes dessés, originaire des montagnes d'Afrique du Nord et fréquent dans nos parcs et jardins. [11508 views] Cellules nerveuses de moëlle épinière, dissociées. [1239 views] Cellules nerveuses de moëlle épinière, dissociées. [1118 views] Pompéi. Dépôts pyroclastiques de l'éruption du 24 août 79.

  [1511 views] Cercope sanguinolant (<em>Cercopis vunerata-sanguinolenta</em>). Il s'agit d'une petite cigale rouge et noire brillamment colorée, qui peut facilement prendre la fuite par un brusque saut suivi d'un long vol. [2154 views] Cercope sanguinolent (<em>Cercopis vunerata-sanguinolenta</em>). Il s'agit d'une petite cigale rouge et noire brillamment colorée, qui peut facilement prendre la fuite par un brusque saut suivi d'un long vol.
 
 [747 views] Cerf mulet. <i>Odocoileus hemionus</i>. [6872 views] Le Cérianthe, <em>Cerianthus membranaceus</em>, est une grande anémone solitaire qui vit fixée sur les fonds sableux ou vaseux. Un tube muqueux entoure et protège le corps de l’animal. Plusieurs couronnes de tentacules en sortent et permettent de capturer du plancton, de petits animaux et des débris organiques en suspension dont se nourrit l’animal. Environ 30 cm de haut. [732 views] Abeille (<i>Apis mellifera</i) en train de butiner une fleur de cerisier (<i>Prunus cerasus</i>). [3565 views] Fleur de cerisier (<i>Prunus cerasus</i>) pétales, étamines et pistil bien visibles. [8695 views] Chacal à chabraque (Mammifères, Carnivores, Canidés, <i>Canis mesomelas</i>). [5610 views] Chaîne des Puys vue du Puy de Dôme avec la plaine de Limagne en arrière plan.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/chaine-puys.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
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 [6565 views] Chamois mâle (<em>Rupicapra rupicapra</em>) au nourrissage. [2326 views] Chamois mâle (<em>Rupicapra rupicapra</em>) au nourrissage. [1411 views] Chamois (<em>Rupicapra rupicapra</em> L.) en pelage d'hiver (fourrure à longs poils bruns foncés à noirs). Observés dans la vallée glaciaire de Chaudefour au Puy de Sancy. [2098 views] Chanterelle en tube (<em>Cantharellus tubaeformis</em>) dans un bois de feuillus et conifères. [3158 views] Chanvre cultivé (<em>Cannabis sativa</em>).
 [1487 views] Chaos granitique avec des diaclases très nettes. [4788 views] Chaos granitique du parc de Lacroix Laval dans l'ouest lyonnais. [7081 views] Le chapeau de gendarme est ainsi nommé du fait de la ressemblance entre les roches et le dit chapeau. Plissement anticlinal des terrains du jurassique. [7595 views] Chardonneret élégant, <em>Carduelis carduelis</em>.  Ordre : Passériformes ; famille : Fringillidés. [3375 views] Chassigny, météorite martienne (Nakhlite), tombée en 1815 en France. Le 2 octobre 1815, dans un bruit de canon, un bout de la planète Mars s’abat près de la commune de Chassigny (Haute-Marne). A la fin des années 1970, elle devient le C du groupe des météorites martiennes SNC (Shergottites, Nakhlites, Chassagnites). A ce jour, on ne dénombre que trois Chassignites, dont Chassigny est la seule chute observée. Sa valeur scientifique est inestimable. [158 views] Fleurs mâles (chatons fanés) et fleurs femelles (déjà fécondées) du châtaignier (<i>Castanea sativa</i>, Fagacées). [4535 views] A gauche : fleur femelle de châtaigner (<em>Castanea sativa</em>, Fagacées), les stigmates sont bien visibles.  <br />A droite : coupe dans un jeune fruit. [4549 views] Jeune fruit de châtaigner (<i>Castanea sativa</i>, Fagacées). Les stigmates sont bien visibles au milieu des piquants. [3149 views] Jeune fruit de châtaigner (<i>Castanea sativa</i>, Fagacées). La bogue est partiellement ouverte pour permettre de voir les 3 jeunes châtaignes avec leurs stigmates respectifs. [3520 views] La Chaussée des Géants est située dans le Comté d'Antrim en Irlande du Nord. Elle présente des orgues basaltiques pouvant atteindre 12 m de haut, avec des <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chaussee_des_geants2'
>fissurations verticales et horizontales</a> montrant des <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chaussee_des_geants3'>
prismes de différentes sections</a> : hexagonales, pentagonales, etc. Ce site est classé au patrimoine mondial de L'UNESCO.
 [587 views] La <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chaussee_des_geants1'>
Chaussée des Géants</a> est située dans le Comté d'Antrim en Irlande du Nord. Elle présente des orgues basaltiques pouvant atteindre 12 m de haut, avec des 
fissurations verticales et horizontales montrant des <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chaussee_des_geants3'>
prismes de différentes sections</a> : hexagonales, pentagonales, etc. Ce site est classé au patrimoine mondial de L'UNESCO. 
 [708 views] La <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chaussee_des_geants1'>
Chaussée des Géants</a> est située dans le Comté d'Antrim en Irlande du Nord. Elle présente des orgues basaltiques pouvant atteindre 12 m de haut, avec des <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chaussee_des_geants2'
>fissurations verticales et horizontales</a> montrant des prismes de différentes sections : hexagonales, pentagonales, etc. Ce site est classé au patrimoine mondial de L'UNESCO.
 [680 views] Le coucher des chauves-souris (<em>Pteropus seychellensis</em>) dans un arbre à pain à Mahé aux Seychelles. Suspendues comme des gros fruits orangés, la tête en bas elles s'installent pour passer la nuit dès 6 heures chaque soir. [5035 views] La roussette ou chauve souris (<em>Pteropus seychellensis</em>). Elle vit aux Seychelles. Elle est diurne et frugivore. Elle est consommée dans ces îles en pâté ou rôtie (elle a un délicat goût de gibier). On remarque ses pattes à l'arrière mais aussi son doigt griffu qui à la tombée de la nuit lui permet de s'accrocher la tête en bas dans les arbres pour passer la nuit. [8038 views] Chauve-souris indienne (espèce indéterminée, ordre des Chiroptères). On distingue bien les caractères de Tétrapode, mais aussi ceux de Mammifère (poils et pavillons d'oreilles). Les oreilles, grandes proportionnellement au corps, sont les récepteurs des ondes ultrasonores réfléchies sur les obstacles et participent à l'écholocalisation. [921 views] Checkerboard Mesa. Cette butte à sommet plat et aux versants abrupts est caractéristique des climats arides - les températures varient de -18°C à +45°C. Cette érosion en damiers dans les grès actuels présente des lignes horizontales dues à l'action du vent et de l'eau sur les anciennes dunes de sable et les lignes verticales sont dues à l'expansion et à la contraction à cause des variations d'humidité et de température actuelles.  [723 views] Grande chélidoine, <em>Chelidonium majus</em>, aussi appelée Grande Eclaire ou Herbe à verrues. Cette plante vivace de la famille des Papavéracées produit un latex jaune-orangé caractéristique, traditionnellement utilisé pour traiter les verrues. Elle est considérée comme un indicateur de la présence d'azote (plante nitrophile). Elle fait partie de la pharmacopée traditionnelle en Occident et en médecine chinoise. Elle est très étudiée et de nombreux composés actifs en ont été extraits : alcaloïdes isoquinoléiques (sanguinarine, chélidonine, chélérythrine, berbérine, protopine and coptisine), flavonoïdes, et acides phénoliques. Des extraits bruts de la plante ou des composés purifiés présentent une grande variété d'effets biologiques : anti-inflammatoire, antimicrobien, immunomodulateur, antitumoral, cholérétique, hépatoprotecteur, analgésique, etc. <a href='http://www.karger.com/Article/Pdf/321397'>*</a> [429 views] Une tortue marine, <em>Cheloniidae eretmochelys imbricata</em> ou tortue à écaille, vivant à proximité des côtes des mers tropicales. Elle est spongivore.


 [2814 views] Cheminée de fée, formée dans les moraines glaciaires : le gros bloc protège de l'érosion les sédiments plus fins. [2824 views] Cheminée de fée, formée dans les moraines glaciaires : le gros bloc protège de l'érosion les sédiments plus fins. [2458 views] Cheminée de fée éboulée. [920 views] Cheminée de fée. [1306 views] Cheminée de fée.  Résultat de l'érosion qui entaille les  terrasses alluviales de la Têt. Les conglomérats du quaternaire  plus résistants à l’érosion protègent les alluvions sablo-argileuses du pliocène. [9114 views] Panorama sur le Mont Chenaillet depuis le Lac Noir. [2522 views] Deux filons de basalte dans les gabbros. [7845 views] Falaise de pillow-lavas. Pan de croûte océanique relevé à la verticale. <A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chenaillet11'>Détail</A> [4575 views] Falaise de pillow-lavas, vue rapprochée. Pan de croûte océanique relevé à la verticale. <A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chenaillet12'>Détail</A> [5218 views] Pillow-lavas. Basaltes en coussins caractéristiques de la partie supérieure de la croûte océanique. [14103 views] Echantillon de gabbro. Complexe ophiolitique du Chenaillet. [11496 views] Pillow-lavas ou basalte en coussins, vue en coupe. La position du pédoncule (à droite) permet d'affirmer que le bloc a été basculé de 90°. [6923 views] Pillow-lavas ou basalte en coussins, vue en coupe. [5938 views] Pillow-lavas ou basalte en coussins, vue d'ensemble. [9590 views] Vue d'ensemble du massif du Chenaillet depuis la cabane des douaniers. De bas en haut, on distingue les trois ensembles constitutifs d'une lithosphère océanique (péridotite, gabbro, basalte). [8576 views] Ophicalcite. Veines de calcite cristallisée dans des fractures au sein de la péridotite serpentinisée. [6415 views] Pli enroulé dans des sédiments siliceux (radiolarites). Vue de face. <A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chenaillet8'>Voir aussi la vue de profil</A> [8072 views] Pli enroulé dans des sédiments siliceux (radiolarites). Vue de profil. <A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chenaillet7'>Voir aussi la vue de face</A> [5787 views] Serpentinite. Péridotite altérée (hydrothermalisme, faible métamorphisme) présentant des minéraux du groupe des serpentines (antigorite, chrysotile). [6745 views] Un chêne en hiver. Son port peut être irrégulier, ici, isolé, il a un port en boule. Sans les feuilles, il est difficile de savoir s'il s'agit du chêne sessile (<em>Quercus petraea</em>) ou du chêne pédonculé (<em>Quercus robur</em>). Famille des Fagacées. [7842 views] Feuilles du Chêne Rouge d'Amérique <em>Quercus Rubra</em>. Famille Fagacées. Ses feuilles présentent des lobes anguleux plus ou moins épineux, elles prennent une couleur rouge à l'automne. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chene_amerique2'>Voir les glands</a>. [3632 views] Glands du Chêne Rouge d'Amérique <em>Quercus Rubra</em>. Famille Fagacées. Ses feuilles présentent des lobes anguleux plus ou moins épineux, elles prennent une couleur rouge à l'automne. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chene_amerique1'>Voir les feuilles</a>. [4253 views] Le chêne-liège est un arbre à feuilles persistantes de la famille des fagacées dont on exploite l'<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chene_liege_ecorce'>écorce</a> qui fournit le liège. [3975 views] Le chêne-liège est un <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chene_liege'>arbre à feuilles persistantes</a> de la famille des fagacées dont on exploite l'écorce qui fournit le liège. La photographie montre le liège crevassé en place sur le chêne. [2171 views] La superbe larve du non moins superbe Machaon (ou grand Porte-queue - <em>Papilio machaon</em>). Vit surtout sur des Ombellifères (comme la carotte sauvage). [11142 views] Jument, femelle du cheval (Vertébrés, Mammifères, Equidés, Ongulés, Périssodactyles, <em>Equus caballus</em>). Animal domestique, le cheval appartient à l’ordre des périssodactyles, c’est-à-dire aux ongulés munis d’un nombre impair de doigts. L’un de ces doigts est prédominant et assure le principal appui au sol de l’animal. La famille des Equidae (équidés) réunit également les ânes et les zèbres. [6146 views] Poulain, petit du cheval (Vertébrés, Mammifères, Equidés, Ongulés, Périssodactyles, <em>Equus caballus</em>). Animal domestique, le cheval appartient à l’ordre des périssodactyles, c’est-à-dire aux ongulés munis d’un nombre impair de doigts. L’un de ces doigts est prédominant et assure le principal appui au sol de l’animal. La famille des Equidae (équidés) réunit également les ânes et les zèbres. [4057 views] Les cheveux de Pélée, sont des projections de verre. Très fines, elles sont dangereuses pour les troupeaux qui les consomment en même temps que l'herbe des pâturages. Elles peuvent entraîner des perforations du tube digestif.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/cheveu.kmz'>
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</A> [5053 views] Fleur de chèvrefeuille (Caprifoliacées, <em>Lonicera sp</em>) : pistil, stigmate, étamine. Liane à feuilles opposées et attachées directement sur la tige sans pétiole; les fleurs, très odorantes, donnent naissance à des petits fruits d'un rouge vif. [6849 views] Chèvres et bouc (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, Caprinés, <em>Capra hircus</em>). Les chèvres domestiques présentent une grande diversité morphologique, due à des différences d'origine, mais aussi à l'intervention de l'homme. Les chèvres sont élevées pour leur lait et leur peau. [4388 views] Chicorée sauvage : Dicotylédones, Astéracées, <em>Cichorium intybus</em>. Plante herbacée vivace à forte racine pivot, fréquente au bord des chemins, des routes, dans les lieux cultivés, les prés [7058 views] Chicorée sauvage : Dicotylédones, Astéracées, <em> Cichorium intybus</em>. Plante herbacée vivace à forte racine pivot, fréquente au bord des chemins, des routes, dans les lieux cultivés, les prés.
  
 [941 views] Chiracanthe ponctuée (<em>Chiracanthium punctorium </em>Villers, Arachnida, Aranea, Clubionidae). Une sacrée Araignée, chez qui (ce n’est généralement pas la règle dans cet ordre d’Arachnides) le mâle est de taille fort respectable. La taille de ses chélicères est vraiment impressionnante chez lui. Et si les Araignées en France (métropolitaine !) ne peuvent généralement pas mordre, car leurs chélicères sont trop petits, ce n’est pas le cas de cette espèce. De plus, et c’est encore plus rare chez nous, le venin a un effet certain sur les humains et la blessure cicatrise souvent mal. [8495 views] Chironome. Les chironomidés sont des insectes de petite taille qui ressemblent beaucoup aux moustiques. On peut les distinguer de ces derniers par leur couleur verdâtre, l'absence de pièces buccales allongées (organe piqueur chez la femelle moustique) et des antennes en forme de plumeau chez le mâle.

 [515 views] Le Chocard à bec jaune (<em>Pyrrhocorax graculus</em>) est un Corvidé (Corbeaux) de montagne. Il se distingue du Crave (à bec rouge) par la couleur de son bec. La Corneille commune (<em>Corvus corone</em>) est elle, entièrement noire.  <br />Classification : 	Tétrapodes / Amniotes / Sauropsides / Diapsides / Archosauriens / Oiseaux / Passériformes [2079 views] Le chocard à bec jaune : <em>Pyrrhocorax graculus</em> appartient à la famille des Corvidés. Cet oiseau fréquente les pâturages de haute montagne avec falaises et ravins rocheux. Ils sont photographiés ici près du lac Blanc en Haute-Savoie (2352m).
En arrière plan la mer de glace nous montre son nouvel aspect bien gris !  [592 views] Chouette effraie (<em>Tyto alba</em>) : comme la plupart des Rapaces nocturnes, elle est capable de chasser les nuits sans lune grâce à une ouie hyper développée.   Notez le masque autour des yeux, fait de plumes plus rigides faisant comme un pavillon et permettant d'orienter les sons vers les oreilles qui sont situées vers les yeux (de plus, les oreilles ne sont pas tout à fait la même hauteur ce qui améliore la stéréophonie et permet de localiser plus précisément l'origine du bruit). Niche dans les greniers et les clochers d'église.   Photo prise à l'ex-centre de soin de l'Aile Brisée.<br />     Classification : Tétrapodes / Amniotes / Sauropsides / Diapsides / Archosauriens / Oiseaux / Strigiformes [5741 views] Chouette Hulotte (Strigiformes, Strigidés, <em>Strix aluco</em>). Répandue dans les bois, niche en général dans le creux des arbres. [32885 views] Chromatographie de 4 vins en cours de fermentation malo-lactique. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article112' TARGET='_blank'>Page liée</a> [7554 views] Chromatographie sur couche mince d'algue verte (à gauche) et d'algue brune (à droite : peu de chlorophylle b mais présence de fucoxanthine chez ces dernières). [6929 views] Chromatographie sur couche mince de germination de blé à la lumière (à gauche) et à l'obscurité (à droite : absence de la chlorophylle b). [6882 views] Chromatographie de pigments de feuille d'ortie. [9710 views] Chromatographie sur couche mince des pigments photosynthétiques du poivron vert. De haut en bas : carotènes, chlorophylle a, chlorophylle b, puis deux xanthophylles (lutéine pour le premier, ? pour l'autre). [9215 views] Chromosomes géants (polytènes) observés dans les glandes salivaires de  Chironomes. Coloration de Feulgen. [11630 views] Méduse striée du pacifique (<em>Chrysaora melanaster</em>). L'ombrelle peut mesurer jusqu'à 60 cm et les tentacules jusqu'à 3 mètres. [435 views] Taon, insecte diptère de la famille des <em>Tabanidae</em>, vraisemblablement du genre <em>Chrysops</em>. Il s’agit d’une femelle car les yeux sont séparés par une zone frontale, alors que chez le mâle ils sont contigus. Les mâles se nourrissent de nectar, les femelles sont hématophages. On voit le proboscis large avec une paire de mandibules et de maxillaires qui cisaillent la peau du vertébré lors du repas de sang. Animal d’environ  10 mm de long. [802 views] Chromatographie de quelques sucres simples. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article110' target='_blank'>Page liée</a>. [7486 views] Cheminées de fées miniatures.  On observe ici, à l’échelle centimétrique, le résultat de l’érosion qui est à l’origine également des cheminées décamétriques que l’on peut observer dans les Alpes. <A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=theus'>Voir aussi</A> [5541 views] <em>Cicada orni</em> : la cigale du frêne. Un peu plus petite que la plébéienne (2,3 à 2,8cm), on la trouve sur les mêmes territoires et leurs chants se mélangent en été. Plus difficile à observer car elle passe inaperçue sur l'écorce de divers arbres. Photographiée ici sur olivier, elle est fréquente sur le frêne méditerranéen (oxyphylle). [5483 views] <em>Cicada orni</em> : la cigale du frêne. Un peu plus petite que la plébéienne (2,3 à 2,8cm), on la trouve sur les mêmes territoires et leurs chants se mélangent en été. Plus difficile à observer car elle passe inaperçue sur l'écorce de divers arbres. Photographiée ici sur olivier, elle est fréquente sur le frêne méditerranéen (oxyphylle). [4380 views] Homoptères, <em>Cicada orni</em>, la cigale de l'orne ou cigale grise. [1355 views] Cigogne blanche,  <em>Ciconia ciconia</em>.  Ordre : Ciconiiformes,   famille : Ciconiidés. [3187 views] Couple de cigognes blanches - <em>Ciconia ciconia</em>. [1452 views] Cirque glaciaire.  Lorsque la moraine frontale d’un glacier forme une colline en croissant concave vers l’amont (amphithéâtre, ou vellum morainique) et marque ainsi la limite maximale d’extension du glacier, cette surélévation constitue un barrage naturel (verrou morainique) de retenue des eaux. [2059 views] Ciste à feuille de sauge (<em>Cistus salviifolius</em>) : arbuste buissonnant, supportant bien la sécheresse, particulièrement abondant dans les garrigues.  [866 views] Cladocère (zooplancton permanent, crustacé). Femelle avec ses petits dans l’abdomen. Ce type de reproduction est particulier chez ces crustacés dont les femelles peuvent se reproduire par parthénogenèse dans certaines conditions. (M.O. X40)
 [910 views] <em>Cladonia polydactyla</em> est un lichen composé d'un thalle primaire squamuleux et d'un thalle secondaire constitué de podétions à stucture complexe. Des apothécies rouge écarlate couronnent les podétions qui ont une longueur de quelques cm. Les apothécies sont les organes spécialisés dans la reproduction sexuée, produits par le mycobionte.
Des squamules larges jusqu'à 3 mm et très découpées forment le thalle primaire et s'étagent sur les podétions. Espèce fréquente en montagne à la base des conifères.

 [1814 views] Le claps de Luc en Diois : cet amoncellement chaotique de rochers  résulte de l'éboulement du flanc sud du Pic de Luc. Le barrage né de cet amas de pierres est responsable de la présence de deux lacs sur lit de la rivière Drôme. [7902 views] Le claps de Luc en Diois : cet amoncellement chaotique de rochers résulte de l'éboulement du flanc sud du Pic de Luc. Le barrage né de cet amas de pierres est responsable de la présence de deux lacs sur lit de la rivière Drôme. Sur cette photo on voit nettement la zone effondrée en 1442 et à l'origine du claps. [7492 views] Les clavaires sont des champignons qui ressemblent à un corail ou à un petit arbuste. Espèce supposée : clavaire jolie ou clavaire élégante (<em>Ramaria formosa</em>). Tronc épais, court, blanc, puis rosé, divisé en nombreux rameaux dressés, l'ensemble atteignant 15 cm de hauteur. [1051 views] Poisson clown (Amphiprion) et anémone de mer, aquarium d'Antibes. [56113 views] Clyte (<em>Clytus sp.</em>).

 [1097 views] Muscari : plante monocotylédone de la famille des Liliacées. Coupe longitudinale dans la fleur : ovaire, ovules, étamines et pollen sont visibles. [431 views] Coati : mammifère omnivore vivant dans les forêts tropicales d'Amérique centrale. [27071 views] Accouplement et alimentation chez la Coccinelle asiatique (Coleoptera,   Coccinellidae, <em>Harmonia axyridis</em>). Originaire de Chine, elle a été importée   en Europe pour la lutte biologique. Mais elle se reproduit plus vite que les   coccinelles autochtones et a tendance à prendre leur place et se montrer   invasive. On l'observe dans le département du Rhône depuis 2007. [2660 views] Accouplement chez la Coccinelle asiatique (Coleoptera,   Coccinellidae, <em>Harmonia axyridis</em>). Originaire de Chine, elle a été importée   en Europe pour la lutte biologique. Mais elle se reproduit plus vite que les   coccinelles autochtones et a tendance à prendre leur place et se montrer   invasive. On l'observe dans le département du Rhône depuis 2007. [3144 views] Sur cette image des fructifications en ombelle d'un plant d'aneth, différents stades du développement de la coccinelle sont visibles : une larve, trois pupes, une exuvie de pupe et deux adultes (imagos). La larve est en train de se préparer à sa mue nymphale, qui s'est d'ailleurs produite peu après la prise de la photographie. A la base des pupes, on peut observer l'exuvie poilue des larves. Dans la pupe les organes de l'adulte se mettent en place, et enfin lors de la mue imaginale, l'adulte sort de la pupe en laissant l'exuvie. [337 views] Un pied femelle de coco de mer (<em>Lodoicea maldivica</em>) surnommé aussi "coco fesse" est un palmier endémique de l'île de Praslin (ici dans la "vallée de Mai" classée patrimoine mondial de l'UNESCO) et de celle de Curieuse. [5591 views] La double noix de coco a valu son nom de "coco fesse" à ce palmier (<em>Lodoicea maldivica</em>). C'est la plus grosse graine du règne végétal. Dans la "vallée de Mai", île de Praslin aux Seychelles. [8393 views] Un pied mâle de coco de mer (<em>Lodoicea maldivica</em>). On remarque ici l'inflorescence couverte de multiples petites fleurs mâles, très parfumées. Dans la "vallée de Mai", île de Praslin aux Seychelles. [6074 views] Fruits du cocotier (<em>Cocos nucifera</em>).
 [1320 views] Dissection du coeur de dinde, coupe longitudinale. [24698 views] Dissection du coeur de dinde, coupe longitudinale ; remarquer la continuité entre le ventricule gauche et l'artère aorte. [158582 views] Conséquence de l'éruption du Mont Saint Helens : création d'un lac de barrage. Le lac Coldwater, au premier plan, s'est formé par l'arrivée des débris qui remplissent la Toutle river dont on voit la vallée au second plan avant le Mont Saint Helens au dernier plan.
<BR><A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/coldwater.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [6389 views] Colibri dans son nid, famille des Trochilidés. [3315 views] Collection. Voici un aperçu des différents vestiges pouvant être trouvé sur la plage des salins au mois de février : coquilles de bivalves (cardium, telline, coque, praire, vernis, pecten, petoncle, anomia, couteau, huître, moule...) gastéropodes (turitelle, natice), débris d'amphore, oeuf de raie... [3133 views] La colline de Manly Beacon s'élève comme une dent au dessus des badlands (mauvaises terres) érodées aux multiples couleurs. [910 views] Le Colobe roux (Mammifères, Primates, Cercopithécidés, Colobinés, <em>Colobus badius</em>) est une espèce endémique de Zanzibar. Ils sont différents des autres Colobes du continent par les motifs de leur pelage, leurs cris ou leurs habitudes alimentaires. Le Colobe roux est un singe au visage noir entouré d'une couronne de longs poils blancs. A partir de l'âge de 6 mois, l'arrière de sa tête et son dos deviennent rouges. Ils vivent en groupes de trente à cinquante individus, comprenant un nombre important de femelles et très peu de mâles. Ils se nourrissent de jeunes feuilles, de fruits verts et de graines. Bien que protégés, les Colobes roux sont menacés d'extinction. Leur survie ne dépend que de la protection de leur habitat naturel. Cet habitat naturel est de plus en plus détruit pour les besoins de la population en terrains, bois et charbon. [5903 views] Colobe (<em>Colobus gereza</em>). [3704 views] Laguna colorada. Altitude 4278 m. Région peu arrosée avec des écarts de température très importants. L'eau est riche en NaCl et contient une Chlorophycée (<em>Dunaliella salina</em>) comprenant des chloroplastes souvent colorés en rouge ou orangé à cause d'un excès de caroténoïdes. La couleur de l'eau varie beaucoup au cours de la journée en fonction de la température et du rayonnement solaire.  La température, exceptionnellement froide en ce mois de juillet, a tué de nombreux oiseaux dont on aperçoit les restes sur le bord de l'eau.
<BR><A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/colorada.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [5968 views] C’est une comatule, animaux à 5 bras du groupe des Echinodermes (comme l’oursin, l’étoile de mer), classe des Crinoïdes et ordre des Comatules, famille des Comasteridés portant de nombreuses ramifications pennées (pinnules), en forme de calice, fixées au rocher par un ensemble de crampons (les cirres) mais pouvant nager également. L’espèce est probablement <em>Comanthina schegeli</em> (caractérisée par sa couleur jaune vif). <br />Mots clés : animal marin, échinoderme, comatule.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [1743 views] C’est une comatule, animaux à 5 bras du groupe des Echinodermes (comme l’oursin, l’étoile de mer), classe des Crinoïdes et ordre des Comatules, famille des Comasteridés portant de nombreuses ramifications pennées (pinnules), en forme de calice, fixées au rocher par un ensemble de crampons (les cirres) mais pouvant nager également. L’espèce est probablement <em>Comanthina schegeli</em> (caractérisée par sa couleur jaune vif). <br />Mots clés : animal marin, échinoderme, comatule.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [1588 views] Cascade des Fours dans la Combe des Fours : stratifications des calcaires bien visibles. [2682 views] La rivière Lignon disparaît presque totalement sous le chaos de la Resse, blocs de granite dégagés par l’eau : c’est un compayré. [2500 views] Concrétions karstiques.  Ces concrétions de calcite font partie de ce que les géologues nomment un modelé karstique. Elles se forment dans les salles et les conduits suffisamment larges  des grottes. Elles se présentent sous forme de stalactites en partant du plafond, de stalagmites à partir du plancher, de colonnes lorsque les formes précédentes se rejoignent, de draperies, d’aiguilles, etc. [2184 views] Condor des Andes. <em>Vultur gryphus</em> Ciconiiformes Cathartidés. C'est le plus grand oiseau pouvant voler, son envergure peut dépasser 3 m.  Le condor est un charognard.   Nous avons ici une femelle car la tête ne porte pas de crête et la couleur blanche du dessus des ailes indique qu'il s'agit d'un oiseau adulte. [9337 views] Condor des Andes. <em>Vultur gryphus</em> Ciconiiformes Cathartidés. C'est le plus grand oiseau pouvant voler, son envergure peut dépasser 3 m.  Le condor est un charognard. Nous avons ici un individu immature car la couleur du plumage est marron. L'adulte est noir et blanc. [3918 views] Condor des Andes. <em>Vultur gryphus</em> Ciconiiformes Cathartidés. C'est le plus grand oiseau pouvant voler, son envergure peut dépasser 3 m.  Le condor est un charognard. Nous avons ici un mâle car la tête porte une crête et la couleur blanche du dessus des ailes indique qu'il s'agit d'un oiseau adulte. [6585 views] Ce cône de déjection au pied de la falaise du cap Blanc Nez est dû à un éboulement. Ce type de phénomène est très fréquent en montagne et dans les très fortes pentes. Ces éboulements forment de grands cônes de déjection au pied de la pente. L’angle de ces cônes avec le plan horizontal est d’environ 30° (angle de friction – plus grand angle qui ne permet pas au cône de s’affaisser). [3745 views] Conjonction Lune/Saturne (la luminosité de Saturne a été augmentée). L'image est obtenue avec une webcam ToUcam pro 3 placée sur le foyer du miroir d'un téléscope Cassegrain de 200 mm. La webcam fait une acquisition de plusieurs dizaines d'images en série, que le logiciel REGISTAX (gratuit) permet de fusionner en une seule photo. Ce logiciel permet de définir un (ou plusieurs) point(s) sur la première image, ensuite il superpose toutes les autres images en se calant sur ce(s) point(s), avant de réaliser une sorte de "moyenne". L'avantage est que cela permet de niveler les imperfections dues aux turbulences atmosphériques. Cette méthode est très utilisée pour les photographies planétaires. [3547 views] Les scientifiques étudient la reconquête spontanée du milieu par la flore (bien visible au premier plan). Le Mont Saint Helens au fond est vu de Coldwater Ridge Visitor Center au nord ouest du volcan. On distingue le cratère d'explosion et la vallée de la rivière Toutle qui a été envahie par les cendres, les troncs d'arbres et l'énorme quantité d'eau provenant de la neige fondue au moment de l'éruption.
<BR><A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/conquete.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [5148 views] Gastéropode marin du genre <em>Conus</em> très polymorphe d’aspect. La classification est celle du groupe des Gastéropodes, ordre des Opistobranches. L’espèce est <em>Conus mediterraneus</em>.  <br />Mots clés : animal marin, mollusque, gastéropode.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [2492 views] Un des sommets granitique de l'île de Mahé (Seychelles) : le mont Copolia 900m. Au premier plan, des Nepenthes pervillei, plantes carnivores endémiques de cette île. Elles insinuent leurs racines  dans les diaclases du massif granitique. Au deuxième plan le point culminant de l'île le Morne  Seychellois. [7876 views] Coq domestique (<em>Gallus gallus domesticus</em>). La poule a été domestiquée dans plusieurs régions d'Asie du Sud-est il y a 8 000 ans environ. Plusieurs espèces sauvages en sont à l'origine, dont la principale est le coq Bankiva (<em>Gallus gallus</em>), actuellement répandue de l'Inde au Sud de la Chine. [837 views] Les coraux (Cnidaires) sont généralement des animaux coloniaux même s’il existe des coraux solitaires. L’unité de base est le polype, une petite amphore dont l’unique ouverture, la bouche, est entourée de tentacules. Les polypes dérivent les uns des autres et restent liés entre eux : ils peuvent échanger nutriments et informations. Ils constituent une colonie qui élabore un exosquelette calcaire sur lequel elle repose, et participent ainsi à la construction d'un récif corallien. La structure arborescente créée par les coraux s'appelle « polypier ». [237 views] Les coraux (Cnidaires) sont généralement des animaux coloniaux même s’il existe des coraux solitaires. L’unité de base est le polype, une petite amphore dont l’unique ouverture, la bouche, est entourée de tentacules. Les polypes dérivent les uns des autres et restent liés entre eux : ils peuvent échanger nutriments et informations. Ils constituent une colonie qui élabore un exosquelette calcaire sur lequel elle repose, et participent ainsi à la construction d'un récif corallien. La structure arborescente créée par les coraux s'appelle « polypier ». [259 views] Grand cormoran (Pélécaniformes, Phalacrocoracidae, <em>Phalacrocorax carbo</em>) : posés, les grands cormorans ont une attitude typique, ailes ouvertes, cou dressé et bec relevé. [4016 views] Cormorans de Brandt (<em>Phalacrocorax penicillatus</em>).
Ces cormorans vivent souvent près des côtes rocheuses, ils pêchent sous l'eau des poissons et des crustacés. [621 views] Cormoran huppé (<em>Phalacrocorax aristotelis</em>) : adulte en plumage hivernal. Les Cormorans sont des   oiseaux qui pêchent en nageant sous l'eau (propulsion par leurs pattes   palmées). Afin de plonger plus facilement, leur plumage n'est pas   complètement étanche, il s'alourdit d'eau, si bien que lorsque l'on voit   un cormoran nager, on ne voit que le cou et la tête (le corps est sous   l'eau). Autre conséquence de cette adapation, on voit souvent les   cormorans au bord de l'eau avec les ailes écartées, en train de se   sécher au soleil. [4132 views] La Corneille noire (<em>Corvus corone</em>) est un Corvidé commun. Elle est entièrement noire ce qui la distingue de la Corneille mantelée, du Corbeau freux notamment. Le grand corbeau (<em>Corvus corax</em>), entièrement noir également est beaucoup plus gros et vit essentiellement en montagne.<br />  Classification : Tétrapodes / Amniotes / Sauropsides / Diapsides / Archosauriens  Oiseaux / Passériformes [11862 views] Corniches calcaires subalpines. Au premier plan, une falaise résultant de l’érosion de calcaires crétacé. Au deuxième plan, le Grand Veymont, dont le pendage est inverse de la barre calcaire du premier plan. [6648 views] Corniches calcaires. Falaises dans les calcaires du Crétacé inférieur du Vercors. [20505 views] Racines et tige de jeune cornouiller mâle (2 ans) - <em>Cornus mas</em>. La clé USB donne l'échelle. [3197 views] Observation microscopique de frottis de cortex cérébral de veau (grossissement x400).    Coloration bleu de méthylène.  Photo réalisée par des élèves de 1èreS1 du lycée Michelet de Montauban [4505 views] La linaigrette (<em>Eriophorum</em>) dont les fruits garnis de longs poils blancs et soyeux seront disséminés par le vent. Ici,  près du cercle polaire en Alaska. [5599 views] Cotonnier, <em>Gossypium</em> : arbuste de la famille des malvacées, cultivé  sous forme de plante annuelle dans la plaine d'Antalya (Turquie) grâce à l'irrigation.  Le fruit appelé capsule se développe au centre de la fleur, l'ouverture de la capsule libère une boule duveteuse, le coton est la fibre végétale qui entoure les graines du cotonnier. [2626 views] Cotonnier, <em>gossypium</em> : arbuste de la famille des malvacées, cultivé  sous forme de plante annuelle dans la plaine d'Antalya (Turquie) grâce à l'irrigation.  Le fruit appelé capsule se développe au centre de la fleur, l'ouverture de la capsule libère une boule duveteuse, le coton est la fibre végétale qui entoure les graines du cotonnier. [3038 views] Cotonnier, <em>gossypium</em> : arbuste de la famille des malvacées, cultivé  sous forme de plante annuelle dans la plaine d'Antalya (Turquie) grâce à l'irrigation.  Le fruit appelé capsule se développe au centre de la fleur, l'ouverture de la capsule libère une boule duveteuse, le coton est la fibre végétale qui entoure les graines du cotonnier. [2158 views] Méduse œuf au plat, <em>Cotylorhiza tuberculata</em>, ainsi appelée en raison de son  ombrelle blanche et jaune, en forme de disque relevé au centre, qui ressemble à un œuf cuit au plat.
Cette méduse se nourrit de plancton de petite taille, absorbé par les bras buccaux très divisés. Elle vit près de la surface, dans toute la Méditerranée.

 [527 views] Piton de la Fournaise : cette coulée pahoehoe à la surface lisse, draperies de lave cordée, date de 1998.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/coulee98.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [5906 views] L'enclos est la zone canalisant vers l'Est, la lave du Piton de la Fournaise. Les anciennes coulées apparaissant en gris, doivent leur couleur à l'installation de lichens.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/coulee_enclos.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [4783 views] Coulée de lave, dike et dépôts de ponces sur le <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=teide'>pic du Teide</a>. Ce volcan est situé sur l'île de Ténérife appartenant aux Canaries. Avec ses 3718 m d’altitude  c'est le point culminant de l'Espagne, et c'est aussi depuis sa base la troisième structure volcanique la plus haute de la planète, après le Mauna Loa et le Mauna Kea situés à Hawaï.  L'Unesco a classé en 2007 le parc national du Teide au patrimoine mondial. Le volcan est situé dans une grande caldeira où l'on observe dykes, necks, coulées. Les dernières éruptions et coulées sont situées près de la Montana Bianca reconnaissable par sa pierre ponce.  [197 views] Couleuvre à collier (<em>Natrix natrix</em>) : couleuvre pouvant atteindre 180cm. Elle se nourrit de grenouilles, de crapauds et de poissons. Très craintive et secrète, elle est non venimeuse et inoffensive. Elle nage et plonge très bien, mais elle est moins inféodée à l'eau que la couleuvre vipérine. [3820 views] Couleuvre à collier (<em>Natrix natrix</em>) : couleuvre pouvant atteindre 180cm. Elle se nourrit de grenouilles, de crapauds et de poissons. Très craintive et secrète, elle est non venimeuse et inoffensive. Elle nage et plonge très bien, mais elle est moins inféodée à l'eau que la couleuvre vipérine. [4624 views] Couleuvre à collier (<em>Natrix natrix</em>).

 [797 views] Couleuvre d'Esculape (<em>Elaphe longissima</em>) : grosse couleuvre pouvant atteindre jusqu'à 2 mètres de long. Elle est non venimeuse, inoffensive et vraiment très peu agressive. Elle se nourrit de souris, de lézards et d'oiseaux. Elle se plaît dans les biotopes ensoleillés en plaine, le long des cours d'eau, les clairières et les landes boisées dégagées. On peut voir la posture générale de ce serpent ainsi que ses pupilles rondes, caractéristiques des couleuvres, et ses grandes écailles sur la tête. [6635 views] Ecailles ventrales de la couleuvre d'Esculape (<em>Elaphe longissima</em>) : elles se recouvrent à la manière des ardoises sur un toit et sont libres dans leur partie postérieure ce qui permet à cette couleuvre de grimper facilement le long des murs ou des troncs d'arbres. [3696 views] Couleuvre d'Esculape (<em>Elaphe longissima</em>) : grosse couleuvre pouvant atteindre jusqu'à 2 mètres de long. Elle est non venimeuse, inoffensive et vraiment très peu agressive. Elle se nourrit de souris, de lézards et d'oiseaux. Elle se plaît dans les biotopes ensoleillés en plaine, le long des cours d'eau, les clairières et les landes boisées dégagées. On peut voir la posture générale de ce serpent ainsi que ses pupilles rondes, caractéristiques des couleuvres, et ses grandes écailles sur la tête. [28585 views] Couleuvre vipérine (<em>Natrix maura</em>) : petite couleuvre pouvant atteindre 80cm, ses écailles corporelles sont très carénées. Elle est non venimeuse et inoffensive. Elle se nourrit de poissons et d'amphibiens. Cette couleuvre est très inféodée au milieu aquatique : elle nage et plonge remarquablement. Vue d'ensemble montrant la posture  et les couleurs pouvant rappeler celles d'une vipère (qui elle présenterait des pupilles verticales). [7177 views] Couleuvre vipérine (<em>Natrix maura</em>) : petite couleuvre pouvant atteindre 80cm, ses écailles corporelles sont très carénées. Elle est non venimeuse et inoffensive. Elle se nourrit de poissons et d'amphibiens. Cette couleuvre est très inféodée au milieu aquatique : elle nage et plonge remarquablement. Vue de détail de sa tête montrant des pupilles rondes caractéristiques des couleuvres, et sa langue fourchue, organe sensoriel olfactif (et non piquant !). [6492 views] Deux coupes transversales ont été effectuées dans un très jeune bouton floral d’<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hemerocalle'>Hémérocalle</a>. Le tronçon a été posé sur une lame de verre et photographiée selon une technique de stacking.
On obtient ainsi un diagramme floral. De la périphérie au centre, on distingue trois sépales (à allure de pétales) et trois pétales. Il doit y avoir six étamines mais comme elles n’ont pas la même taille (trois grandes, trois petites), ici, seules trois ont été sectionnées au niveau des anthères bilobées. On voit très bien les grains de pollen (dont certains ont été « emportés » par la coupe), preuve que la méiose doit se faire bien avant que le bouton floral soit utilisable. Au centre, on a le style du pistil, creux, visiblement.

 [1848 views] Coupe de tronc de séquoia géant et la datation des cernes. [5324 views] Coupe de testicule d'homme cryptorchide. Le cryptorchidisme est l'une des anomalies les plus fréquentes à la naissance chez les jeunes garçons. Il se définit par l'absence d'un ou des deux testicules dans le scrotum. Il est causé par l'arrêt de la migration du testicule lors de son trajet de descente ; entre la région lombaire où il se forme et son emplacement naturel dans le scrotum. Grossissement x100.
 [3495 views] Coupe de testicule de rat. Grossissement x100.<br />
Voir aussi le détail des tubes séminifères aux grossissements <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=tube_seminifere_x400'>x400</a> et <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=tube_seminifere_x600'>x600</a>.
 [4138 views] Coupe de testicule de rat observée au microscope optique à l'objectif  x10. On peut observer des <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=tube_seminifere_rat_objx40'>tubes séminifères</a> en section transversale et du tissu interstitiel. C'est dans les tubes séminifères (on peut en compter 8 sur la photo) que se déroule la spermatogenèse (la production de spermatozoïdes). On peut d'ailleurs observer des spermatozoïdes dans la lumière des tubes. Les tubes renferment également des cellules spécialisées appelées épithéliocytes de soutien ou <em>cellules de Sertoli</em>. Ces cellules fournissent des nutriments aux cellules en train de se diviser, sécrètent le liquide testiculaire permettant le transport du sperme dans la lumière du tubule, et éliminent le cytoplasme évacué des spermatides au cours de la spermiogenèse. Le tissu conjonctif lâche qui recouvre les tubules séminifères renferme les cellules interstitielles ou <em>cellules de Leydig</em>. Ces cellules synthétisent les androgènes (en particulier la testostérone). [20185 views] Plant, fleur et fruit de courgette,  <em>Cucurbita pepo</em>, famille des cucurbitacées. Appelée aussi courge d'été, c'est bien une courge cueillie très jeune. Le fruit consommé contient les graines de la  plante. La fleur mâle est fixée au bout d'une longue tige, la fleur femelle se trouve à l'extrémité de chaque petite courgette en croissance. [6646 views] Coupe totale de cou de Souris. On observe sur cette coupe 2 lumières. La 1<sup>ère</sup> située en haut du document, à un contour irrégulier, et limitée par des diverticules : c’est la lumière de l’œsophage. Du muscle (ici striés = 1/3 supérieur du conduit), coloré en rouge entoure l’œsophage.  La 2<sup>ème</sup> lumière, située en bas du document, a une forme régulière. Elle est entourée d’une couronne relativement épaisse et colorée en bleu clair. C’est la lumière de la trachée, soutenue par une couche de cartilage.  De part et d’autres de la trachée, on observe 2 masses denses et symétriques, violacées : ceux sont les thyroïdes.    <br />Coloration trichromique de Masson modifiée : le bleu d'aniline  acétique (qui colore le collagène), remplace le vert lumière.  Les noyaux des cellules sont colorées par l'Hématoxyline de Groat, les  cytoplasmes par un mélange de fuchine acide, ponceau de xylidine, et  donc bleu d'aniline acétique. [3971 views] Crabe circulaire (Arthropodes, Crustacés, Décapodes, <em>Atelecyclus undecimdentatus</em> ?). Commun en Atlantique, rare en Méditerrannée, il vit sur les fonds sableux peu profonds, dans la zone de balancement des marées. [6419 views] L’observation comparée du crâne de l’Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l’Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s’usent l’une sur l’autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s’affûtent l’une contre l’autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d’<strong>Homme</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <strong>trois quarts</strong>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [3454 views] L’observation comparée du crâne de l’Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l’Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s’usent l’une sur l’autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s’affûtent l’une contre l’autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d’<strong>Homme</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <strong>dessous</strong>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [3225 views] L’observation comparée du crâne de l’Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l’Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s’usent l’une sur l’autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s’affûtent l’une contre l’autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d’<strong>Homme</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <strong>dessus</strong>.
 [2027 views] L’observation comparée du crâne de l’Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l’Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s’usent l’une sur l’autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s’affûtent l’une contre l’autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d’<strong>Homme</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <strong>face</strong>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [3866 views] L’observation comparée du crâne de l’Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l’Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s’usent l’une sur l’autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s’affûtent l’une contre l’autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d’<strong>Homme</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <strong>profil</strong>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [3375 views] L’observation comparée du crâne de l’Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l’Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s’usent l’une sur l’autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s’affûtent l’une contre l’autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d’<strong>Homme</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <strong>trois quarts</strong>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [5385 views] L’observation comparée du crâne de l’Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l’Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s’usent l’une sur l’autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s’affûtent l’une contre l’autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d’<strong>Homme</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <strong>dessous</strong>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [4902 views] L’observation comparée du crâne de l’Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l’Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s’usent l’une sur l’autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s’affûtent l’une contre l’autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d’<strong>Homme</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <strong>dessus</strong>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [3113 views] L’observation comparée du crâne de l’Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l’Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s’usent l’une sur l’autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s’affûtent l’une contre l’autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d’<strong>Homme</strong> vu de <strong>face</strong>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [6580 views] L’observation comparée du crâne de l’Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l’Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s’usent l’une sur l’autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s’affûtent l’une contre l’autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d’<strong>Homme</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <strong>profil</strong>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [7851 views] Crapaud commun (<em>Bufo bufo Linnaeus</em>) amphibien classé parmi les batraciens   anoures, c'est à dire sans queue.   Il est très utile en jouant un rôle régulateur des limaces, chenilles, vers,   coléoptères et autres insectes. Les jardiniers apprécient donc sa présence   parmi les laitues et n'ont rien à craindre de ce précieux auxiliaire.   Le crapaud peut vivre jusque 30 ans si il ne se fait pas écraser sur les   routes ou ne consomme pas de limaces empoisonnées. [3091 views] Crapaud calamite ou des joncs (<em>Bufo calamita</em>), vu par l'avant, on voit bien le museau court et l'oeil d'un superbe jaune d'or avec la pupille horizontale. Moeurs principalement nocturnes. Animal protégé. [3219 views] Crapaud calamite ou des joncs (<em>Bufo calamita</em>) - Vue générale d'un crapaud dérangé en pleine estivation. A certaines périodes chaudes et sèches de l'année, les crapauds sont capables de s'enfouir dans la terre après avoir stocké de l'eau dans leur corps (notez l'aspect gonflé). Animal protégé. [4480 views] Terril ou crassier de l'Eparre. Déblais, provenant du puits Verpilleux (1952 – 1968). Essai de colonisation du terril par des Bouleaux, Acacias, Sycomores.   A droite, alternance de grès et schistes houillers. [9135 views] Le cratère du Bromo
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/cratere_bromo.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0> </A> [4766 views] Cratère vu d'avion. [1278 views] Faucon crécerelle : <em>Falco tinnunculus</em>. Rapace commun d'environ 34 cm. C'est une photo d'un juvénile comme le montre son plumage gris autour de   l'oeil, par la suite, on aura un masque plus contrasté (et encore plus   chez le mâle que chez la femelle). Comme tous les Falconidés, on peut   remarquer un gros oeil rond, un bec pourvu d'une "dent" et une   excroissance à l'intérieur de la narine appelée "frelon", adaptation à   un vol rapide. Capable de faire du surplace en battant rapidement les   ailes, on dit alors qu'il vole en Saint Esprit. Se nourrit   essentiellement de petits rongeurs. Animal protégé comme tous les   Rapaces, peut nicher en ville dans les clochers d'églises (ou autres grands édifices). [5676 views] Crevette de feu, <em>Lysmata debelius</em>. [2851 views] Fossile de crinoïdes (lys de mer). <em>Scyphocrinites elegans</em>, -416 millions d’années (Silurien), Maroc (Erfoud). Les crinoïdes sont des échinodermes qui vivent fixés au substrat par un pédoncule, et dont la bouche est sur la même face que l’anus, au centre d’un cercle de bras tentaculaires. Ceci les distingue des autres échinodermes actuels (étoiles de mer, oursins, ophiures et concombres de mer) qui vivent libres et dont l’anus est opposé à la bouche. [948 views] <em>Crithmum martimum</em> (plante halophile) poussant dans la zone des embruns. [3230 views] Le crocus (<em>Crocus vernus</em>, Iridacées) est une des premières plantes a apparaître au printemps. C'est une plante vivace: un bulbe lui permet de passer la mauvaise saison. C'est le stigmate de certains crocus qui donne le safran. Photo prise au jardin des plantes. [6470 views] Il existe différentes versions sur la présence de ce gros bloc de pierre (bloc erratique) en haut du plateau de la Croix Rousse. C'est en creusant la colline pour construire le premier funiculaire reliant la Presqu'île à la Croix-Rousse que l'on découvrit ce gigantesque caillou, vestige de l'époque glaciaire (moraine). En 1892, on le plaça tout en haut du plateau pour l'inauguration du funiculaire. [5600 views] Comme toutes les fougères, les Cyathea arborescentes ont une fronde en crosse au début de son développement. [4703 views] Rivière en crue (la Têt à Ille-sur-Têt).  Lors des crues violentes, le cours d’eau transporte des grandes quantités d'alluvions (argile, sables, …) qui se déposeront en aval. [9645 views] Trous à cryoconite. Ces trous, dont les diamètres et les profondeurs peuvent varier du centimètre au mètre, contiennent des petits granules de 1 à 10 millimètres constitués de matériel biologique et non biologique. De nombreuses espèces de micro-organismes y vivent (bactéries, algues, champignons, virus, prédateurs microscopiques plus gros tels que les tardigrades et les rotifères). Les cyanobactéries photosynthétiques produisent des polymères qui agrègent les poussières minérales et les débris et forment ainsi les granules. Comme ils sont foncés, ils absorbent le rayonnement solaire, ce qui fait fondre la glace en dessous et crée les trous. [280 views] Coupe transversale d'un Amphioxus, montrant le plan d'organisation  typique des Chordés [8055 views] Coupe transversale dans un tronc de Chêne liège (<em>Quercus suber</em> L. de la famille des Fagacées). Le chêne liège est un arbre méditerranéen à feuillage persistant de 10 à 15 m à l'âge adulte. Il a la particularité de produire une très importante couche de liège (suber). Le méristème secondaire subérophellodermique (MSP) est sous épidermique. Il produit au cours des ans, vers l'épiderme une couche importante de liège, et vers le liber quelques couches de phelloderme parenchymateux et chlorophyllien. Le liège est repoussé vers l'extérieur et son élasticité lui permet de rester continu jusqu'au moment où il y a rupture. [446 views] Coupe transversale d'encéphale montrant le cortex et la substance blanche. Organe mis à disposition par le Professeur Foulon. [17770 views] Coupe transversale de moelle épinière observée au microscope optique. [15832 views] Coupe transversale de peau humaine (x640). La peau est constituée de 3 couches de la surface vers la profondeur : l’épiderme, le derme et l’hypoderme. Ici l’épiderme est constitué des cellules les plus colorées en haut de l’image (principalement des kératinocytes), depuis la couche basale où les cellules souches renouvellent l’épiderme en 6 semaines, jusqu’à la couche cornée qui se desquame en lamelles. Le derme apparaît plus clair sous l’épiderme : c’est un tissu conjonctif riche en fibres. Il contient des vaisseaux sanguins et lymphatiques, des nerfs et des terminaisons nerveuses sensitives. [1675 views] Le front de taille de cette ancienne carrière correspond au Cuisien, anciennement l'Yprésien. Il est constitué de sable, avec des passées argileuses, du lignite et de la tourbe. Nous sommes dans un ancien delta. Au-dessus, à droite de la photo, un banc calcaire lutécien. Dans les éboulis, on trouve de nombreux fossiles de diverses espèces du Lutécien. [2074 views] Le rocher du cul-du-chien de la forêt des trois pignons près de Fontainebleau. Ce rocher en grès de Fontainebleau est posé sur une mer de sable blanc. L'importante circulation de fluides à la fin du Stampien dans les sables de Fontainebleau est à l'origine de la dissolution totale des fossiles carbonatés. Le sable est totalement azoïque et c'est du quartz pur. Par ailleurs cette circulation de fluide a permis la grésification : la silice colloïdale s'est cristalisée entre les grains de sable, formant ainsi les grès de Fontainebleau. Les grès sont composés exclusivement de quartzite.   Leur formation date du stampien. [15864 views] Cyclamen étalé - <em>Cyclamen repandum</em> (primulacées) : espèce méditerranéenne de sous-bois qui fleurit au printemps. [3708 views] Cygne blanc tuberculé mâle caractérisé par un bouton renflé à la base de la mandibule supérieure. Son envergure est d'environ 1,50m, son poids de 20 kg. Il vit sur la Seine et les lacs avoisinants, se nourrit d'algues. [7682 views] Cygne tuberculé, <em>Cygnus olor</em>, en train de couver. Le nid, très gros, hors de l'eau, est construit par les deux parents, le mâle apportant les matériaux à la femelle (roseaux et herbes). La ponte des œufs a lieu entre avril et mai. L'incubation dure environ 36 à 38 jours, essentiellement assurée par la femelle, le mâle surveillant le territoire. Il peut la remplacer quand elle se nourrit, et reprendre l'incubation si elle disparaît (mort ou maladie). [495 views] Cygne et ses deux petits.
 
 [811 views] <em>Cistus x purpureus</em>. Famille des Cistacées.
Arbuste d'origine méditerranéenne, le ciste pourpre est un hybride particulièrement résistant à la sécheresse, il supporte tous les types de sol même les sols calcaires.
Ses fleurs sont stériles, il faut le bouturer. [797 views] Dactyle : <em>Dactylis glomerata</em>.
 [2127 views] <em>Dactylioceras sp.</em>, Toarcien inférieur, -185 Ma. [6219 views] <em>Dactylioceras sp.</em>, Toarcien inférieur, -185 Ma. [4635 views] <em>Dactylorhiza fuchsii</em> (Orchidées) appartient au groupe de D. maculata à laquelle elle ressemble fortement.  C'est une espèce assez répandue d'allure très élégante dont les feuilles sont plus petites et très étalées. Ses fleurs portent un labelle profondément découpé dont le lobe central est particulièrement pointu. Les couleurs vont du très blanc au violet pâle. Sa floraison s'étale de mai à juillet. [2768 views] Dalle à ammonites. Cette dalle calcaire renferme plus de 1500 coquilles d'ammonites fossilisées d'âge Sinémurien. La plupart appartiennent à l'espèce <em>Coroniceras multicostatum</em>. [11315 views] Le calcaire à gryphées est taillé en grandes plaques d'un seul tenant. Il est souvent utilisé dans l'ouest lyonnais comme limite de terrain ou pierre de bornage dans les champs. [4261 views] Dalle calcaire polie et striée par l'ancien glacier de l'Arc, dans le parc archéologique des Lozes. Quand un glacier avance, il "frotte" le fond et les parois de sa vallée, les use, les polie, et les strie. Quand le glacier se retire, il reste des roches à aspect strié. [4873 views] Série de clichés pris sur la dalle  de La Lieude.<br /> <br />
Traces d'âge Permien (260 Ma). Fentes de dessication bien visibles. Ancienne rive de marécage peu profond sous climat tropical.<br /> <br />     Certaines traces ont été colorées en bleu pour une meilleure visibilité, On compte dix pistes de <em>Lunaepes ollierorum</em>, deux de <em>Merifontichnus thalerius</em>, quatre de <em>Planipes brachydactylus</em> et une de <em>Brontipus circagiganteus</em>. Ces thérapsides ne sont pas des dinosaures au sens strict, même si on les regroupe souvent dans ce phylum, ce sont des proches cousins des reptiles mammaliens, nos ancêtres directs. Ce site est un témoignage unique en Europe de la faune du Permien.<br /> <br />    

<strong>image 1</strong> : fentes de dessication bien visibles<br />  
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Ensemble'><strong>image 2</strong></a> : vue d'ensemble de la dalle protégée des intempéries et du piétinement<br />  
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste1'><strong>image 3</strong></a> : piste de thérapside<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste2'><strong>image 4</strong></a> : piste de thérapside<br />  
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste3'><strong>image 5</strong></a> : piste de thérapside<br />  
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Schema'><strong>image 6</strong></a> : schéma récapitulatif de la dalle [2046 views] Série de clichés pris sur la dalle  de La Lieude.<br /> <br />
Traces d'âge Permien (260 Ma). Fentes de dessication bien visibles. Ancienne rive de marécage peu profond sous climat tropical.<br /> <br />     Certaines traces ont été colorées en bleu pour une meilleure visibilité, On compte dix pistes de <em>Lunaepes ollierorum</em>, deux de <em>Merifontichnus thalerius</em>, quatre de <em>Planipes brachydactylus</em> et une de <em>Brontipus circagiganteus</em>. Ces thérapsides ne sont pas des dinosaures au sens strict, même si on les regroupe souvent dans ce phylum, ce sont des proches cousins des reptiles mammaliens, nos ancêtres directs. Ce site est un témoignage unique en Europe de la faune du Permien.<br /> <br />    

<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Dessication'><strong>image 1</strong></a> : fentes de dessication bien visibles<br />  
<strong>image 2</strong> : vue d'ensemble de la dalle protégée des intempéries et du piétinement<br />  
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste1'><strong>image 3</strong></a> : piste de thérapside<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste2'><strong>image 4</strong></a> : piste de thérapside<br />  
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste3'><strong>image 5</strong></a> : piste de thérapside<br />  
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Schema'><strong>image 6</strong></a> : schéma récapitulatif de la dalle [1796 views] Série de clichés pris sur la dalle  de La Lieude.<br /> <br />
Traces d'âge Permien (260 Ma). Fentes de dessication bien visibles. Ancienne rive de marécage peu profond sous climat tropical.<br /> <br />     Certaines traces ont été colorées en bleu pour une meilleure visibilité, On compte dix pistes de <em>Lunaepes ollierorum</em>, deux de <em>Merifontichnus thalerius</em>, quatre de <em>Planipes brachydactylus</em> et une de <em>Brontipus circagiganteus</em>. Ces thérapsides ne sont pas des dinosaures au sens strict, même si on les regroupe souvent dans ce phylum, ce sont des proches cousins des reptiles mammaliens, nos ancêtres directs. Ce site est un témoignage unique en Europe de la faune du Permien.<br /> <br />    

<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Dessication'><strong>image 1</strong></a> : fentes de dessication bien visibles<br />  
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Ensemble'><strong>image 2</strong></a> : vue d'ensemble de la dalle protégée des intempéries et du piétinement<br />  
<strong>image 3</strong> : piste de thérapside<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste2'><strong>image 4</strong></a> : piste de thérapside<br />  
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste3'><strong>image 5</strong></a> : piste de thérapside<br />  
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Schema'><strong>image 6</strong></a> : schéma récapitulatif de la dalle [2404 views] Série de clichés pris sur la dalle  de La Lieude.<br /> <br />
Traces d'âge Permien (260 Ma). Fentes de dessication bien visibles. Ancienne rive de marécage peu profond sous climat tropical.<br /> <br />     Certaines traces ont été colorées en bleu pour une meilleure visibilité, On compte dix pistes de <em>Lunaepes ollierorum</em>, deux de <em>Merifontichnus thalerius</em>, quatre de <em>Planipes brachydactylus</em> et une de <em>Brontipus circagiganteus</em>. Ces thérapsides ne sont pas des dinosaures au sens strict, même si on les regroupe souvent dans ce phylum, ce sont des proches cousins des reptiles mammaliens, nos ancêtres directs. Ce site est un témoignage unique en Europe de la faune du Permien.<br /> <br />    

<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Dessication'><strong>image 1</strong></a> : fentes de dessication bien visibles<br />  
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Ensemble'><strong>image 2</strong></a> : vue d'ensemble de la dalle protégée des intempéries et du piétinement<br />  
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste1'><strong>image 3</strong></a> : piste de thérapside<br />
<strong>image 4</strong> : piste de thérapside<br />  
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<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Schema'><strong>image 6</strong></a> : schéma récapitulatif de la dalle [2399 views] Série de clichés pris sur la dalle  de La Lieude.<br /> <br />
Traces d'âge Permien (260 Ma). Fentes de dessication bien visibles. Ancienne rive de marécage peu profond sous climat tropical.<br /> <br />     Certaines traces ont été colorées en bleu pour une meilleure visibilité, On compte dix pistes de <em>Lunaepes ollierorum</em>, deux de <em>Merifontichnus thalerius</em>, quatre de <em>Planipes brachydactylus</em> et une de <em>Brontipus circagiganteus</em>. Ces thérapsides ne sont pas des dinosaures au sens strict, même si on les regroupe souvent dans ce phylum, ce sont des proches cousins des reptiles mammaliens, nos ancêtres directs. Ce site est un témoignage unique en Europe de la faune du Permien.<br /> <br />    

<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Dessication'><strong>image 1</strong></a> : fentes de dessication bien visibles<br />  
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<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste1'><strong>image 3</strong></a> : piste de thérapside<br />
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<strong>image 5</strong> : piste de thérapside<br />  
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Schema'><strong>image 6</strong></a> : schéma récapitulatif de la dalle [2234 views] Série de clichés pris sur la dalle  de La Lieude.<br /> <br />
Traces d'âge Permien (260 Ma). Fentes de dessication bien visibles. Ancienne rive de marécage peu profond sous climat tropical.<br /> <br />     Certaines traces ont été colorées en bleu pour une meilleure visibilité, On compte dix pistes de <em>Lunaepes ollierorum</em>, deux de <em>Merifontichnus thalerius</em>, quatre de <em>Planipes brachydactylus</em> et une de <em>Brontipus circagiganteus</em>. Ces thérapsides ne sont pas des dinosaures au sens strict, même si on les regroupe souvent dans ce phylum, ce sont des proches cousins des reptiles mammaliens, nos ancêtres directs. Ce site est un témoignage unique en Europe de la faune du Permien.<br /> <br />    

<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Dessication'><strong>image 1</strong></a> : fentes de dessication bien visibles<br />  
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Ensemble'><strong>image 2</strong></a> : vue d'ensemble de la dalle protégée des intempéries et du piétinement<br />  
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste1'><strong>image 3</strong></a> : piste de thérapside<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste2'><strong>image 4</strong></a> : piste de thérapside<br />  
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste3'><strong>image 5</strong></a> : piste de thérapside<br />  
<strong>image 6</strong> : schéma récapitulatif de la dalle [2765 views] Le Danau Toba. Ce lac de caldeira s'est formé lors de l'éruption du Toba il y a 75000 ans. Cette éruption est considérée comme la plus importante de ces derniers millions d'années : une éruption ultra-plinienne d'une dizaine de jours, ayant émis plus de 3000 km3 de cendres sur une surface de 30 000 km2. La caldeira ainsi formée s'étend sur une distance de 100x30 Km (il s'agit du plus grand lac d'Asie du Sud Est, et parmi les plus grand lac de caldeira au monde). Cette éruption aurait été à l'orgine d'un long et rude hiver volcanique. [27351 views] Poisson zèbre (<em>Danio rerio</em>), famille des cyprinidés. Espèce d’eau douce originaire d’Asie , ovipare, l’adulte mesure 5 cm et vit environ 3 ans. Le poisson zèbre est l'un des organismes modèles les plus courants. Il présente l’avantage d’avoir un cycle de reproduction court, avec ponte de nombreux œufs, une fécondation externe et une embryogenèse rapide. Il est largement utilisé pour des recherches en embryologie, en génétique du développement et pour l’étude d’une variété de maladies génétiques humaines. [1199 views] Dar al Gani 400, achondrite lunaire trouvée en 1998 en Lybie. [128 views] Dar al Gani 779, achondrite de Vesta (Howardite) trouvée en 1999 en Lybie. Les howardites, eucrites et diogénites (« HED ») sont les plus abondantes des achondrites. Elles ont été regroupées en raison de leurs propriétés communes. Il est désormais admis qu’elles proviennent  de l’astéroïde Vesta, un des rares astéroïdes différenciés à avoir survécu aux gigantesques collisions du début de l’histoire du système solaire. Ces météorites sont les seules météorites (en dehors des lunaires et des martiennes) dont on a identifié le corps-parent. [130 views] Solanacées, <em>Datura stramonium</em>, la pomme épineuse, également appelée <em>herbes-aux-taupes</em>, <em>herbe du diable</em> ou encore <em>pomme poison</em> en raison de la <a href='http://fr.wikipedia.org/wiki/Toxicité' target=_blank>toxicité</a> de ses fruits. Elle pousse dans les friches et est considérée comme une mauvaise herbe envahissante. Elle renferme plusieurs alcaloïdes qui lui confèrent de effets psychotropes puissant et en font un dangereux poison, en particulier la scopolamine. [2507 views] Solanacées, <em>Datura stramonium</em>, la pomme épineuse, également appelée <em>herbes-aux-taupes</em>, <em>herbe du diable</em> ou encore <em>pomme poison</em> en raison de la <a href='http://fr.wikipedia.org/wiki/Toxicité' target=_blank>toxicité</a> de ses fruits. Elle pousse dans les friches et est considérée comme une mauvaise herbe envahissante. Elle renferme plusieurs alcaloïdes qui lui confèrent de effets psychotropes puissant et en font un dangereux poison, en particulier la scopolamine. [2869 views] Solanacées, <em>Datura stramonium</em>, la pomme épineuse, également appelée <em>herbes-aux-taupes</em>, <em>herbe du diable</em> ou encore <em>pomme poison</em> en raison de la <a href='http://fr.wikipedia.org/wiki/Toxicité' target=_blank>toxicité</a> de ses fruits. Elle pousse dans les friches et est considérée comme une mauvaise herbe envahissante. Elle renferme plusieurs alcaloïdes qui lui confèrent de effets psychotropes puissant et en font un dangereux poison, en particulier la scopolamine. [2668 views] Les <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=d%E9composition_debut'>bocaux préparés</a> sont observés deux mois après. Leur contenu a été laissé tel qu’il était préparé initialement, à part l’ajout régulier d’un peu d’eau.  Rappel sur ce que contenaient les bocaux :  Chaque bocal contient une alternance de couches de terre sableuse et de terreau. Des Lombrics sont introduits en nombre égal dans chaque bocal.  <br />A la surface de la terre, sont disposés : <ul><li>bocal 1 : des morceaux d’une feuille en plastique blanche, fine</li>  <li>bocal 2 : des feuilles mortes</li>   <li>bocal 3 : des morceaux de papier journal</li></ul>  Les morceaux sont en quantité à peu près égale et de taille comparable.    <br />Voir <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=d%E9composition_debut'>image de départ</a>. [9598 views] On cherche à savoir si les Lombrics ont une action sur la matière qui s’accumule à la surface du sol, comme par exemple, les feuilles mortes, ou des déchets issus de l’activité humaine.<br />Chaque bocal contient une alternance de couches de terre sableuse et de terreau. Des Lombrics sont introduits en nombre égal dans chaque bocal.  <br />A la surface de la terre, sont disposés :<ul>  <li> bocal 1 : des morceaux d’une feuille en plastique blanche, fine</li>  <li>bocal 2 : des feuilles mortes</li>   <li>bocal 3 : des morceaux de papier journal</li></ul>  Les morceaux sont en quantité à peu près égale et de taille comparable.  L’ensemble est conservé à l’obscurité avec une humidification modérée, régulière et identique des trois bocaux. Ils sont observés de temps en temps.    <br />NB : le papier journal est fait à partir des arbres. <br />   Voir le <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=d%E9composition_2%20mois'>résultat après 2 mois</a>. [10709 views] Découpe de miel en rayon.
<br />Photo <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hausse_ruche'>1</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=cadre_cire_alveolee'>2</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rayons_miel_avant_recolte'>3</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rayon_miel'>4</a>  – 5 [2074 views] Action de l'érosion sur un massif de grès. Delicate Arch. [8444 views] Papillon demi-deuil (<em>Melanargia galathea</em>) après l'averse. [922 views] Papillon demi-deuil (<em>Melanargia galathea</em>) sur centaurée.

 [842 views] <em>Coenagrion puella</em> - petite Libellule faisant partie des Zygoptères (celles qui peuvent aligner leurs ailes dans le prolongement de leurs abdomens). Image d'accouplement. Le mâle, coloré globalement en bleu, est au-dessus. Il saisit la femelle au niveau du "cou" par des cerques situées à l'arrière   de l'abdomen. La femelle replie son adomen pour aller chercher le sperme   du mâle situé dans les premiers segments de l'abdomen. On obtient cette image caractéristique en forme de coeur. [3514 views] <em>Calopteryx virgo</em> - Cet Agrion fait partie des Zygoptères, des Libellules à aspect fragile. C'est un mâle, reconnaissable grâce à ses ailes brillament colorées en bleu. [3087 views] Les cheminées de fée ou demoiselles coiffées sont une figure sédimentaire montrant une érosion différentielle entre les strates de sable exposées à l'action de l'eau et les zones (réduites) où des conditions locales (rocher, couche d'argile imperméable) protègent la strate sous-jacente de l'action de l'eau.    Peu à peu le ravinement du sable crée des escarpements de plus en plus étroits, qui finissent sous forme de colonnes. [4773 views] Demoiselles coiffées ou cheminées de fées : ces structures sont dues à l'érosion, qui agit sur deux roches de natures différentes. Des blocs rocheux se trouvent ainsi "surélevés" alors que c'est le sol autour de ce bloc qui a été érodé. [5358 views] La dent du géant. [7503 views] Ver plat (plathelminthe) du genre <em>Deropristis</em>.  C’est un trématode parasite des poissons, avec des mollusques comme hôtes intermédiaires. Il s’attache à son hôte à l’aide d’une ventouse musculeuse. Le tube digestif ne comprend qu’une seule ouverture ventrale, qui joue le rôle de bouche et d’anus. [817 views] Neck de phonolite. Devil's Tower.
<BR><A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/devil_tower.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [7419 views] Le granite du parc de Lacroix Laval dans l'ouest lyonnais. Cette falaise, fissurée de diaclases présente des blocs anguleux. [6738 views] Diatomée marine :
les frustules des diatomées (sur la photo deux "coques" un peu agencées à la manière d'une lentille) sont entièrement en silice et donc transparentes. Mais les frustules ne sont pas lisses : il y a sur toute leur surface de très petits trous qui renvoient la lumière dans toutes les directions et créent des interférences ce qui donnent les <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=diatomees_marines_objx10'>couleurs observées à de faibles grossissements (en obj x10 par exemple)</a>.
Lorsque comme ici on augmente le grossissement, les trous apparaissent... et l'illusion de la couleur disparaît.
 [2269 views] Diatomées marines :
algues unicellulaires observées au microscope optique à l'objectif x10. 
Il existe de nombreuses espèces de diatomées, certaines sont marines mais on en rencontre également en eau saumâtre et douce. Les frustules (les "coques" qui renferment la diatomée) sont en silice et peuvent présenter une grande variété de formes d'une espèce à l'autre.
Les frustules ne sont colorées d'aucun pigment, c'est la structure de ses dernières qui crée cette iridescence. On peut voir les <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=diatomeeobjx40'>détails de ces structures à l'objectif x40</a>. [2683 views] <em>Diceras arietinum</em>. Espèce pouvant atteindre 10 cm de hauteur et de diamètre (taille de l'échantillon : 5cm sur 5 cm). Les deux valves sont légèrement inégales et les crochets sont  étroitement enroulés. Trouvé dans du calcaire dans la carrière de Saulces-aux-Tournelles (08). Faciès (= Argovien) de l'Oxfordien supérieur (Jurassique supérieur - ère  secondaire) caractérisés par le développement de milieux récifaux et  périrécifaux. [7741 views] Digitale pourpre - <em>Digitalis pupurea</em> L. : plante vivace de 30 à 200 cm commune sur sols siliceux - espèce mésophile, acidophile et héliophile. [5389 views] Digitale à grandes fleurs, <em>Digitalis grandiflora</em>. Plante vivace de 30-120 cm, fleurissant de juin à août, pollinisée par les insectes. Présente dans les montagnes de l’Est de la France jusqu’à 2000 m sans être commune, absente ailleurs. Espèce de demi-ombre ou de pleine lumière. Lisières, coupes forestières et clairières. [519 views] Digitale pourpre (<em>Digitalis purpurea</em>). Cette Scrophulariacée imposante ne peut être confondue avec aucune autre plante à fleurs. C’est une plante « silicicole », en réalité calcifuge. Elle renferme de la digitaline, glucoside cardiotonique, et elle est par là même très toxique. [5447 views] Le Dik-Dik (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, <em>Madoqua kirki</em>), ravissante antilope de la taille d'un grand lièvre, prospère dans les steppes arbustives. Grâce à se petitesse, cet animal peut brouter dans les sous-bois et atteindre des zones peu accessibles aux grands ruminants mangeurs de feuilles. [5394 views] Fossile de trilobite du genre <em>Dikelokephalina</em>, assez répandu au début de l’Ordovicien. Chaque spécimen mesure environ 25 cm de longueur.  [825 views] Dik Dik (<em>Madoqua kirki</em>). [3941 views] Bernard-l’ermite, <em>Diogenes pugilator</em>. Crustacé décapode marcheur vivant en eau peu profonde (Méditerranée et Atlantique). La première paire de pattes ambulatoires porte des pinces (la gauche la plus grande), les 2<sup>èmes</sup> et 3<sup>èmes</sup> paires sont griffues et les 4<sup>èmes</sup> et 5<sup>èmes</sup> sont atrophiées. L’abdomen est mou et fragile, et l’animal le protège en se logeant dans une coquille vide de mollusque gastéropode. A gauche, l’animal sorti de la coquille, puis à droite lorsqu’il y est retourné. [600 views] <em>Discosaurius austriacus</em>, Slovaquie. [6387 views] Sur cette photo de roche métamorphique, on voit des disthènes (neosilicate d'alumine, minéral marqueur de hautes pressions). Certains sont rougeâtres (en haut à droite) et un autre est beaucoup plus gros, jaune (rectangle oblique à mi-photo). Les minéraux rougeâtres sont antérieurs à la déformation (ante S2), le minéral jaunâtre accompagne la déformation (syn S2 - phénomène d'hélicitisme). [8602 views] Doline : cette petite dépression, créée par l'effondrement très localisé du sous-sol calcaire, accueille les résidus de décalcification et notamment des argiles. Les dolines, caractéristiques du relief karstique, correspondent aux seules zones cultivables des grands causses. [18102 views] Doline : dépression de forme circulaire qui jonche la surface des grands causses (ici le causse Méjean), paysage caractéristique des sous-sols karztiques. Le fond de la doline est couvert par un sol argileux qui permet de retenir l'eau nécessaire à la culture, autour le calcaire draine rapidement l'eau. [10609 views] Dolmen : sépulture mégalithique préhistorique constituée d'une  grosse dalle posée sur des pierres verticales qui lui servent de pieds. [4972 views] Le fond du cratère Dolomieu (un des 2 cratères sommitaux du Piton de la Fournaise) présente de nombreux petits cratères.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/dolomieu.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [4913 views] Depuis la route du col de Pordoi, vue sur deux des principaux massifs des Dolomites occidentales. Au centre (bâtiments), le col de Sella, qui donne sur le Valgardena. A droite, le massif tabulaire de Sella ; à gauche le massif du Sassolungo, disséqué par l'érosion. La paroi du Piz Ciavazes (à droite) mesure environ 700 m de haut. Ces massifs de dolomies du Trias reposent sur d'importantes formations volcaniques, des ignimbrites connues sous le nom de porphyre quartzifère rouge de Bolzano. [5935 views] Le massif du Pordoi (2950 m, massif de Sella) depuis le col du même nom. Classiques éboulis dans les dolomies, à la verticale de grandes diaclases. [4083 views] Monolithe de granite.  Dôme de granite avec des diaclases. [5191 views] Le dôme du Mont Saint Helens et le cratère d'explosion vus de la lèvre sud du sommet. Au deuxième plan, le lac Spirit et au fond le Mont Rainier.  Le Mont Rainier est un volcan de la chaîne des Cascades (état de Washington, USA), il donne une image proche de celle du Mont Saint Helens avant l'éruption.
<BR><A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/dome_helens.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [6497 views] Un étang en Alaska. Deux castors le sillonnent. Au fond paysage de taïga. La photo est prise à 23h30. [9446 views] Les "dos de baleines" sont des structures allongées semi-cylindriques qui résultent de l'érosion glaciaire, ici en pays calcaire (le glacier s'écoulait de la droite vers la gauche). Depuis le retrait du glacier, l'eau de ruissellement est responsable de le formation d'un lapiez sur le "dos" de ces "baleines". [3053 views] La <em>Drosera rotundifolia</em> L. est une des 3 espèces de <em>Drosera</em> vivant en Europe. On la rencontre dans les tourbières. Elle est qualifiée de plante carnivore. Ses feuilles sont arrondies et forment une rosette appliquée sur le sol. Le limbe des feuilles porte des poils sécrétant à leur extrémité du mucilage ou des enzymes. La lumière s'y reflétant, la proie croit trouver une goutte d'eau ou de nectar : elle s’y pose et se retrouve collée. Les produits surfactants pénètrent dans les trachées des Arthropodes et les noient. Dans la zone où la proie se pose, les poils, nombreux, se courbent afin de diriger l'insecte vers le centre de la feuille où se situent les glandes digestives. <a href='http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/carnivore/'> Pour en savoir plus</a>. [1896 views] Les Drus (aiguille de droite).  La partie droite de l'aiguille montre une zone de granite claire qui correspond aux éboulements successifs de l'été 2005 qui ont affecté la face sud ouest sur 800m de haut. [7184 views] Dunes du désert du Namib. Le sable est coloré par des oxydes de fer et devient rougeâtre au coucher du soleil. Le désert est lié à la présence du courant de Benguela venant de l'Antarctique et longeant les côtes ouest de l'Afrique australe. Les pluies y sont extrêmement rares.
<BR><A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/namib.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [16484 views] Aménagements de dunes. Les barrières de bois permettent de limiter l'accès aux dunes végétalisées (tamaris, oyat...) favorisant ainsi leur maintien par ensablement aéroporté (le vent du sud et le mistral assurent l'approvisionnement constant en sable fin. Ces dunes protègent efficacement la plage de l'érosion et maintiennent une biodiversité importante. [4948 views] Cette dune résulte de l'accumulation de sable du désert, transporté par le vent. [10671 views] Dyke érodé à gauche, le même à droite dans son encaissant de grès rouge. Un dyke est une lame de roche magmatique issue d'un magma qui s'est infiltré dans une fissure à travers une roche fracturée, appelée encaissant. Ici on observe bien la prismation, qui s'est mise en place lors du refroidissement du magma. Après la solidification complète le refroidissement continue et entraîne une rétraction thermique, une diminution de volume, ce qui se traduit par la genèse de fractures. Ces fractures débutent par les La rivière Sainte Suzanne draine le nord-est de l'île de la Réunion. Lors de cette pré-alerte cyclonique, les pluies abondantes accroissent le débit de la rivière et le transport des particules sédimentaires : on voit l'eau de la rivière colorée par les particules argileuses transportées. [3086 views] Eboulis de pentes dans les Rocheuses Canadiennes. [5521 views] Echidné, <em>Tachyglossus aculeatus</em>. Mammifère monotrème d’Australie : l’échidné possède un pelage épais avec des piquants et des glandes mammaires sans tétine. C’est une espèce ovipare : les femelles pondent leurs œufs dans une poche ventrale temporaire où elles les incubent pendant une dizaine de jours. Après l’éclosion, les petits y restent 6 à 8 semaines en se nourrissant du lait épais qui suintent des poils de la mère. Les échidnés sont spécialisés dans la capture des fourmis, termites et autres insectes qu’ils attrapent à l’aide de leur longue langue. Spécimen naturalisé. [696 views] Oursin irrégulier (<em>Echinocardium cordatum</em>), vivant enfoui dans le sable, ovale, de quelques cm de long, brun jaunâtre avec des piquants courts et fins, vivant jusqu’à quelques 100 m de profondeur en Atlantique, Manche, Méditerranée. La photographie montre uniquement des tests de cette espèce (= le squelette).  Cet animal est un Echinoderme, classe des Echinides, Ordre des Spatangoidés et famille des Loveniidés. <br />Mots clés : animal marin, échinoderme, oursin.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [2970 views] Fossile d'oursin irrégulier, <em>Echinochoris sp.</em> - 7 à 8 cm. Le test allongé est grand et conique, souvent aplati au sommet. On voit la face postérieure de l'animal. Trouvé dans une carrière de craie (Campanien - Crétacé supérieur - Ere  secondaire). [5869 views] Fossile d'oursin irrégulier, <em>Echinochoris sp.</em> - 7 à 8 cm. Le test allongé est grand et conique, souvent aplati au sommet. La photographie présente la base plane de l'animal. La bouche ovale est située près du bord antérieur de l'animal (à gauche). L'anus est situé au niveau du bord postérieur (à droite). Trouvé dans une carrière de craie (Campanien - Crétacé supérieur - Ere secondaire). [7270 views] Cette roche est une éclogite à grenat (rose) et jadéite (verte). On peut trouver des traces de plagioclase blanc et d’amphibole (noir-bleu nuit) : la glaucophane.<br />  Cette roche appartient au faciès « éclogite » et, par sa composition, provient de la transformation d’un gabbro. <br /><br />   Cette photographie est proposée dans le cadre d’une évaluation de la quantité d’eau contenue dans la roche (depuis le gabbro de dorsale jusqu’à l’éclogite) par l’utilisation du logiciel Mesurim.  <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article392'>Lien avec le dossier pédagogique</a>.<br /><br />    Mots clefs : métagabbro – éclogite - mesurim – lithosphère – subduction – plagioclase – glaucophane – grenat - jadéite [9972 views] Cette roche est une éclogite à grenat (rose) et jadéite (verte). On peut trouver des traces de plagioclase blanc et d’amphibole (noir-bleu nuit) : la glaucophane. <br /> Cette roche appartient au faciès « éclogite » et, par sa composition, provient de la transformation d’un gabbro. <br /><br />   Cette photographie est proposée dans le cadre d’une évaluation de la quantité d’eau contenue dans la roche (depuis le gabbro de dorsale jusqu’à l’éclogite) par l’utilisation du logiciel Mesurim.  <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article392'>Lien avec le dossier pédagogique</a>.<br /><br />    Mots clefs : métagabbro – éclogite - mesurim – lithosphère – subduction – plagioclase – glaucophane – grenat - jadéite [6509 views] Eclogite : roche d'ultramétamorphisme, nombreux grenats visibles (noirs   en LPA) et des clinopyroxènes. [10836 views] Echantillon d'éclogite du Mont Viso, surface polie scannée. On distingue des cristaux de grenat (rouge), de jadéite (vert) et de glaucophane (bleu nuit). [7356 views] Eclogite : gros cristal de grenat vu en LPNA, réaction coronitique visible par une frange verdâtre (retrométamorphisme). [10151 views] Eclogite : gros cristal de grenat vu en LPA. [10562 views] Cette éclogite montre deux minéraux essentiels : le grenat (pyrope) et la jadéite. Cette association minérale définit l'éclogite dont la composition est proche des basaltes et gabbros de la croûte océanique. Elle provient de la transformation de ces roches lors de la subduction de la croûte océanique en profondeur. Les traces sombres autour des grenats indiquent un début de rétromorphose avec la formation d'amphibole (hornblende verte).  Mots clefs : éclogite - grenat - jadéite - subduction
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a> [18533 views] Eclogite en lumière polarisée et analyséeLes grenats apparaissent toujours noirs (éteints); leur section polygonale devient très visible, de même que les nombreuses inclusions qu'ils renferment. La jadéite se caractérise par des teintes jaune-orangé. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : éclogite - grenat - jadéite - lame mince.
 [22627 views] Lame mince d\'éclogite du Mont Viso en lumière naturelle. Cette lame d\'épaisseur 100 micromètres environ a été scannée par transparence avec un scanner à diapositives. On distingue des cristaux de grenat (rouge), de jadéite (vert) et de glaucophane (bleu). Des oxydes métaliques (noirs) et de rares cristaux de quartz sont également présents. [8174 views] Eclogite en lumière polarisée non analysée. Les grenats aux sections hexagonales ou pentagonales apparaissent nettement. Leur couleur est légèrement rosée. Ils comportent de nombreuses craquelures bien marquées. La jadéite se caractérise par des formes rectangulaires, de couleur très légèrement verte. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : éclogite - grenat - jadéite - lame mince
 [10421 views] Ecureuil gris. <em>Sciurus griseus</em>. [9651 views] L'Ecureuil Roux, <em>Sciurus vulgarie</em>. Famille : Sciuridae. Ordre : Rongeurs. [3730 views] Fleur d'edelweiss (<em>Leontopodium alpinum</em>). [8738 views] Fleur d'edelweiss (<em>Leontopodium alpinum</em>).
 [872 views] Jeune élan mâle dans la presqu'île de Kenai en Alaska. C'est le plus grand des cervidés de l'Alaska. Il se nourrit principalement de plantes poussant dans les marais. Les bois poussent et tombent chaque année. [5836 views] L'Eléphant d'Afrique (Mammifères, Proboscidiens, Eléphantidés, <em>Loxodonta africana</em>) est plus grand que celui d'Asie et ses oreilles sont plus larges. Sa trompe et ses défenses sont également plus longues. C'est le plus gros animal terrestre vivant. Il mesure 4 mètres de haut et 7 mètres de long et peut peser plus de 5 tonnes. Les éléphants se nourrissent d'herbe, du feuillage des arbres, de fruits et d'écorce. Ils consomment plus de 200 kilos de végétaux et boivent jusqu'à 180 litres d'eau par jour. Les éléphants déracinent également les arbres dont ils mâchent ensuite les racines. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article24' target='_blank'> Voir l'article sur les proboscidiens</a>. [13034 views] Eléphant d'Afrique (Mammifères, Proboscidiens, Eléphantidés, <em>Loxodonta africana</em>). Celui-ci fait partie de quelques centaines d'éléphants dits "du désert" vivant le long de la rivière Huab en Namibie sans communication avec d'autres populations car isolés par le désert. [4296 views] Troupeau d'éléphants dans la savane. [9953 views] Crâne d'éléphant, vue inférieure. Voir <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=elephant_crane1'>détail des molaires photo suivante</a>. [6154 views] Molaires d'éléphant. Voir <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=elephant_crane'>vue générale du crâne photo précédente</a>. [5934 views] Malgré des différences importantes, tous les embryons des Vertébrés passent par un stade commun où ils se ressemblent beaucoup. [10217 views] Zooplancton : embryon de poisson, faisant partie du zooplancton temporaire. Cet embryon de poisson est prisonnier d'une exuvie de balane adulte, ce qui nous permet d'évaluer sa taille (diamètre de 1 mm environ). On observe nettement la gouttelette d'huile lui permettant de flotter entre deux eaux. Photo prise au microscope (X 10) et retravaillée avec le logiciel combineZP.
 [751 views] Empreintes de Thérapsidés de la dalle de la Lieude. Les traces sont ici celles de <em>Merifontichnus thalerius</em>. La dalle de la Lieude fait partie des sédiments gréso-pélitiques permiens de la région de Lodève. [5416 views] Empreinte de face inférieure de feuille de lierre. L’empreinte est obtenue par dépôt de vernis à ongle incolore sur la feuille, puis, une fois sec,  montage dans l'eau entre lame et lamelle. On 
observe la face au contact de la feuille. Mots clés : stomates, vaisseaux conducteurs de sève.<br />
Voir image avec objectif 
 <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= empreinte_de_face_inferieure_de_feuille_de_lierre_02'
>X25</a>, <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= empreinte_de_face_inferieure_de_feuille_de_lierre_03'
>X40</a>.
 [1187 views] Empreinte de face inférieure de feuille de lierre. L’empreinte est obtenue par dépôt de vernis à ongle incolore sur la feuille, puis, une fois sec,  montage dans l'eau entre lame et lamelle. On 
observe la face au contact de la feuille. Mots clés : stomates, vaisseaux conducteurs de sève.<br />
Voir image avec objectif <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= empreinte_de_face_inferieure_de_feuille_de_lierre_01'
>X4</a> , 
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= empreinte_de_face_inferieure_de_feuille_de_lierre_03'
>X40</a>.
 [1168 views] Empreinte de face inférieure de feuille de lierre. L’empreinte est obtenue par dépôt de vernis à ongle incolore sur la feuille, puis, une fois sec,  montage dans l'eau entre lame et lamelle. On 
observe la face au contact de la feuille. Mots clés : stomates, vaisseaux conducteurs de sève.<br />
Voir image avec objectif <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= empreinte_de_face_inferieure_de_feuille_de_lierre_01'
>X4</a> , <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= empreinte_de_face_inferieure_de_feuille_de_lierre_02'
>X25</a>.
 [1236 views] Site du Vieux Emosson à 2400 m d'altitude : en suivant la fracture, on distingue 3 empreintes mal conservées ou mal imprimées, bref, peu lisibles à vue d'oeil. Légèrement au dessus du milieu de la photo à gauche, on voit très bien une empreinte tridactyle (dans ce gisement, les espèces tridactyles sont <em>Prototrisauropus</em> et <em>Paratrisauropus</em>). La loupe fait 5 cm de long. [4783 views] Site du Vieux Emosson à 2400 m d'altitude : dalle de grès du Trias (230 Ma) où l'on observe les rides d'oscillations qui attestent d'une tranche d'eau très peu profonde, qui a permis le passage d'animaux (<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=empreinte_dino1'>voir photo suivante</a>). [4854 views] <em>Empusa penata</em>. Le diablotin fait partie de la famille des Mantes. Par sa superbe tenue de camouflage, c'est un redoutable chasseur à l'affût. Notez les deux pattes antérieures, dites ravisseuses. [3175 views] L'enclos est la zone canalisant vers l'Est, la lave du Piton de la Fournaise. Vu du sommet, on voit au fond sa lèvre nord et sur la droite la pente Est, le long de laquelle le basalte coule à chaque éruption.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/enclos_nord.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [4424 views] L'enclos Fouqué est la zone canalisant vers l'Est, la lave du Piton de la Fournaise. C'est une dépression en fer à cheval effondrée il y a 5000 ans. Vu de la base, on remarque sur la gauche, sa lèvre sud et les coulées claires couvertes de lichens. Au premier plan la lave "aa" rugueuse.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/enclos_sud.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [4554 views] Enclaves de lherzolite et de granite dans basalte. Le basalte entraîne parfois des débris de roches profondes, provenant du manteau supérieur, des péridotites. Une seconde enclave du socle granitique est visible dans le basalte. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article153' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : enclave - péridotite - lherzolite - basalte - volcanisme - granite.
 [14324 views] Enclave de socle dans le granite. Le granite (leucogranite LgammaR2AL de la carte géologique d'Yssingeaux) d'âge Carbonifère supérieur, comporte des enclaves du socle métamorphique. L'enclave de migmatites visible sur la photographie montre une structure plissée indiquant que sa "digestion" par le pluton granitique est très incomplète. Localisation : carte géologique d'Yssingeaux - le Betz. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article153' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : granite - socle - enclave - datation relative.
 [5543 views] Enclave de socle dans le granite. Le granite (leucogranite LgammaR2AL de la carte géologique d'Yssingeaux) d'âge Carbonifère supérieur, comporte des enclaves du socle métamorphique. L'enclave de migmatites visible sur la photographie es très altérée (argile provenant des feldpaths).  <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article153' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : granite - socle - enclave - datation relative.
 [5804 views] Encrine (<em>Encrinus liliiformis</em>), Allemagne, -200 Ma (étage Muschelkalk). [9083 views] <em>Encrinus liliformis</em>. [6580 views] Arachnida, Araneidae, <em>Aculepeira ceropegia</em> ou <em>Araneus ceropegius</em> : épeire des bois ou épeire feuille de chêne (à cause du motif sur son abdomen). [1652 views] L'épeire diadème (<em>Araneus diadematus</em>), ou araignée porte croix. Elle tient son nom du dessin en forme de croix sur son abdomen. Elle refait sa toile tous les jours car elle ne peut pas la réparer. [3495 views] L'épeire diadème (<em>Araneus diadematus</em>), ou araignée porte croix. Elle tient son nom du dessin en forme de croix sur son abdomen. Elle refait sa toile tous les jours car elle ne peut pas la réparer. On peut voir les restes des élytres d'une coccinelle sur la face ventrale. [5560 views] L'épeire diadème (<em>Araneus diadematus</em>), ou araignée porte croix. Elle tient son nom du dessin en forme de croix sur son abdomen. Elle refait sa toile tous les jours car elle ne peut pas la réparer. [3481 views] L’Epeire fasciée ou Argiope frelon (<em>Argiope bruennichi</em> (Scopoli), Aranea, Araneidae). Adepte des prés non fauchés, il lui faut de hautes herbes pour tendre son piège de soie. Son fil très robuste est bien connu sous le nom de dragline 2.4. (2 fois plus résistant et 4 fois plus élastique que l’acier !). [6436 views] Epeire fasciée (appelée aussi Argiope frelon), <em>Argiope bruennichi</em>. Pour chasser, elle bâtit une toile géométrique à moins d'un mètre de hauteur du sol. Le motif blanc de soie en zig-zag qui se trouve sur la toile est appelé stabilimentum. Il pourrait servir à renforcer la toile ou à attirer les proies du fait de sa grande brillance dans le spectre des ultra-violets que les insectes perçoivent. [1092 views] L’Epeire lobée (<em>Argiope lobata</em> (Pallas), Aranea, Araneidae). Plus grosse que sa cousine (<em>A. bruennichi</em>), elle est aussi plus méridionale et aime les garrigues et autres herbes sèches. Sa grande et robuste toile y capture toute sorte d’Insectes. [3453 views] Epervier d'Europe, <em>Accipiter nisus</em>. Ordre : Accipitriformes. Famille : Accipitridés. [2237 views] Ephippigère des vignes (<i>Ephippiger ephippiger</i>, Orthoptère, Tettigoniidae). Remarquer le pronotum en forme de selle de cheval et la tarrière de ponte. Elle se nourrit de feuilles de vigne, de chêne mais aussi d'insectes et de pontes. [5408 views] Ephippigère des vignes (<i>Ephippiger ephippiger</i>, Orthoptère, Tettigoniidae). Remarquer le pronotum en forme de selle de cheval. Elle se nourrit de feuilles de vigne, de chêne mais aussi d'insectes et de pontes. [4175 views] L’Ephippigère des vignes en mue imaginale (<i>Ephippiger epphipiger</i> (Fieber), Insecta, Orthoptera, Ensifera, Tettigoniidae). La dernière mue chez cette espèce ne fournit pas d’ailes fonctionnelles à la bestiole, mais des élytres rigides et très courts, qui remplissent la fonction de puissant appareil stridulatoire. On voit ici l’animal sortir de son exuvie. La mue imaginale est la dernière mue chez les Insectes, celle qui donne l’adulte parfait, appelé "imago". [4764 views] Cellule d'épiderme d'oignon ; coloration vert de méthyl acétique. [12655 views] La toundra près du cercle polaire en Alaska. La floraison se fait sur une courte période (en juillet), mais quelle abondance. Des épilobes (<em>Epilobium angustifolium</em>) à perte de vue. La photo est prise à minuit. [6777 views] Epilobe en épi (<em> Chamerion angustifolium</em>).

 [716 views] Epilobe hirsute ou épilobe à grandes fleurs (<em>Epilobium hirsutum</em>), famille des Onagracées.
 [737 views] <em>Epipactis palustris</em> est une orchidée robuste, très répandue mais peu fréquente. Ses feuilles sont dressées et plus longues que les entrenoeuds. Elle est facilement reconnaissable par ses fleurs largement ouvertes dont le labelle est distinctement articulé avec un épichile de grande taille, blanc présentant des crêtes jaunes.  Les sépales et les pétales sont pourpres ce qui donne en général à la fleur un très bel aspect bien coloré, bien que certaines populations montrent des coloris beaucoup plus clairs. Elle affectionne les endroits humides, ouverts et fleurit de juin à juillet. [2927 views] Épipactis pourpre (<em> Epipactis veridiflora</em>), orchidée des bois très ombragés sur sols acides (hêtraies à sols nus).  [517 views] Base de l’œsophage de Souris (objectif x100).  La photo a été prise à la base de l’épithélium de l’œsophage.   De haut en bas on observe :<ul>  <li> la couche de cellules basales de l’épithélium pavimenteux pluristratifié : c’est la zone de renouvellement cellulaire, caractérisée par la présence de nombreux noyaux de cellules ;</li>  <li> une épaisse zone colorée en bleu : c’est une couche de tissu conjonctif relativement dense et compacte, dans laquelle on observe ça et là des noyaux de fibroblastes, et également plusieurs capillaires sanguins, contenant des hématies : c’est le tissu de soutien et nourricier de l’épithélium ;</li>  <li> une couche de muscle en coupe transversale : on observe les fibres musculaires regroupées en faisceaux ; c’est du muscle strié car la coupe a été réalisée dans le premier tiers supérieur de l’œsophage. Cette couche musculaire permet de contracter ou dilater l’œsophage afin de faciliter le passage des aliments. Coupée plus postérieurement, cette zone aurait été constituée de muscle lisse, comme dans la totalité de l’appareil digestif.</li></ul>   <br />Coloration trichromique de Masson modifiée : le bleu d'aniline  acétique (qui colore le collagène), remplace le vert lumière.  Les noyaux des cellules sont colorées par l'Hématoxyline de Groat, les  cytoplasmes par un mélange de fuchine acide, ponceau de xylidine, et  donc bleu d'aniline acétique. [3193 views] Cellules d'épithelium buccal ; coloration bleu de méthylène. [19226 views] Cellules d'épithelium buccal ; coloration vert de méthyl acétique. [11817 views] Les dunes du Grand Erg Occidental à Taghit. L'erg est le désert de sable par opposition au reg, désert de pierre. [14818 views] Les sables noirs d'origine basaltique ont été cimentés en un grès  friable que le cours de la ravine de l'Entre-Deux près de St Pierre a mis à  l'affleurement. Dans un second temps, des conditions locales de vents  tournoyants seraient à l'origine de cette figure d'érosion en "gruyère". [3237 views] Vue aérienne des Andes entre Sucre et La Paz. Le caractère désertique du paysage permet de voir les traces d'érosion. [7339 views] Figures d’érosion dans des grès. [5642 views] Massifs calcaires et grès creusés de cavités sculptées par l'érosion. [2332 views] Massifs calcaires   et grès creusés de cavités sculptées par l'érosion. [3587 views] Massifs calcaires   et grès creusés de cavités sculptées par l'érosion. [4377 views] Au cours du pliocène, la vallée de la Têt s'est affaissée et le cours d’eau arrache des alluvions sablo-argileuses aux Pyrénées. Ces alluvions se sont sédimentées et sont ensuite surmontées par des conglomérats quaternaires. L’érosion a modelé le paysage. [8812 views] Erosion des sols. [10066 views] Erosion glaciaire. Le Half Dôme, une moitié d’un dôme granitique érodé par un glacier. [9777 views] Fontaine de lave et cône de scories en cours de formation, éruption de septembre/octobre 2006 à l'intérieur du Dolomieu, Piton de la Fournaise. [8255 views] Au sommet du pic de Nore (1210 m). La lande à callune est égayée par la couleur, rose violacé cette fois, de l’érythrone dent-de-chien (<em>Erythronium dens-canis</em>). Cette Liliacée aisément reconnaissable à ses feuilles style « camouflage militaire » et à ses grands tépales réfléchis, était particulièrement abondante ici ce printemps 2009. Une belle rencontre botanique et photographique. [1777 views] Accouplement chez l'escargot (hermaphrodisme). [14365 views] Escargot petit gris (<em>Helix aspersa</em>) : phénomène d'accouplement réciproque de ce gastéropode hermaphrodite. [12344 views] <em>Helix pomatia</em>, Escargot de bourgogne, Mollusque, Gasteropode. [6171 views] Ponte d'escargot trouvée sous un caillou dans le lit asséché d'un ruisseau. La ponte est constituée d'une petite dizaine d'oeufs, appartenant probablement à <em>Helix aspersa</em>. [7862 views] La Corneille noire (<em>Corvus corone</em>), le Chocard (<em>Pyrrhocorax graculus</em>) et le Grand Corbeau (<em>Corvus corax</em>)  <br />Classification : Tétrapodes / 	Amniotes / Sauropsides / Diapsides / Archosauriens  Oiseaux / Passériformes [4603 views] Esquel, trouvée en 1951 en Argentine. Météorite mixte (Pallasite). Les pallasites ne représentent que 1% de toutes les météorites. Avec ses grains d’olivine se détachant sur fond de fer, Esquel est considérée comme l’une des plus belles météorites au monde. Les scientifiques pensent qu’elle s’est formée à la suite d’une collision entre le noyau de fer d’un astéroïde différencié et le manteau d’un autre astéroïde. L’éclairage des olivines par transparence permet de mieux voir sa structure. [188 views] Essaim d'abeilles commençant à s'agglomérer sur une branche. Printemps, période d'essaimage (fin de journée ensoleillée).<br />
Photo : 1 - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim2'>2</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim3'>3</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim4'>4</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim5'>5</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ruche1a'>6</a> [7064 views] Essaim presque entièrement posé à l'extrémité d'une branche de mimosa. Il est constitué d'environ 20 à 30 000 abeilles.<br />
Photo : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim1'>1</a> - 2 - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim3'>3</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim4'>4</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim5'>5</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ruche1a'>6</a> [4957 views] Abeilles : gros plan sur l'essaim posé.
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Photo : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim1'>1</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim2'>2</a> - 3 - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim4'>4</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim5'>5</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ruche1a'>6</a> [4078 views] Abeilles : extrémité de l'essaim qui remonte progressivement la branche sur laquelle il s'est posé.<br />
Photo : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim1'>1</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim2'>2</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim3'>3</a> - 4 - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim5'>5</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ruche1a'>6</a> [5008 views] L'essaim a été récupéré et installé dans un panier recouvert d'écorce de pin et placé dans une ruche. 4 jours plus tard, on peut voir les alvéoles en cire fraîche construites par les abeilles dans le panier.<br />
Photo : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim1'>1</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim2'>2</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim3'>3</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim4'>4</a> - 5 - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ruche1a'>6</a> [4898 views] L'Etna est l'un des volcans les plus actifs au monde. Il mesure environ 45 km de diamètre à sa base, et culmine à 3 345 m d'altitude. Cette photo prise depuis la route d'accès montre le cratère sud-est avec ses abondantes fumerolles.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/etna1.kmz'>
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</A> [6022 views] L'Etna est l'un des volcans les plus actifs au monde. Cette vue montre un cratère secondaire vers 3000 m d'altitude, au pied des cratères somitaux sur le flan sud du volcan.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/etna2.kmz'>
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</A> [6495 views] L'Etna est un volcan italien situé en Sicile, à proximité de la ville de Catane. Il y a dix volcans en activité sur le territoire italien. Seuls le Stromboli et l'Etna ont une activité assez continuelle, les autres étant néanmoins susceptibles d'entrer en activité à moyen terme. Ici, sur l'Etna nous voyons au premier plan la coulée du printemps 2017 et par endroits des petites fumerolles. [243 views] L'Etna est l'un des volcans les plus actifs au monde. Cette vue montre en arrière plan le cratère central (composé des cratères Bocca Nuova (1968) et Voragine(1945)) à gauche et le cratère sud-est (1971) avec ses abondantes fumerolles à droite. Au premier plan, on voit un petit cratère secondaire situé vers 3000 m d'altitude sur le flan sud du volcan.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/etna3.kmz'>
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</A> [4064 views] L'Etna est l'un des volcans les plus actifs au monde. Cette vue montre les cratères Silvestri, situés vers 2000 m d'altitude, sur le flan sud du volcan, non loin du refuge Sapienza.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/etna4.kmz'>
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</A> [4974 views] Coulée de lave sur le flanc est de l'Etna, avec tunnel de lave et dégazage. [3700 views] L'objectif de l'appareil étant  dressé vers le ciel nocturne, une pause de 30 minutes est réalisée. Les  étoiles apparaissent sous forme d'arcs de cercles, témoignant de la rotation  de la Terre sur elle même. On peut également voir deux traînées lumineuses  linéaires laissées par des avions. [2639 views] Marthasterias glacialis - Grosse étoile de mer (Echinodermes) pouvant faire jusqu'à 80 cm. Contrairement à ce que l'on peut voir sur la photo, cette étoile de mer vit plutôt dans des milieux rocheux, de l'étage infralittoral et jusqu'à 180 m de profondeur. Elle se nourrit de   Mollusques (Bivalves) qu'elle va ouvrir à l'aide de ses bras. Par  l'ouverture, elle va faire passer son estomac pour digérer les parties   molles de sa proie (un exemple de digestion extracorporelle). [5785 views] <em>Asteria rubens</em> (Echinodermes, Astéridés). Cette étoile de mer se rencontre sur les littoraux rocheux jusqu’à 200 m de profondeur où elle peut atteindre 50 cm de diamètre, mais elle mesure plus généralement de 10 à 15 cm. Prédateur vorace, elle se nourrit surtout de coquillages : elle entrouvre leur coquille puis elle dévagine son estomac qui vient directement au contact de la proie pour la digérer. [10145 views] Etourneau sansonnet, <em>Sturnus vulgaris</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Sturnidés. [1628 views] Falaises d’Etretat : falaises constituées d’épaisses couches sédimentaires de craie. Les silex inclus dans ces couches sont à l’origine des galets observés sur les plages au pied des falaises. L’attaque par les marées et par l'infiltration des eaux de pluie dans les fissures provoquant la dissolution de craie entraîne un recul de la falaise.   Age : Crétacé [20080 views] <em>Eucalyptus pulverulenta</em> est un grand arbuste, ou un petit arbre, originaire de zones montagneuses d'Australie. Le feuillage et les jeunes tiges sont entièrement recouverts d'une pruine blanche, qui lui donne de loin une couleur argentée, d'où son nom vernaculaire. [204 views] Lichen fruticuleux (thalle développé en longueur à partir d'un seul point de fixation). Espèce supposée : <em>Evernia prunastri</em>.  [910 views] Evolution du pistil de bouton d'or après fécondation. Comparaison de pistil de fleurs de boutons d'or dont on a enlevé les autres pièces (sépales, pétales et étamines). [1174 views] Le massif constituant le granite de Montagny (Chassagny) est allongé dans la direction hercynienne. C'est un granite gris à biotite, à grain moyen, plutôt leucocrate. Sa mise en place serait antérieure à la fin des mouvements hercyniens. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article137' target='_blank'>Page liée</a> [10262 views] Perte karstique à l'exutoire du lac d'Anterne. Le Lac d'Anterne est un lac d'altitude (2061 m) situé sur le Plateau d'Anterne, dans la réserve naturelle de Sixt-Passy. L'exutoire est constitué par une perte karstique au contact marnes-calcaires. La résurgence est située plus bas, à 1889 m d'altitude. [4728 views] Exuvie de cigale. Après avoir passé plusieurs années dans le sol sous forme larvaire, en se nourrissant de la sève des racines, la cigale grimpe sur la végétation environnante et elle y réalise sa mue imaginale, abandonnant sa dernière enveloppe larvaire.  [549 views] Exuvies de cigale. Après avoir passé plusieurs années dans le sol sous forme larvaire, en se nourrissant de la sève des racines, la cigale grimpe sur la végétation environnante et elle y réalise sa mue imaginale, abandonnant sa dernière enveloppe larvaire.  [126 views] Photo prise dans les Zaris montains, près de Sossusvlei, en bordure du désert du Namib. Au dessus et en sombre on trouve des boues calcaires très riches en dépôts organiques (noir car déposé en domaine anaérobie). On appelle ce niveau la "Schwarzkalk", il fait partie du Nama group avec un age de 600 Ma.  La couche du dessous est du socle de 1,5 milliards d'années. C'est du socle composé de gneiss (la Rehoboth sainclair sequence). La limite entre les 2 couches est la pénéplaine d'une ancienne chaine de montagnes.    On voit sur cette photo une faille inverse et donc aussi une discordance de 800 millions d'années! [2882 views] Plan de faille. [4381 views] Faille. La direction de la faille est NW-SE, c'est-à-dire parallèle à l'axe du rift Asal-Ghoubbet. Le volcan visible dans l'axe de la route est le   Ginni Kôma. Le volcan visible à gauche de l'image est le Galae le Kôma. Mots clefs : rift, accrétion, djibouti, faille, volcanisme. [4321 views] Faille normale sur des calcaires dolomitiques du Jurassique Supérieur. Bordure du bassin de Marseille, près de l’Estaque, à hauteur des plages de Corbières. [5701 views] Faille de la ride médio-océanique. La plaque américaine est à l'ouest (à gauche sur le cliché) et la plaque eurasienne à l'est (à droite sur le cliché). [6123 views] Faille. La route devant et les poteaux électriques derrière font office d'échelle. [3571 views] Falaises érodées de calcaire blanc datant du miocène, la base plus fragile est riche en sable.


 [2574 views] Faucon Gerfaut (<em>Falco rusticolus</em>) : le plus gros des Falconidés européens (55 cm, les autres faisant de 30 à 40 cm). Habite dans les toundras du Nord de l'Europe (+ Islande). Niche en falaises. Se nourrit d'oiseaux de taille moyenne (Canards, Lagopèdes, Limicoles, Mouettes...) et de rongeurs (jusqu'au Lièvre). [4383 views] Faucon pélerin : <em>Falco peregrinus</em>. Faucon de grande taille (40 cm avec un assez fort dimorphisme sexuel, le mâle est appelé tiercelet car en général, il est un tiers moins volumineux que la femelle qui peut faire jusqu'à 45 cm et 1,3 kg - cette différence de taille est bien pratique puisqu'en couple au moment de la reproduction, ils augmentent leur panel de proies) avec sur cette vue de la tête d'un juvénile, une bonne partie des caractéristiques des Falconidés : oeil   rond de grande taille, dent sur le bec (permet de tuer les proies après   capture en vol), frelon dans les narines (crée une turbulence qui permet à l'animal de respirer alors que le vol peut être très rapide - on parle de 200 km/h voire plus lors de piqués sur des proies). On devine son masque d'Horus sur la tête. Se nourrit d'oiseaux qu'il attrape en vol après un piqué (ornithophage). Animal protégé comme tous les Rapaces, repeuple petit à petit les endroits pourvus de falaises. [5607 views] Faucon pélerin : <em>Falco peregrinus</em>. Faucon de grande taille (40 cm avec un assez fort dimorphisme sexuel, le mâle est appelé tiercelet car en général, il est un tiers moins volumineux que la femelle qui peut faire jusqu'à 45 cm et 1,3 kg - cette différence de taille est bien pratique puisqu'en couple au moment de la reproduction, ils augmentent leur panel de proies) avec sur cette vue de la tête d'un juvénile, une bonne partie des caractéristiques des Falconidés : oeil   rond de grande taille, dent sur le bec (permet de tuer les proies après   capture en vol), frelon dans les narines (crée une turbulence qui permet à l'animal de respirer alors que le vol peut être très rapide - on parle de 200 km/h voire plus lors de piqués sur des proies). On devine son masque d'Horus sur la tête. Se nourrit d'oiseaux qu'il attrape en vol après un piqué (ornithophage). Animal protégé comme tous les Rapaces, repeuple petit à petit les endroits pourvus de falaises. [9398 views] Fauvette à tête noire, <em>Sylvia atricapilla</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Sylviidés. [1611 views] Fécondation du colza (<em>Brassica napus</em>) : les tubes polliniques, véhiculant les gamètes mâles, pénètrent dans le tissu de transmission du style, jusqu'à la cavité ovarienne de la fleur d'angiosperme. Ici un tube pollinique révélé par épifluorescence (en blanc), longe la cavité ovarienne puis le funicule et féconde l'ovule anatrope (en rouge). [24321 views] Fentes de dessication fossiles dans une carrière de grès du Buntsandstein moyen. [5321 views] Fentes de dessication actuelles : elles sont formées à la suite de l'assèchement de sols argileux. [6414 views] Fentes de dessication fossiles : formées à la suite de l'assèchement de sols argileux, elles témoignent de l'émersion du sol (ici Permien). [7639 views] Alternance de lits de quartz et de fer oxydé (-2,1 milliards d’années, Précambrien, Michigan, Etats-Unis). La grande majorité des minerais de fer du monde est constituée de ce qu'on appelle des fers rubanés ( Banded Iron Formation ou BIF, en anglais). Ces BIF existent avec plusieurs faciès, mais le faciès « classique » est constitué d'alternances de lits de silice (plus ou moins ferrugineuse) et d'hématite (Fe<sub>2</sub>O<sub>3</sub>, oxyde ferrique où le fer est sous sa forme la plus oxydée Fe<sup>3+</sup>). Ce sont toujours des formations sédimentaires marines.  Ils seraient dus à l'oxydation générale de l'eau de mer par l'atmosphère devenant elle-même riche en 0<sub>2</sub> à cette époque, à cause de l’oxygène produit par les bactéries.  [1351 views] Le feu fait partie de l'écosystème naturel des forêts boréales. Dans le nord de l'Alaska il est souvent causé par les nombreux orages qui sévissent en été. Les plantes herbacées sont les premières à reconquérir le terrain. Ici un tapis de prêles. [6039 views] L’Epeire feuille de chêne (<em>Aculepeira ceropegia </em>(Walckenaer), Aranea, Araneidae). Araignée de taille moyenne qui tisse une toile géométrique (orbitèle) dans les haies et bordures de prés. Le dessin sur son abdomen lui a valu ce drôle de nom botanique. [8281 views] Feuille de <em>Ginkgo biloba</em> : famille Ginkgoaeceae, apparue il y a environ 270 millions d'années, retenue ici par un fil d’araignée. [1168 views] ADN d'oignon, coloration de Feulgen. [11424 views] Figures de méiose dans de jeunes anthères d'ail des ours (<em>Allium ursinum</em>). Coloration à l'orcéine acétique après fixation selon le protocole proposé par le site <a href='http://planet-vie.ens.fr/content/meiose-plante-a-fleur'>Planet-Vie</a>. Voir aussi : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Figures_meioses2'>planche 2</a>. [347 views] Figures de méiose dans de jeunes anthères d'ail des ours (<em>Allium ursinum</em>). Coloration à l'orcéine acétique après fixation selon le protocole proposé par le site <a href='http://planet-vie.ens.fr/content/meiose-plante-a-fleur'>Planet-Vie</a>. Voir aussi : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Figures_meioses1'>planche 1</a>. [339 views] Ovules et spermatozoïdes de moule d’Espagne (<em>Mytilus galloprovincialis</em>). Chez la moule les sexes sont séparés. Une moule peut produire chaque année 5 à 12 millions d’œufs, en plusieurs fois. La ponte a généralement lieu de mars à octobre mais peut être déclenchée par des variations de température ou de quantité de nourriture. La fécondation a lieu dans l’eau. Voir le <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article35'>protocole de préparation et d’observation</a>. [282 views] Flamants roses (Oiseaux, Phoenicoptériformes, Phoenicoptéridés, <em>Phoenicopterus ruber roseus</em>). Dans l'eau, ils fouillent la vase avec leur bec fort et recourbé. Ce dernier porte sur ses bords internes des lamelles transversales et obliques qui filtrent les algues microscopiques et les animalcules dont les oiseaux se nourrissent. Il doit sa couleur rose à l'ingestion d’une espèce de crevette (artémia). [4341 views] Le Flambé (<em>Iphiclides podalirius</em>, Lépidoptères). La chenille vit sur des arbustes du genre Prunus, surtout les prunelliers. [2580 views] <em>Iphiclides podalirius</em> : le Flambé (Insecte, Lépidoptère, Papiliondae). [1573 views] Flambe d'eau - Iris faux acore - <em>Iris pseudacorus</em> L. : plante vivace 50 à 120 cm - commune dans toute la France - espèce héliophile et hygrophile. [4218 views] Fleur femelle de noisetier. Sur un même plant de noisetier, les fleurs mâles (chatons) et les fleurs femelles sont séparées. Si les chatons sont visibles dès l’automne alors que les noisettes ne sont pas encore tombées, le pollen ne sera émis qu’au mois de janvier, avant que les fleurs femelles soient mures (on dit que le noisetier est protandre). Ces dernières, plus tardivement, présentent à leur extrémité <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=stigmate-noisetier'>une excroissance rouge, c’est le stigmate</a>. Le reste (ovaire) est protégé dans le bouton floral. [1468 views] Fleurs et fruits de genêt. Les fleurs sont isolées ou groupées par deux, de couleur jaune d’or et de 2 cm à 2,5 cm de longueur. Le fruit se forme à partir du pistil et donne une gousse contenant les graines. Les fruits du genêt sont des déhiscents et s’ouvrent brutalement en libérant les graines (les ouvertures des gousses font un crépitement caractéristique).  <br />Classification : Ordre des Rutales, famille des Fabaceae (Pois, Robinier, Lupin,..) [5012 views] Les fruits du Poirier se développent après la pollinisation : c’est le réceptacle floral, essentiellement qui se renfle et qui donnera le fruit. Très rapidement, certains réceptacles se développent plus fortement que d’autres.  <br />Classification : ordre des Rosales, famille des rosaceae avec <em>Crataegus</em> (aubépine), <em>Cydonia </em>(cognassier), <em>Malus</em> (pommier), <em>Prunus </em>(divers arbres fruitiers), <em>Rubus </em>(ronce), ... [3317 views] Le poirier (<em>Pirus communis</em>) est un arbre fruitier à fleurs blanches. Les fleurs apparaissent en mai et sont pollinisées par les insectes. Les traitements chimiques de protection contre les parasites doivent prendre en compte cette pollinisation afin de ne pas tuer les insectes pollinisateurs.  Les poires, fruits du Poirier, sont portées par grappes. La poire est le résultat du développement du réceptacle floral autour de l’ovaire qui se développe aussi mais de façon moins importante. Les pépins sont les graines. La poire est donc un fruit complexe issu du développement de deux parties de la plante.  <br />Classification : ordre des Rosales, famille des rosaceae avec <em>Crataegus</em> (aubépine), <em>Cydonia</em> (cognassier), <em>Malus</em> (pommier), <em>Prunus </em>(divers arbres fruitiers), <em>Rubus</em> (ronce), ... [9750 views] La tige du genêt est dressée, anguleuse comme les rameaux. Les fleurs sont isolées ou groupées par deux, de couleur jaune d’or et de 2 cm à 2,5 cm de longueur.   Le genêt à balai pousse en lisière des bois, constitue des landes. Il fuit les sols riches en calcium et se retrouve fréquemment sur les sols siliceux. Il a la propriété d’enrichir le sol en azote.  <br />Classification : Ordre des Rutales, famille des Fabaceae (Pois, Robinier, Lupin,..) [2652 views] Fleurs de genêt. Les fleurs sont isolées ou groupées par deux, de couleur jaune d’or et de 2 cm à 2,5 cm de longueur. Le fruit se forme à partir du pistil et donne une gousse (fruit déhiscent) qui s’ouvrira longitudinalement.   Le genêt à balai pousse en lisière des bois, constitue des landes. Il fuit les sols riches en calcium et se retrouve fréquemment sur les sols siliceux. Il a la propriété d’enrichir le sol en azote.<br />Classification : Ordre des Rutales, famille des Fabaceae (Pois, Robinier, Lupin,..) [2711 views] Le poirier (<em>Pirus communis</em>) est un arbre fruitier à fleurs blanches. Les fleurs apparaissent en mai et sont pollinisées par les insectes. Les traitements chimiques de protection contre les parasites doivent prendre en compte cette pollinisation afin de ne pas tuer les insectes pollinisateurs. <br />Classification : ordre des Rosales, famille des rosaceae avec <em>Crataegus</em> (aubépine), <em>Cydonia</em> (cognassier), <em>Malus</em> (pommier), <em>Prunus</em> (divers arbres fruitiers), <em>Rubus</em> (ronce),... [8558 views] Fleur du cotonnier, genre Gossypium, famille des Malvacées. [4452 views] Le bananier (genre <em>Musa</em>) est une plante monocotylédone de la famille des musacées. Ce n'est pas un arbre mais une plante herbacée géante. Il forme une inflorescence composée de spathes (bractées violettes) à l'aisselle desquelles on trouve les fleurs. Lors de sa croissance, la tige florale se recourbe, laissant pendre verticalement l'inflorescence. Les spathes se recourbent puis généralement tombent, laissant apparaitre les fleurs. Dans la plupart des variétés cultivées, les fleurs mâles sont stériles et les fleurs femelles forment alors des fruits, les bananes, par développement de leur ovaire sans fécondation (parthénogenèse). La tige meurt après la floraison, elle ne produit donc qu'un seul régime à la fois. On la coupe ensuite pour laisser repousser la suivante ; le bananier cultivé a une multiplication végétative.  [539 views] Fleur femelle de noisetier (<em>Corylus avellana</em>, Corylacées). Elles ne sont visibles que quelques semaines en février. Elles se distinguent des autres bourgeons par la présence de stigmates de couleur rose. [4661 views] Fleur de tournesol. [8454 views] Exemple de fluage : cette plaque commémorative en calcaire lithographique de l'Abbaye des Récollets a subit sous l'effet de son propre poids une déformation plastique. Tous les matériaux, comme ceux du manteau terrestre par exemple, possèdent une certaine "viscosité" et peuvent, malgré leur état solide, se déformer et s'écouler comme des liquides très visqueux. [7131 views] Exemple de déformation d'une plaque de marbre par fluage. Le fluage est la déformation progressive d'un solide qui est soumis à une contrainte constante. Ici la plaque, verticale, est soumise à la gravité. La plaque supérieure ne s'est pas déformée alors que la plaque inférieure s'est déformée en quelques dizaines d'années. [365 views] On parle de faciès « flysch », lorsqu’une formation sédimentaire détritique, souvent épaisse, est composé essentiellement d’un empilement de turbidites, typiquement en concordance avec les couches sous-jacentes et déposée dans une zone orogénique aujourd’hui tectonisée. En d’autres mots, un flysch correspond à une alternance de bancs d’argiles qui se sont déposés horizontalement en eau calme dans une mer profonde, avec une sédimentation lente (de l’ordre de 1 mm par 1.000 ans) et des bancs de grès quartzeux qui eux se sont déposés très rapidement, apportés par des courants de turbidité et qui après coup ont subis des contraintes tectoniques. [3250 views] Follicules primaires et secondaires (ovaire de lapine, microscope X600). Dans l’ovaire chaque ovocyte est entouré d’une enveloppe cellulaire plus ou moins développée, l’ensemble formant un follicule ovarien. Les <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primordiaux'><strong>follicules primordiaux</strong></a> sont constitués durant la période fœtale : une vingtaine de cellules aplaties entoure l’ovocyte. A partir de la puberté et à chaque cycle un certain nombre de follicules primordiaux se développent en <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_primaire'><strong>follicules primaires</strong></a> : l’ovocyte grossit très légèrement et les cellules aplaties évoluent pour former des cellules cubiques, mais ne forment toujours qu'une seule couche. Dans le <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_secondaire'><strong>follicule secondaire</strong></a>, l'ovocyte est entouré de plusieurs couches de cellules (voir aussi : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primaire_et_secondaire'><strong>follicules primaire et secondaires côte à côte</strong></a>). Ensuite les cellules folliculaires entourant l'ovocyte deviennent cubiques, volumineuses et granuleuses : elles forment plusieurs couches cellulaires appelées granulosa. La granulosa se creuse de cavités remplies de liquide : c’est le stade <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_cavitaire'><strong>follicule cavitaire</strong></a>. Le follicule mûr, ou <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_De_Graaf'><strong>follicule de de Graaf</strong></a> est prêt à expulser l’ovocyte et les cellules qui l’entourent (la corona radiata).  [4935 views] Follicules primordiaux (ovaire de lapine, microscope X600). Dans l’ovaire chaque ovocyte est entouré d’une enveloppe cellulaire plus ou moins développée, l’ensemble formant un follicule ovarien. Les <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primordiaux'><strong>follicules primordiaux</strong></a> sont constitués durant la période fœtale : une vingtaine de cellules aplaties entoure l’ovocyte. A partir de la puberté et à chaque cycle un certain nombre de follicules primordiaux se développent en <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_primaire'><strong>follicules primaires</strong></a> : l’ovocyte grossit très légèrement et les cellules aplaties évoluent pour former des cellules cubiques, mais ne forment toujours qu'une seule couche. Dans le <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_secondaire'><strong>follicule secondaire</strong></a>, l'ovocyte est entouré de plusieurs couches de cellules (voir aussi : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primaire_et_secondaire'><strong>follicules primaire et secondaires côte à côte</strong></a>). Ensuite les cellules folliculaires entourant l'ovocyte deviennent cubiques, volumineuses et granuleuses : elles forment plusieurs couches cellulaires appelées granulosa. La granulosa se creuse de cavités remplies de liquide : c’est le stade <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_cavitaire'><strong>follicule cavitaire</strong></a>. Le follicule mûr, ou <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_De_Graaf'><strong>follicule de de Graaf</strong></a> est prêt à expulser l’ovocyte et les cellules qui l’entourent (la corona radiata).  [3111 views] Follicule cavitaire (ovaire de lapine, microscope X400). Dans l’ovaire chaque ovocyte est entouré d’une enveloppe cellulaire plus ou moins développée, l’ensemble formant un follicule ovarien. Les <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primordiaux'><strong>follicules primordiaux</strong></a> sont constitués durant la période fœtale : une vingtaine de cellules aplaties entoure l’ovocyte. A partir de la puberté et à chaque cycle un certain nombre de follicules primordiaux se développent en <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_primaire'><strong>follicules primaires</strong></a> : l’ovocyte grossit très légèrement et les cellules aplaties évoluent pour former des cellules cubiques, mais ne forment toujours qu'une seule couche. Dans le <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_secondaire'><strong>follicule secondaire</strong></a>, l'ovocyte est entouré de plusieurs couches de cellules (voir aussi : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primaire_et_secondaire'><strong>follicules primaire et secondaires côte à côte</strong></a>). Ensuite les cellules folliculaires entourant l'ovocyte deviennent cubiques, volumineuses et granuleuses : elles forment plusieurs couches cellulaires appelées granulosa. La granulosa se creuse de cavités remplies de liquide : c’est le stade <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_cavitaire'><strong>follicule cavitaire</strong></a>. Le follicule mûr, ou <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_De_Graaf'><strong>follicule de de Graaf</strong></a> est prêt à expulser l’ovocyte et les cellules qui l’entourent (la corona radiata).  [9818 views] Follicule de de Graaf (ovaire de lapine, microscope X100). Dans l’ovaire chaque ovocyte est entouré d’une enveloppe cellulaire plus ou moins développée, l’ensemble formant un follicule ovarien. Les <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primordiaux'><strong>follicules primordiaux</strong></a> sont constitués durant la période fœtale : une vingtaine de cellules aplaties entoure l’ovocyte. A partir de la puberté et à chaque cycle un certain nombre de follicules primordiaux se développent en <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_primaire'><strong>follicules primaires</strong></a> : l’ovocyte grossit très légèrement et les cellules aplaties évoluent pour former des cellules cubiques, mais ne forment toujours qu'une seule couche. Dans le <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_secondaire'><strong>follicule secondaire</strong></a>, l'ovocyte est entouré de plusieurs couches de cellules (voir aussi : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primaire_et_secondaire'><strong>follicules primaire et secondaires côte à côte</strong></a>). Ensuite les cellules folliculaires entourant l'ovocyte deviennent cubiques, volumineuses et granuleuses : elles forment plusieurs couches cellulaires appelées granulosa. La granulosa se creuse de cavités remplies de liquide : c’est le stade <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_cavitaire'><strong>follicule cavitaire</strong></a>. Le follicule mûr, ou <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_De_Graaf'><strong>follicule de de Graaf</strong></a> est prêt à expulser l’ovocyte et les cellules qui l’entourent (la corona radiata).  [4362 views] Follicule primaire (ovaire de lapine, microscope X600). Dans l’ovaire chaque ovocyte est entouré d’une enveloppe cellulaire plus ou moins développée, l’ensemble formant un follicule ovarien. Les <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primordiaux'><strong>follicules primordiaux</strong></a> sont constitués durant la période fœtale : une vingtaine de cellules aplaties entoure l’ovocyte. A partir de la puberté et à chaque cycle un certain nombre de follicules primordiaux se développent en <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_primaire'><strong>follicules primaires</strong></a> : l’ovocyte grossit très légèrement et les cellules aplaties évoluent pour former des cellules cubiques, mais ne forment toujours qu'une seule couche. Dans le <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_secondaire'><strong>follicule secondaire</strong></a>, l'ovocyte est entouré de plusieurs couches de cellules (voir aussi : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primaire_et_secondaire'><strong>follicules primaire et secondaires côte à côte</strong></a>). Ensuite les cellules folliculaires entourant l'ovocyte deviennent cubiques, volumineuses et granuleuses : elles forment plusieurs couches cellulaires appelées granulosa. La granulosa se creuse de cavités remplies de liquide : c’est le stade <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_cavitaire'><strong>follicule cavitaire</strong></a>. Le follicule mûr, ou <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_De_Graaf'><strong>follicule de de Graaf</strong></a> est prêt à expulser l’ovocyte et les cellules qui l’entourent (la corona radiata).  [4743 views] Follicule secondaire (ovaire de lapine, microscope X600). Dans l’ovaire chaque ovocyte est entouré d’une enveloppe cellulaire plus ou moins développée, l’ensemble formant un follicule ovarien. Les <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primordiaux'><strong>follicules primordiaux</strong></a> sont constitués durant la période fœtale : une vingtaine de cellules aplaties entoure l’ovocyte. A partir de la puberté et à chaque cycle un certain nombre de follicules primordiaux se développent en <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_primaire'><strong>follicules primaires</strong></a> : l’ovocyte grossit très légèrement et les cellules aplaties évoluent pour former des cellules cubiques, mais ne forment toujours qu'une seule couche. Dans le <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_secondaire'><strong>follicule secondaire</strong></a>, l'ovocyte est entouré de plusieurs couches de cellules (voir aussi : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primaire_et_secondaire'><strong>follicules primaire et secondaires côte à côte</strong></a>). Ensuite les cellules folliculaires entourant l'ovocyte deviennent cubiques, volumineuses et granuleuses : elles forment plusieurs couches cellulaires appelées granulosa. La granulosa se creuse de cavités remplies de liquide : c’est le stade <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_cavitaire'><strong>follicule cavitaire</strong></a>. Le follicule mûr, ou <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_De_Graaf'><strong>follicule de de Graaf</strong></a> est prêt à expulser l’ovocyte et les cellules qui l’entourent (la corona radiata).  [4423 views] A Carrare (ici dans le quartier récent de la Marina), tout est en marbre (sauf les fleurs !) : une bonne partie de l’église, le revêtement de la place, la fontaine et sa colonne. [1469 views] Sédiments actuels marins profonds. <br /> Le matériel fourni provient de carottages réalisés sur le fond de l’océan Indien – 2000 m ?, au cours de campagnes de recherches océanographiques, par le Marion Dufresne, navire appartenant à l’IPEV.   Les sédiments obtenus renferment un matériel extrêmement précieux notamment, des tests de foraminifères et coccolithophoridés planctoniques ainsi que des coquilles de Ptéropodes qui, après leur mort, ont franchi toute la tranche d’eau océanique et ont sédimenté au fond. Ces test sont des archives scientifiques irremplaçables car, construits en équilibre avec l'eau de mer, ils ont enregistré un certain nombre de signaux environnementaux: propriétés physico-chimiques des masses d'eau (températures océaniques de surface, teneur en éléments majeur ou mineur, équilibre isotopiques...) et certaines autres caractéristiques de l’écosystème planctonique.
<br />Macrophotographie (APN avec bonnette macro x24 visée sur objectif) du résidu de lavage sur tamis de maille 0.125 mm. On observe la présence de nombreux tests de Foraminifères (Globigérines) et de coquilles de Ptéropodes plus ou moins fragmentées. [4264 views] Sédiments actuels marins profonds. <br />Le matériel fourni provient de carottages réalisés sur le fond de l’océan Indien – 2000 m ?, au cours de campagnes de recherches océanographiques, par le Marion Dufresne, navire appartenant à l’IPEV.   Les sédiments obtenus renferment un matériel extrêmement précieux notamment, des tests de foraminifères et coccolithophoridés planctoniques ainsi que des coquilles de Ptéropodes qui, après leur mort, ont franchi toute la tranche d’eau océanique et ont sédimenté au fond. Ces test sont des archives scientifiques irremplaçables car, construits en équilibre avec l'eau de mer, ils ont enregistré un certain nombre de signaux environnementaux: propriétés physico-chimiques des masses d'eau (températures océaniques de surface, teneur en éléments majeur ou mineur, équilibre isotopiques...) et certaines autres caractéristiques de l’écosystème planctonique.
<br />Macrophotographie (APN avec bonnette macro x24 visée sur objectif) du résidu de lavage sur tamis de maille 0.125 mm. On observe la présence de nombreux tests de Foraminifères (Globigérines) et de coquilles de Ptéropodes plus ou moins fragmentées. [5027 views] Formica Leo : joli petit cratère vu du rampart de Bellecombe (3ème caldeira) le sommet du Piton de la Fournaise (2631m) est visible au fond.
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<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/formicaleo.kmz'>
<img src='googleearth.gif' BORDER=0>
</a> [4672 views] Les fougères arborescentes de la Réunion appartiennent toutes au genre <em>Cyathea</em>. Elles dominent les arbres de la forêt primitive de Bébour. [6998 views] Quelques plantes rupicoles (qui poussent dans l'anfractuosité des murs et des rochers). Sur le haut, <em>Asplenium trichomanes</em>  (capillaire des murailles) : petite fougère de 5 à 30 cm, à pétiole et rachis brun foncé. Le limbe est allongé et étroit, à très nombreux petits segments parfois légèrement dentés ou crénelés. Sur le bas, jeunes frondes de polypode (<em>Polypodium vulgare</em>), une des fougères les plus communes. Sur la gauche on distingue une plante de la famille des Crassulassées, à feuilles charnues, possiblement l’Orpin blanc (<em>Sedum album</em>).
 [1261 views] Fougère arborescente, Forêt de Montravail [6541 views] Fougère arborescente (<em>Cyathea sp.</em>; famille : Cyatheacée). L'exemplaire pris en photo mesure environ 8 mètres. Ces espèces sont à comparer avec les données fossiles de la flore  carbonifère des bassins houillers stephaniens : les fougères arborescentes  étaient alors à leur apogée et constituaient de vastes forêts dont la  fossilisation est à l'origine des gisements de charbons. [7784 views] Fougère : on voit les frondes et l’ensemble de l’appareil racinaire. [1239 views] Foulque caronculée, <em>Fulica cristata</em>. Elle vit dans les lacs ou les étangs entourés de végétation. Elle se nourrit principalement de tiges et de racines de plantes aquatiques, qu'elle se procure en surface ou en plongeant. [417 views] Foulque macroule (Gruiformes , Rallidae, <em>Fulica atra</em>) appelé communément /"bonne soeur ou judelle/". 0iseau querelleur, qui réalise son nid à fleur d'eau par un amas de roseaux ou de branches, il y pond 6 à 9 oeufs. Il consomme de l'herbe , des graines, pousses, mollusques, tétards et invertébres aquatiques. [3066 views] Foulque macroule (<em>Fulica atra</em>), oiseau de la famille des Rallidae.
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<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article2'>Ecopôle du Forez.</a> [1786 views] Fourmis coupeuses de feuilles (<em>Atta cephalotes</em>) : présentes dans toutes les forêts tropicales d'Amérique centrale et du Sud (ici au Costa Rica), elles utilisent les feuilles pour leur culture de champignons. Elles y prélèvent 15% de la production de feuilles et consomment plus de végétation que tous les autres végétariens réunis (réf. National Geographic de juillet 1995). [5353 views] Fourmi ailée, ou alude (longueur 6 mm). Chez les fourmis la plupart des individus sont aptères, sauf les mâles et les femelles. En région tempérée les fourmis ailées sont visibles généralement en août lorsque mâles et femelles sortent pour s'accoupler. Une fois fécondée par un ou plusieurs mâles, la reine cherche un endroit pour fonder sa colonie. Elle s'arrache alors les ailes avec ses mandibules et ses pattes. Sur la photo on voit différentes caractéristiques des fourmis, ce sont des : <ul><li> arthropodes : squelette externe chitineux et membres articulés,</li><li> mandibulates (ou antennates) : la tête porte des appendices fortement chitinisés coupeurs ou broyeurs (les mandibules), et des antennes,</li><li> hexapodes (insectes) : 3 paires de pattes articulées, corps segmenté clairement en trois parties tête-thorax-abdomen,</li> <li> hyménoptères : deux paires d'ailes couplées par une série de crochets.</li></ul> [247 views] Formica Leo : cratère secondaire dans la caldeira du Piton de la Fournaise (2631m).
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/fournaise1.kmz'>
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</A> [6540 views] Une colonie de fous de Bassan, <em>Morus bassanus</em>. Ordre : Pélécaniformes, famille : Sulidés. [1784 views] Un fou de bassan (<em>Morus bassanus</em>) en vol.  Ordre : Pélécaniformes, famille : Sulidés [2995 views] Fou de Bassan (<em>Sula bassana</em>) pris au nid. Ces oiseaux forment de grandes colonies sur des falaises en bord de mer, le temps de la nidification. Chaque couple a alors un territoire certes restreint, mais qu'ils défendent avec acharnement. Un oeuf par couple. [4281 views] Fou de bassan (<em>Sula bassana</em>) Ces oiseaux font partie des écosystèmes marins. En-dehors des périodes de nidification, ils vivent en permanence sur ou au-dessus des océans à la recherche de nourriture (poissons, calmars). Leur nom de "fou" vient de leur technique de pêche. Ils sont en vol, ils repèrent un banc de poisson et ils piquent alors dedans, le bec en   avant, les ailes repliées, ce qui leur permet de plonger à plusieurs mètres. [4344 views] <em>Torilis</em> (<em>arvensis</em> – a priori) appartient à la famille des Apiacées (Ombellifère). Les fruits sont des akènes doubles, recouverts de poils crochus (renflés au sommet + petite pointe en hameçon).
Ici, un akène a été ouvert pour que la graine soit consommée (par un Oiseau ? les Chardonnerets sont coutumiers de ce fait).
 [1862 views] L’aigremoine (<em>Agrimonia eupatoria</em>) est une plante à fleurs jaunes, en épi. Les fruits sont des akènes. A maturité, les  tiges d’aigremoine sont couvertes sur une grande partie de leur hauteur (plusieurs dizaines de centimètres) de fruits se détachant facilement de la tige. <br /> Classification : Ordre des Rosales, familles des Rosaceae. Cette famille regroupe beaucoup d’espèces dont les arbres fruitiers, les roses, ronce, Potentille, ... [2852 views] L’aigremoine (<em>Agrimonia eupatoria</em>) est une plante à fleurs jaunes, en épi. Les fruits sont des akènes. A maturité, les  tiges d’aigremoine sont couvertes sur une grande partie de leur hauteur (plusieurs dizaines de centimètres) de fruits se détachant facilement de la tige. <br /> Classification : Ordre des Rosales, familles des Rosaceae. Cette famille regroupe beaucoup d’espèces dont les arbres fruitiers, les roses, ronce, Potentille, ... [2885 views] De nombreux fruits comportent une partie membraneuse étalée et fine. Dans le cas du tilleul cette « aile » ne fait pas partie du fruit. <ul><li>1-Samares de frêne</li>  <li>2-Samares d’Ailante</li>  <li>3-Fruits et bractée de Tilleul</li> <li>4-Disamares d’érable (<em>Acer pseudoplatanus</em>)</li></ul> [5765 views] La Carotte est une plante bisannuelle . Les fleurs (de juin à août) forment une ombelle circulaire aplatie qui donne l’ensemble des fruits (septembre) qui se replie en une coupe plus serrée. Chaque fruit, contenant chacun une graine, est un akène revêtu d’aiguillons. <br /> Classification: <em>Daucus carotta</em> (ou Carotte sauvage). Ordre des Apiales, familles des Apiaceae. C’est dans cette famille que l’on trouve aussi les Ciguë, plantes très toxiques. [5400 views] Le Cirse est une plante herbacée  (genre <em>Cirsium</em>), proches des Chardons, et dont les fleurs sont disposées en boule (capitule) rose ou mauve. Chaque fruit contient une graine et comporte un plumet ou aigrette dont les éléments sont plumeux (caractère distinctif du Chardon où les aigrettes sont simples ou dentelées).  Classification: Ordre des Asterales, famille des Asteracae. Cette famille est représentée essentiellement par des plantes herbacées  caractérisées par des fleurs réunies en inflorescence entourées d’un capitule de bractées. Très nombreuses espèces avec les genres <em>Artemisia</em>, <em>Centaurea</em>, <em>Erigeron</em>, <em>Hieracium</em>, <em>Senecio</em>, <em>Cirsium</em> ... [3142 views] L’églantier (<em>Rosa canina</em>) est un arbrisseau à épines et feuilles composées de 5 à 7 folioles et de deux stipules longs à la base de la feuille. Le fruit nommé « le Cynorrhodon” est un fruit complexe: l’enveloppe rouge est issue du développement du réceptacle floral. Les « vrais fruits » sont à l’intérieur : les akènes.  L’églantier ou rose des chiens est à l’origine des rosiers cultivés.  <br />Classification: Ordre des Rosales, familles des Rosaceae. Cette famille regroupe beaucoup d’espèces dont les arbres fruitiers, les roses, ronce, Potentille, ... [2138 views] Les fruits des érables sont des fruits secs qui ne s’ouvrent pas : les (di)samares.  Les érables sont des arbres à feuilles opposées et à fruits constitués de deux samares soudées (samares : fruits secs qui ne s’ouvrent pas). Trois espèces sont fréquentes en France. Les érables ont une sève sucrée (cf sirop d’érable obtenu à partir de l’eau riche en saccharose extraite de <em>Acer saccharum</em> au Canada).<br /><em>Acer campestre</em> : Petit arbre atteignant 20 m. Ses samares sont disposés à 180°. Ses feuilles sont petites à lobes arrondis, vert foncé sur le dessus.  <br /><em>Acer pseudoplatanus</em> ou Erable faux platane ou Sycomore à feuilles à lobes non pointus et sinus aigus. Samares disposés à 90°.  <br /><em>Acer platanoïdes</em> ou Erable plane. Arbre atteignant 30 m. Ses samares forment un angle de 120°. Ses feuilles à long pétiole sont à lobes aigus et sinus arrondis.    <br />Classification : Ordre Rutales, famille des Sapindaceae (incluant les sous – familles des Aceraceae (genres Acer et Dipteronia en Chine) et Hippocastaneaceae (Aesculus,..). Le genre Acer comporte une quinzaine d’espèces dont les 3 ci-dessous, l’érable à sucre, l’érable de Montpellier,... [16591 views] L’image représente une grappe de fruits ailés – les (di)samares, secs et qui ne s’ouvrent pas à maturité. Il s’agit sur cette photo de samares d’érable faux platane - ou Sycomore (<em>Acer pseudoplatanus</em>)  car les samares sont disposés à 90° dans le disamare.  Classification : Ordre Rutales, famille des Sapindaceae (incluant les sous – familles des Aceraceae (genres <em>Acer</em> et <em>Dipteronia</em> en Chine) et Hippocastaneaceae (<em>Aesculus</em>,..). Le genre <em>Acer</em> comporte une quinzaine d’espèces dont les 3 ci-dessus, l’érable à sucre, l’érable de Montpellier,... [6004 views] Les fruits du genêt sont des gousses déhiscentes qui s’ouvrent brutalement en libérant les graines (les ouvertures des gousses font un crépitement caractéristique).  Le genêt à balai pousse en lisière des bois, constitue des landes. Il fuit les sols riches en calcium et se retrouve fréquemment sur les sols siliceux. Il a la propriété d’enrichir le sol en azote.  <br />Classification : Ordre des Rutales, famille des Fabaceae (Pois, Robinier, Lupin,...) [4377 views] Ces trois végétaux (2 arbres et un arbrisseau) ont des fruits nommés « gousses ». Ce sont des fruits qui s’ouvrent, à maturité, longitudinalement, en deux parties symétriques. Les graines restent accrochées par moitié dans l’une et dans l’autre demi-gousse.  Les gousses du Genet s’ouvrent brutalement en libérant les graines (les ouvertures des nombreuses gousses font un crépitement caractéristique).  Le Robinier est le nom exact de l’acacia commun, improprement nommé.  <br />Classification : Ordre Rosales, famille des Fabacaea. La famille renferme les genres <em>Pisum</em> (Pois), <em>Trifolium</em> (Trèfle), <em>Lupinus</em> (Lupin), <em>Ulex</em> (Ajonc), <em>Arachis</em> (Arachide),... Elle est divisée en 3 sous familles : les Papilionoidées ou Faboideae (genêt, robinier), les Mimosoidées et les Caesalpinioidées dont fait partie l’arbre de Judée avec le Caroubier, le Tamarinier. [6761 views] Le « fruit » sphérique du Platane (<em>Platanus acerifolia</em>) est en réalité un capitule (un ensemble sphérique) d’akènes poilus disséminés par le vent à maturité. <br />  Classification: Ordre Rosales, famille des Platanaceae. Genres : <em>Platanus </em>(Platane), plusieurs espèces dont <em>Platanus orientalis</em>, <em>Platanus occidentalis</em> et le Platane commun à feuille d’érable (<em>Platanus acerifolia</em>). [14600 views] Les poires, fruits du Poirier, sont portées par grappes. La poire est le résultat du développement du réceptacle floral autour de l’ovaire qui se développe aussi mais de façon moins importante. Les pépins sont les graines. La poire est donc un fruit complexe issu du développement de deux parties de la plante.    <br />Classification : ordre des Rosales, famille des rosaceae avec <em>Crataegus</em> (aubépine), <em>Cydonia </em>(cognassier), <em>Malus</em> (pommier), <em>Prunus</em> (divers arbres fruitiers), <em>Rubus</em> (ronce),... [11360 views] Le fruit du Chêne s’appelle communément le gland. C’est un akène (fruit sec qui ne s’ouvre pas) fixé dans une coupe. Chaque gland contient une graine remplissant complètement le fruit et formée d’une plantule (à la base) et de deux cotylédons. Au sommet du fruit, on distingue une petite pointe provenant de la partie terminale du pistil de la fleur.  Photographies : espèce <em>Quercus robur</em>.   <br />Classification : Ordre Fagales, famille des Fagaceae. Cette famille comprend les genres <em>Quercus</em> (Chêne), <em>Fagus</em>, <em>Castanea</em> (Châtaignier). Le genre <em>Quercus</em> comprend de nombreuses espèces dont aussi le Chêne vert, le Chêne kermes, ... [9528 views] Le fruit de la ronce est un ensemble de drupes comestibles appelées mûres par leur ressemblance avec la véritable mûre – le fruit du mûrier. Chaque drupe (petit grain noir) est issue d’un carpelle de l’ovaire et contient une graine.    <br />Classification : ordre des Rosales, famille des Rosaceae avec <em>Crataegus</em> (aubépine), <em>Cydonia</em> (cognassier), <em>Malus</em> (pommier), <em>Prunus</em> (divers arbres fruitiers), <em>Rubus</em> (ronce), ... Le genre <em>Rubus</em> comporte un nombre considérable d’espèces classées dans différents sous-genres. [6753 views] Le fruit du Tilleul est sphérique, sec et résistant (capsule), porté par deux (ou plus) sur une longue bractée en partie fusionnée avec le pédoncule. Chacun des fruits contient une ou deux graines.  <br />Classification : Ordre des Malvales, Famille des Tiliaceae [3562 views] Le fruit de l’avocatier (<em>Persea Americana</em> ou  <em>Persea gratissima</em>) est un fruit charnu c'est-à-dire comportant une     enveloppe externe (péricarpe), une pulpe (mésocarpe, partie comestible) et une graine (noyau). La graine est entourée  de téguments et contient un embryon à deux cotylédons.    <br />Classification : Ordre Laurales, famille Lauraceae (avec le Laurier sauce par exemple); origine: Amérique centrale; produit en Amérique centrale, du sud, en Espagne, en Israël par exemple. [4950 views] Fruit du cotonnier, genre <em>Gossypium</em>, famille des Malvacées. Le coton était utilisé au Pérou dans les civilisations antérieures aux Incas. [3788 views] L’églantier (<em>Rosa canina</em>) est un arbrisseau à épines et feuilles composées de 5 à 7 folioles et de deux stipules longs à la base de la feuille. Le fruit nommé « le Cynorrhodon” est un fruit complexe: l’enveloppe rouge est issue du développement du réceptacle floral. Les « vrais fruits » sont à l’intérieur : les akènes.  L’églantier ou rose des chiens est à l’origine des rosiers cultivés.  <br />Classification: Ordre des Rosales, familles des Rosaceae. Cette famille regroupe beaucoup d’espèces dont les arbres fruitiers, les roses, ronce, Potentille, ... [2610 views] L’églantier (<em>Rosa canina</em>) est un arbrisseau à épines et feuilles composées de 5 à 7 folioles et de deux stipules longs à la base de la feuille. Le fruit nommé « le Cynorrhodon” est un fruit complexe: l’enveloppe rouge est issue du développement du réceptacle floral. Les « vrais fruits » sont à l’intérieur : les akènes.  L’églantier ou rose des chiens est à l’origine des rosiers cultivés.  <br />Classification: Ordre des Rosales, familles des Rosaceae. Cette famille regroupe beaucoup d’espèces dont les arbres fruitiers, les roses, ronce, Potentille, ... [2450 views] Le figuier (<em>Ficus carica</em>) est un petit arbre (4m) de port buissonnant. La feuille peut être divisée en 3 ou 7 lobes mais en général, en 5 lobes. Les sexes sont séparés ou non ; seuls les figuiers femelles produisent des figues. Le fruit – ou figue – n’est pas un fruit simple mais le résultat de la transformation de l’ensemble de l’inflorescence (le réceptacle floral értait en creux avant la fécondation et portait de nombreuses fleurs). Le résultat est un ensemble charnu (succulent) contenant les akènes (véritables fruits au sens botanique) fixés sur la paroi interne.<br />  Classification: Ordre Urticales, famille des Moraceae.  La famille comporte les genres <em>Ficus</em>, <em>Morus</em> (Mûrier), <em>Dostenia</em> entre autres. Cette famille est fréquente dans les régions tropicales, moins dans les zones tempérées.  <br />Le Ficus carica n’a rien à voir avec le figuier de Barbarie (<em>Opuntia ficus-indica</em>, Cactaceae) dont le fruit est également comestible. [2877 views] Fruit et graines d'iris. [6653 views] La noix est le fruit du Noyer (<em>Juglans regia</em>). Le noyer a des fleurs mâles et des fleurs femelles séparées. Les fleurs mâles forment des chatons, pendants. Les fleurs femelles des épis courts, dressés. La noix  est une drupe à endocarpe coriace et sinueux (la coque ligneuse) et mésocarpe charnu (partie verte, le brou). La graine (=les cerneaux) est seule consommée ; elle est constituée essentiellement des deux cotylédons.  La photographie montre l’enveloppe externe (mésocarpe) avec au sommet les restes des stigmates du pistil.  <br />Classification : ordre des Fagales, famille des Juglandaceae plantes aromatiques à  feuilles composées. La noix est riche en acides gras poly-insaturés. [3064 views] La noix est le fruit du Noyer (<em>Juglans regia</em>). Le noyer a des fleurs mâles et des fleurs femelles séparées. Les fleurs mâles forment des chatons, pendants. Les fleurs femelles des épis courts, dressés. La noix  est une drupe à endocarpe coriace et sinueux (la coque ligneuse) et mésocarpe charnu (partie verte, le brou). La graine (=les cerneaux) est seule consommée ; elle est constituée essentiellement des deux cotylédons.  La photographie montre l’enveloppe externe (mésocarpe) qui se dessèche laissant apparaître l’endocarpe.    <br />Classification : ordre des Fagales, famille des Juglandaceae plantes aromatiques à  feuilles composées. La noix est riche en acides gras poly-insaturés. [4964 views] La noix est le fruit du Noyer (<em>Juglans regia</em>). Le noyer a des fleurs mâles et des fleurs femelles séparées. Les fleurs mâles forment des chatons, pendants. Les fleurs femelles des épis courts, dressés. La noix  est une drupe à endocarpe coriace et sinueux (la coque ligneuse) et mésocarpe charnu (partie verte, le brou). La graine (=les cerneaux) est seule consommée ; elle est constituée essentiellement des deux cotylédons.  La photographie montre côte à côte, la noix entière avec son mésocarpe et l’endocarpe coriace, le mésocarpe enlevé. On distingue la coloration du mésocarpe due à l’oxydation, à l’air libre d’une substance qui permet la production du brou de noix, puissant colorant brun (le brou de noix contient du pyrogallol).     <br />Classification : ordre des Fagales, famille des Juglandaceae plantes aromatiques à  feuilles composées. La noix est riche en acides gras poly-insaturés. [7792 views] Fruit du pommier. L’essentiel du fruit (toute la partie extérieure comestible 1) est issu du développement du conceptacle floral c'est-à-dire de ce qui enveloppait l’ovaire. On distingue, du côté opposé au pédoncule (2) qui attache la pomme au rameau, les restes des pièces florales (pétales et sépales) 3.  Les pépins sont les graines.  <br />Classification : ordre des Rosales, famille des Rosaceae avec <em>Crataegus</em> (aubépine), <em>Cydonia</em> (cognassier), <em>Malus</em> (pommier), <em>Prunus</em> (divers arbres fruitiers), <em>Rubus</em> (ronce), ... [4102 views] Pétrel glacial (<em>Fulmarus glacialis</em>): un couple posé au bord d'une falaise, notez les narines tubulaires (excrétion du sel), adaptation à la vie marine et à la nourriture à base de poissons. [3169 views] Toutes les étapes de la fleur au fruit, <em>Fushia</em> à petites fleurs (Onagracées) ramassé dans un jardin. Les fruits sont de petites baies (5 à 25 mm de long) de couleur vert-rougeâtre sombre à rouge. Elles contiennent de nombreuses petites graines.  [934 views] Gabbro : on voit bien les pyroxènes aux teintes vives et les plagioclases en pyjama rayé. [58701 views] Gabbro océanique (Islande).   Cette roche est constituée de plagioclase (blanc) et de pyroxène, gris-bronze, probablement de l’augite.<br /><br />     Cette photographie est proposée dans le cadre d’une évaluation de la quantité d’eau contenue dans la roche (depuis le gabbro de dorsale jusqu’à l’éclogite) par l’utilisation du logiciel Mesurim.  <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article392'>Lien avec le dossier pédagogique</a>.<br /><br />    Mots clefs : gabbro – mesurim – lithosphère – dorsale – pyroxène - plagioclase [6726 views] Gabbro océanique (Islande).   Cette roche est constituée de plagioclase (blanc) et de pyroxène, gris-bronze, probablement de l’augite. <br /><br />    Cette photographie est proposée dans le cadre d’une évaluation de la quantité d’eau contenue dans la roche (depuis le gabbro de dorsale jusqu’à l’éclogite) par l’utilisation du logiciel Mesurim.  <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article392'>Lien avec le dossier pédagogique</a>.<br /><br />    Mots clefs : gabbro – mesurim – lithosphère – dorsale – pyroxène - plagioclase [4877 views] Gabbro océanique (Islande).   Cette roche est constituée de plagioclase (blanc) et de pyroxène, gris-bronze, probablement de l’augite.<br /><br />     Cette photographie est proposée dans le cadre d’une évaluation de la quantité d’eau contenue dans la roche (depuis le gabbro de dorsale jusqu’à l’éclogite) par l’utilisation du logiciel Mesurim.  <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article392'>Lien avec le dossier pédagogique</a>.<br /><br />.    Mots clefs : gabbro – mesurim – lithosphère – dorsale – pyroxène - plagioclase [5130 views] Gaillet jaune (<em>Galium verum</em>  L.), famille des Rubiacées. 

 [800 views] Galle pointues ou "en citron" ou "pépin d'orange" dures et glabres du hêtre avec larve <em>Mikiola fagi</em> très communes (tombent sur le sol quand elles sont mûres). [1486 views] Moulage interne de coquille d'un gros mollusque gastéropode (à déterminer) extrait de sédiments calcaires. Faciès (= Argovien) de l'Oxfordien supérieur (Jurassique supérieur - ère secondaire) caractérisés par le développement de milieux récifaux et périrécifaux. [5549 views] Moulage interne de coquille d'un gros mollusque gastéropode (à déterminer) dans des sédiments calcaires. Faciès (= Argovien) de l'Oxfordien supérieur (Jurassique supérieur - ère secondaire) caractérisés par le développement de milieux récifaux et périrécifaux. [5453 views] La Feuille-morte du chêne (<em>Gastropacha quercifolia</em> L., Insecta, Lepidoptera, Heterocera, Lasiocampidae). Dire qu’on s’épate du camouflage des caméléons ... En réalité les Insectes sont souvent beaucoup plus mimétiques que ces lézards, même si en général ils n’ont pas la possibilité de changer de couleurs. Tout est dans leur comportement et leur façon de se dissimuler. Il est bien évidemment très difficile de repérer ce papillon en journée. [3859 views] Coleoptera, Cerambycidae, <em>Gaurotes</em> (<em>Carilia</em>) <em>virginea</em> : accouplement. [1925 views] Gazelle de Grant (<em>Gazella granti</em>). [4581 views] Geai des chênes, <em>Garrulus glandarius</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Corvidés. [1685 views] Gecko, <em>Phelsuma madagascariensis grandis</em>. Lézard diurne dont les dessins sont variables, même entre individus de la même espèce. C'est le gecko le plus coloré,  vert avec des petites taches rouges. [73952 views] Gerenuk ou Gazelle-girafe (<em>Litocranius wallerii</em>). [3170 views] Gerenuk ou Gazelle-girafe (<em>Litocranius wallerii</em>). [4049 views] Les pépins de pomme germent après une période de froid (la dormance est levée par le froid). Il n’est pas rare de trouver au cœur de la pomme (<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=fruit_pommier'>un faux-fruit</a>), conservée en chambre froide, des pépins qui ont commencé à germer. Ici, sur la jeune racine, on peut observer les poils absorbants. [4047 views] Germination de spore de fougère <em>Asplenium ruta muraria</em>
sur gélose, environ 2 semaines. [710 views] Gerris, aussi appelé patineuse : <em>Gerris buenoi</em>, insecte hémiptère. Les pattes médianes, qui sont les plus longues, permettent la propulsion par saccades à la surface de l'eau. Les pattes postérieures ont une fonction de gouvernail. Les pattes antérieures, plus petites, permettent d'attraper les proies (insectes) et de les maintenir accolées à l'appareil buccal. Les téguments des proies sont percés par les pièces buccales, le gerris injecte alors des sucs digestifs puis il suce le contenu liquéfié de ses victimes dont il va laisser les enveloppes vides. Voir la <a href=' http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=gerris_mangeant'>photo d’un gerris se nourrissant</a>. [1309 views] <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=gerris'>Gerris</a>, aussi appelé patineuse : <em>Gerris buenoi</em>, insecte hémiptère. Les pattes médianes, qui sont les plus longues, permettent la propulsion par saccades à la surface de l’eau. Les pattes postérieures ont une fonction de gouvernail. Les pattes antérieures, plus petites, permettent d'attraper les proies (insectes) et de les maintenir accolées à l'appareil buccal. Les téguments des proies (ici un grillon) sont percés par les pièces buccales, le gerris injecte alors des sucs digestifs puis il suce le contenu liquéfié de ses victimes dont il va laisser les enveloppes vides.  [1126 views] Le site géothermique de Geysir au nord-est de Reykjavik avec ses geysers et ses bassins d'eau chaude.
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</A> [4492 views] Le site géothermique de Geysir au nord-est de Reykjavik avec ses geysers et ses bassins d'eau chaude.
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</A> [4708 views] Le site géothermique de Geysir au nord-est de Reykjavik avec ses geysers et ses bassins d'eau chaude.
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</A> [5641 views] Le site géothermique de Geysir au nord-est de Reykjavik avec ses geysers et ses bassins d'eau chaude dans lesquels la silice se dissous plus ou moins en fonction de la température de l'eau. Le bassin le plus clair (en bas sur la photo) possède moins de silice car l'eau est plus froide (pas de fumée).
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</A> [6404 views] Le site géothermique de Geysir au nord-est de Reykjavik avec ses geysers et ses bassins d'eau chaude. Les couleurs sont dues aux différents oxydes de silice.
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</A> [4555 views] Manifestation volcanique, bouillonnement de boues liquides. 4800 m d'altitude.
<BR><A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/manana.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> <A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/videos/sol_de_manana.wmv'><IMG SRC='video.gif' BORDER=0></A> [6379 views] Le site géothermique de Geysir au nord-est de Reykjavik avec ses geysers et ses bassins d'eau chaude.
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</A> [4664 views] La Gibbule (<em>Gibbula</em>) est un gastéropode de petite taille (1 à 2 cm) vivant sur les rochers à faible profondeur (moins de 10 m), fréquent en Atlantique et Manche. Il appartient au groupe des Trochoidés , famille des Gibbulinés ; l’espèce est probablement <em>Gibbula species</em>. <br />Mots clés : animal marin, mollusque, gastéropode.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [1983 views] Feuilles de <em>Ginkgo biloba</em> : famille Ginkgoaeceae, apparue il y a environ 270 millions d'années, cultivée dans les jardins actuels. [3856 views] Feuilles de <em>Ginkgo biloba</em> : famille Ginkgoaeceae, apparue il y a environ 270 millions d'années, cultivée dans les jardins actuels. [2339 views] La girafe (Mammifères, Artiodactyles, Giraffidés, <em>Giraffa camelopardalis</em>) a deux petites cornes recouvertes de velour et à l'extrémité arrondie. Sa robe présente des tâches marrons sur fond fauve. Il existe une seule espèce de girafe mais plusieurs sous espèces, qui se différencient par la forme de leurs tâches. Un adulte mesure environ 5,30 mètres mais peut atteindre 5,80 m. C'est le plus haut des mammifères terrestres. L'adulte mâle pèse plus de 1,5 tonne et la femelle 1 tonne. Les girafes se nourrissent du feuillage des arbres, principalement des acacias. Leur langue préhensile, qui peut atteindre 50 cm, permet d'attraper les feuilles les plus hautes. [5764 views] Girafe (Mammifères, Artiodactyles, Giraffidés, <em>Giraffa camelopardalis</em>) parmi les acacias en fleur. [3807 views] Girafe réticulée (<em>Giraffa camelopardalis</em>). [6248 views] Giroflier. <em>Syzygium aromaticum</em> L. Myrtacées. Il est cultivé pour ses bourgeons floraux qui, séchés, donnent les clous de girofle. [9341 views] Lac Baïkal. [8795 views] Lame mince réalisée au microtome dans une carotte de glace antarctique. Observée en lumière polarisée/analysée dans une chambre froide (-15°C) du Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'Environnement (LGGE). La couleur des cristaux dépend de leur orientation. [4497 views] Laguna Glaciar, ce petit lac est gelé. Le glacier du Condoriri se jette dedans. Altitude 4800 m. [5402 views] Le glacier d'Alestch, situé dans le canton du Valais en Suisse, est le plus grand glacier des Alpes. Il mesure 23 km de long. Sa partie centrale avance à une vitesse d'environ 200 m par an. Il est entouré de plusieurs sommets atteignant 4000 m d'altitude, sa largeur moyenne est de 1500 m. Il est vu ici depuis le Jungfrau. On voit bien la réunion des moraines latérales en moraines centrales en aval, lorsque 2 glaciers convergent et se réunissent dans la vallée. [591 views] Glacier d'Argentière, massif du Mont-Blanc. Cette photographie prise depuis la réserve des Aiguilles Rouges montre le recul important du glacier dont la fonte est particulièrement marquée ces dernières années.   [213 views] Détail du contact entre le glacier d'Argentière (commune de Chamonix, Haute Savoie) et le substratum rocheux, en amont des <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serac_argentiere'>séracs</a>. La glace transporte des éléments détritiques de tailles variées (millimétrique à métrique). Le substratum rocheux a été érodé par le passage du glacier, il apparait poli, moutonné et <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=stries_glaciaires2'>strié</a>. La prise de vue est orientée vers l'aval.  [134 views] Le glacier de Laveciau depuis le refuge Chabod (Italie, massif du Grand-Paradis). Montage de deux photos. Le glacier prend sa source au pied du Grand-Paradis, à gauche (4061 m). On voit surtout ici sa partie basse, très crevassée, et les moraines latérales et frontale abandonnées par le glacier. Entre les deux moraines latérales, des roches polies. Le pied de la moraine latérale droite est à environ 2700 m. [3348 views] Le glacier de Laveciau depuis le refuge Chabod (Italie, massif du Grand-Paradis). Montage de deux photos. Le glacier prend sa source au pied du Grand-Paradis, à gauche (4061 m). On voit surtout ici sa partie basse, très crevassée, et les moraines latérales et frontale abandonnées par le glacier. Entre les deux moraines latérales, des roches polies. Le pied de la moraine latérale droite est à environ 2700 m. [4882 views] Glacier de Tré la Tête. Le modelé glaciaire est bien visible : vallée en U, avec ses flancs d'auge et ses épaulements, et moraines latérale et frontale. A noter les roches à nu, non encore colonisées par la végétation, qui montrent l'important recul du glacier depuis quelques années. [1376 views] Glaïeul sauvage,  <em>Gladiolus segetum</em>. [2747 views] Gland incrusté dans l'écorce d'un arbre par une Sitelle. La Sitelle cale les glands dans les fentes des écorces afin de pouvoir les ouvrir. [4886 views] Glaucophane dans métagabbro. L'amphibole glaucophane est autour du pyroxène (jaunâtre ici). Formée de lamelles allant du blanc-gris au jaune-orangé. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : glaucophane - pyroxène - schiste bleu - métagabbro.
 [17321 views] Glaucophane dans métagabbro (lumière polarisée et analysée). Glaucophane reconnaissable par ses formes en gerbe et ses teintes de polarisation allant du blanc-gris au jaune-orangé du premier ordre. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : glaucophane - pyroxène - schiste bleu - métagabbro
 [14521 views] Glaucophane dans métagabbro (lumière polarisée, non analysée). L'amphibole glaucophane est reconnaissable en lame mince, à sa couleur bleutée-violacée (zone de gauche de la photographie). <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a>.<br />   Mots clefs : glaucophane - pyroxène - schiste bleu - métagabbro
 [9613 views] La carrière de calcaire à entroques (ou pierre dorée) à Glay, Saint Germain sur l'Arbresle (Ouest lyonnais). De cette carrière fut extraite une grande partie des roches ayant  servi à la construction de nombreux bâtiments de la région dite "des Pierres dorées". Elle n'est plus exploitée actuellement. Ce calcaire appartient à l'Aalénien du Jurassique inférieur. [7450 views] Le glacier Meares à l'Ouest de Valdez en Alaska vèle dans la baie du Prince William. [9035 views] Gneiss à deux micas présentant un pendage est-ouest.  Série métamorphique du lyonnais. [4940 views] Gneiss altéré. [5917 views] Foliation dans les gneiss de Tré La Tête.  [1546 views] Gneiss oeillé. [6517 views] Gneiss du Velay. Orthogneiss provenant du métamorphisme de granites monzonitiques porphyroïdes (528 Ma, Cambrien supérieur). Ils constituent le toit du granite du Velay. Ce sont des gneiss oeillés, foliés à porphyroclastes de feldspath potassique, quartz, biotite, plagioclases, feldspath potassique, sillimanite. Les porphyroclastes sont des phénocristaux magmatiques hérités du granite. De la muscovite tardive apparaît sur les feldspaths potassiques. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article153' target='_blank'>Page liée</a>.<br />  Mots clefs: gneiss oeillés - métamorphisme - felspath.
 [18184 views] Gnous (Mammifère, Artiodactyles, Bovidés, <em>Connochaetes taurinus</em>). Ce sont des antilopes massives. Leur robe est gris fauve nuancée de bleu avec des rayures verticales, noires ou gris foncé sur le cou et les flancs. Les gnous vivent en groupes qui atteignent parfois plus de 100 000 bêtes. C'est un mâle dominant qui dirige la troupe lors des migrations. [6244 views] Gnous (Mammifère, Artiodactyles, Bovidés, <em>Connochaetes taurinus</em>). [3627 views] La cascade de Godafoss au nord de l'Islande vers Akureyri. La neige recouvre un champ de lave (basalte). [6586 views] Goéland argenté. <em>Larus argentatus</em>. [10476 views] Laridés, <em>Larus cachinnans</em>, le goéland leucophée. [3923 views] <em>Gonepteryx rhamni</em> - Le Citron est un papillon que l'on peut voir dès le printemps et qui a une durée de vie assez longue. Sa chenille se nourrit de Bourdaine ou de Nerprun. Pris en flagrant délit de butinage d'une Centaurée. [3307 views] Le grand Corbeau (<em>Corvus corax</em>) est un très gros oiseau (1m20 d’envergure), à plumes très brillantes et à bec noir, puissant recourbé. C’est un charognard qui peut attaquer des proies vivantes cependant. [5576 views] Grande aigrette (Ciconiiformes, Ardeidae, <em>Egretta alba</em>) : bec jaune souvent sombre au bout. Oiseau aussi important que le héron en taille. Se nourrit de poissons, batraciens et petits mammifères. [4062 views] Feuille de grande ciguë (ou ciguë tachetée, <em> Conium maculatum</em> L.), famille des Apiacées (Ombellifères). La plante contient dans toutes ses parties, notamment les fruits, au moins cinq alcaloïdes violemment toxiques, avec principalement la conine (encore appelée coniine, conicine ou cicutine) et la γ-conicéine. Voir la <a href=' http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= grande_cigue_tige'>tige</a>.
   
 [1692 views] Tige de grande ciguë (ou ciguë tachetée, <em> Conium maculatum</em> L.), famille des Apiacées (Ombellifères). La plante contient dans toutes ses parties, notamment les fruits, au moins cinq alcaloïdes violemment toxiques, avec principalement la conine (encore appelée coniine, conicine ou cicutine) et la γ-conicéine. Voir la <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= grande_cigue_feuille'>feuille</a>.
 [1891 views] Le Grand Canyon a été sculpté par le Colorado dans le plateau du même nom, qui s'étend sur quelque 350 000 kilomètres carrés à cheval sur l'Arizona, l'Utah, le Colorado et le Nouveau-Mexique. À mesure que les forces tectoniques ont surélevé ce plateau - il culmine aujourd'hui entre 2 000 et 3 000 mètres d'altitude - les eaux de la rivière ont entaillé des roches situées de plus en plus profondément, donc de plus en plus anciennes. Plusieurs dizaines de couches rocheuses quasi horizontales y sont apparentes, embrassant quelque 2 milliards d'années, près de la moitié de l'histoire de la Terre. [610 views] Le Grand Canyon a été sculpté par le Colorado dans le plateau du même nom, qui s'étend sur quelque 350 000 kilomètres carrés à cheval sur l'Arizona, l'Utah, le Colorado et le Nouveau-Mexique. À mesure que les forces tectoniques ont surélevé ce plateau - il culmine aujourd'hui entre 2 000 et 3 000 mètres d'altitude - les eaux de la rivière ont entaillé des roches situées de plus en plus profondément, donc de plus en plus anciennes. Plusieurs dizaines de couches rocheuses quasi horizontales y sont apparentes, embrassant quelque 2 milliards d'années, près de la moitié de l'histoire de la Terre. [700 views] Le Grand Canyon a été sculpté par le Colorado dans le plateau du même nom, qui s'étend sur quelque 350 000 kilomètres carrés à cheval sur l'Arizona, l'Utah, le Colorado et le Nouveau-Mexique. À mesure que les forces tectoniques ont surélevé ce plateau - il culmine aujourd'hui entre 2 000 et 3 000 mètres d'altitude - les eaux de la rivière ont entaillé des roches situées de plus en plus profondément, donc de plus en plus anciennes. Plusieurs dizaines de couches rocheuses quasi horizontales y sont apparentes, embrassant quelque 2 milliards d'années, près de la moitié de l'histoire de la Terre. [736 views] Grand Cormoran (<em>Phalacrocorax carbo</em>), oiseau de la famille des phalacrocoracidés.
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<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article2'>Ecopôle du Forez.</a> [1735 views] Grand Gravelot : petit limicole se nourissant de Mollusques et de vers.   Niche à même le sol, parmi les galets et les graviers (les oeufs se   confondent avec les caillou - là aussi, on a une certaine illustration   du mimétisme). [3999 views] Grand Koudou (<em>Tragelaphus strepsiceros</em>) mâle. [3241 views] Menhir  dit "Le Grand Menhir Brisé", longtemps appelé "la pierre de la fée" c’est parmi les pierres connues, la plus grande jamais travaillée par l’homme préhistorique. Debout elle devait atteindre près de 18 m de haut. Masse estimée à environ 280 tonnes. [4506 views] Granite : archétype du granite, en bas à droite et en haut à gauche les   teintes vives d'un mica, en diagonale, de l'orthose et tout autour avec   un aspect craquelé, du blanc au gris très foncé, du quartz. [26209 views] Ce granite rose de Ploumanac'h, dit de type Clarté, a 300 millions d'années. Il est actuellement soumis à une érosion due à l'eau salée et aux embruns. Sa couleur rose,   amplifiée par le coucher de soleil, est due en grande partie à la présence d'oxyde de fer (hématite) dans le réseau cristallin du feldspath alcalin. [3272 views] Granite à gros cristaux de feldspath du Massif de l'Aigoual. Ce massif est formé de granite, d'âge   paléozoïque (mise en place il y a environ 330 millions d'années), intrusif   dans les roches métamorphiques de la série des schistes des Cévennes. Le sud   du massif (Lingas) est principalement granitique, alors qu'au sommet de   l'Aigoual affleurent les micaschistes qui constituent le toit du pluton   granitique. [2933 views] Les granites de l'aiguille du Midi (massifs cristallins externes des Alpes). [5044 views] Granite fissuré : l’eau circule dans les fissures provoquant une altération du granite. [5983 views] Le granite du Forez. Vue générale.  Le socle granitique est recouvert d’un sol brun très réduit. La fracturation et le découpage avec mise en relief de certaines zones sont les signes d’une altération chimique et mécanique (arénitisation). <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=granite_forez2'>Voir aussi</a>. [5792 views] Le granite du Forez. Vue rapprochée.  Les cristaux de quartz, feldspath et les ferromagnésiens sont dégagés par l’altération. Ils sont à l’origine des dépôts de base (arène granitique). Les passées orangées témoignent de l’oxydation des minéraux ferromagnésiens par les eaux de ruissellement et d’infiltration. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=granite_forez1'>Voir aussi</a> [5631 views] Echantillon de granite trouvé près de la pointe de Pern sur l'Ile d'Ouessant, ce prolongement dans l'Atlantique étant le point le plus occidental du territoire de la France métropolitaine. [7025 views] Chaos granitique : prés de Ploumanac’h, sur le rivage de la Manche, le long de la «côte de granite rose», un ensemble des blocs de granite fissurés, arrondis par l’érosion forme un «chaos granitique». [12035 views] Granite gris du Sidobre (poli). Blancs : feldspaths (microcline 12% et plagioclases 39%) ; gris : quartz 39% ; noir : biotite 10%. Bon exemple de structure holocristalline. Ce granite est en réalité une granodiorite intrusive. Barre = 1 cm. [6170 views] La Gazelle de Grant (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, <em>Gazella granti</em>) a des cornes, longues, lyrées et divergentes. Elle habite les espaces ouverts dans les plaines et sur les collines. Elle est sédentaire si la nourriture est suffisante. Les groupes sont d'importance variable. Elle se nourrit de plantes herbacées et peut se passer d'eau pendant longtemps. [5052 views] Grant, météorite de fer trouvée en 1929 aux États-Unis. Cette météorite a été coupée, polie, puis exposée à de l’acide nitrique. Ce traitement révèle des figures géométriques, les figures de Widmanstätten, caractéristiques du fer extraterrestre. Elles ne peuvent être produites que si le fer se refroidit extrêmement lentement, en plusieurs millions d’années.  Elles sont une signature unique de la matière extraterrestre. La largeur des motifs permet d’estimer la taille de l’astéroïde dont la météorite provient. [127 views] Le socle de la région lyonnaise est constitué d'anatexites et de granites syntectoniques hercyniens dont celui de Civrieux, mis en place vers -330 Ma. L'affleurement est très diaclasé et les blocs se détachent facilement. L'arène granitique produite par altération des feldspaths et de la biotite puis par la désagrégation du granite est visible sur la photo. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article274' TARGET='_blank'>Page liée</a> [6680 views] Un chaos granitique sur l'île de Praslin (anse Marie Louise). Les Seychelles sont des îles granitiques pour l'essentiel, contrairement à l'île de la Réunion qui est d'origine volcanique. Elles sont des restes de la fragmentation du super-continent que constituait l'Afrique, l'Inde et l'Australie. [7007 views] Parade de grèbes huppées (<em>Podiceps cristatus</em>). [412 views] Grebe huppé juvénile (Ordre : Podicipédiformes, famille : Podicipedidae, espèce : <em>Podiceps cristatus</em>), reconnaissable à sa tête  rayée,et son corps grisâtre pâle. [3843 views] Grèbe huppé (<em>Podiceps cristatus</em>), oiseau de la famille des Podicipédidés.
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<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article2'>Ecopôle du Forez.</a> [1437 views] Trilobite, <em>Greenops boothy</em>, état de New York, Dévonien. [4694 views] Pommier : greffe réalisée sur le liber du porte-greffe (ce qui ne se fait pas !). Cela montre la capacité des végétaux ligneux à réagir suite à une blessure. La brèche dans le phloème secondaire et le néocambium sont bien visibles. La jonction est retardée d'au moins 40 jours par rapport à une greffe où les cambiums sont en contact. Ceci permet de comprendre la liaison greffon - porte-greffe : initiation de la dédifférenciation du parenchyme, production du cal puis dédifférenciation de certaines cellules du cal de jonction pour initier le néocambium. Ici c'est le parenchyme des rayons du phloème secondaire qui s'est dédifférencié, provoquant la brèche et l'initiation du néocambium. [639 views] Coupe  transversale à la hauteur du point de greffe en écusson, d'un tronc  de pommier de 7 ans, 'Clozeau' greffé un 20 août sur un porte greffe franc (issu de semis). [732 views] Greffe latérale à l'anglaise du 8 mai d'un pommier <em>Malus domestica</em> 'Reinette d'Armorique' sur le liber du porte-greffe 'Président Descours' : aucun contact cambial. Ce n'est pas une façon de greffer mais seulement une expérience, répétée dix fois pour tenter de comprendre la liaison greffon-porte-greffe. Dans ces cas limites, l'entrée en croissance du greffon est retardée d'un peu plus de 40 jours par rapport aux greffes avec contact cambial mais dans tous les cas le passage par le cal est indispensable. Coupe transversale du 15 juillet. Suite à la blessure, une partie du parenchyme des rayons libériens du porte-greffe s'est dédifférenciée, donnant naissance à un cal dans lequel s'est initié un néo-cambium d'où les deux brèches visibles dans le liber du porte-greffe. [894 views] Coupe d'une greffe obtenue avec la technique de chip-budding. Pôle racinaire du greffon vers le pôle racinaire du porte greffe. Le cultivar est l’espèce d’origine que l’on cherche à greffer sur le porte-greffe, un arbuste déjà existant. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= greffe_polarite_legende'
>Voir la photo légendée</a>.

 [640 views] Coupe d'une greffe obtenue avec la technique de chip-budding. Pôle racinaire du greffon vers le pôle racinaire du porte greffe. Le cultivar est l’espèce d’origine que l’on cherche à greffer sur le porte-greffe, un arbuste déjà existant. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= greffe_polarite'
>Voir la photo seule</a>.
 [799 views] Greffe de pommier réalisée le 6 mai 2013 sur une tige en 5<sup>ème</sup> feuille.
La coupe est du 29 juillet 2013, un peu moins de trois mois après la pose du greffon.
Le greffon, petit triangle vers le bas, a été récolté en janvier 2013 et conservé au froid humide.
Ce type de greffe Grenadier : <em>Punica granatum</em> : famille Punicacées. Cet arbre peut vivre jusqu'à 200 ans, il est cultivé en Provence depuis le 15<sup>ème</sup> siècle. Son fruit la grenade permettait originellement de fabriquer le sirop de grenadine à partir des graines pressées pour en extraire le jus. [2584 views] La Grenouille agile, <em>Rana dalmatina</em>, est une habitante commune des prairies et des jardins, elle est plus terrestre qu'aquatique. [4885 views] Grenouille rousse, <em> Rana temporaria</em> . On peut la confondre avec la Grenouille agile (<em> Rana dalmatina</em>) mais ici, le museau est court et arrondi comparé à une Grenouille agile, aspect plus granuleux du corps, tympan pas assez proche de l'œil. Le test de la patte peut permettre de les distinguer: c'est l'articulation tibio-tarsienne qui dépasse le museau pour 100 % des agiles. Mais le contraire n'est pas vrai.

 [1434 views] Grenouille verte, <em>Pelophylax kl. esculenta</em>. Elle est le résultat d’une hybridation naturelle stabilisée se maintenant par reproduction avec l’une des espèces parentes : <em>Pelophylax ridibunda</em>, grenouille rieuse, et <em>Pelophylax lessonae</em>, petite grenouille verte. On parle de klepton.  [574 views] Grenouille verte, <em>Pelophylax kl. esculenta</em>. Elle est le résultat d’une hybridation naturelle stabilisée se maintenant par reproduction avec l’une des espèces parentes : <em>Pelophylax ridibunda</em>, grenouille rieuse, et <em>Pelophylax lessonae</em>, petite grenouille verte. On parle de klepton. [229 views] Alternance de bancs de grès, plus résistant à l'érosion, et de couches de "schistes houillers", plus tendres. [5538 views] Grès détail. Dans le bassin houiller de Saint–Etienne, le grès sain est de couleur grisâtre. Son altération au niveau de diaclases (circulation d'eau) lui donne une couleur beige orangé. [5430 views] Pièce de grès provenant de la collection du lycée Jean Baptiste Say à Paris. Les dalles gréseuses sont dissoutes par les eaux d'infiltration et perdent leur ciment siliceux. Cela forme des «gogottes».  [1612 views] Grimpereau des jardins (Passériformes, Certhidae, <em>Certhia brachydactyla</em>) : bec long, fin et légèrement arqué, gorge blanc pur soyeux, sourcil blanc très net. Escalade les troncs, sa queue constituant un support. [3691 views] Grondin rouge - <em>Chelidonichthys cuculus</em> (Perciformes,Triglidés).
On peut le distinguer par sa tête pyramidale cuirassée caractéristique. 
C’est un poisson benthique qui possède la particularité de se déplacer agilement sur le fond grâce aux trois rayons inférieurs de ses nageoires pectorales. Ces rayons sont digités et lui servent ainsi, d’organe locomoteur. Son appellation « grondin » vient du fait qu’il émet des grognements (en particulier quand il est pêché ou blessé) par la contraction rapide des muscles de sa vessie natatoire.
 [612 views] Grosbec casse-noyaux, <em>Coccothraustes coccothraustes</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Fringillidés. [1741 views] Grosbec casse-noyaux (<em>Coccothraustes coccothraustes</em>), individu mâle. C'est un passereau de la famille des Fringillidés, dans laquelle on trouve notamment les pinsons, les serins et les linottes. Longueur 16,5 à 18 cm. On le rencontre dans les forêts de feuillus et mixtes, surtout dans les vieux bois de feuillus avec chênes, charmes, hêtres. Il est visible aussi dans les vergers, surtout sur les cerisiers comme ici (il écrase les noyaux avec son bec puissant). [250 views] Grue couronnée (<em>Balearica pavonina</em>) : une des 14 espèces de Gruidés répertoriées dans le monde (en France, on peut parfois voir des Grues cendrées). Oiseau de grande taille (120 cm). Omnivore. [6633 views] Zone où l'exploitation de veines de houille peu profondes, a été réalisée en "découverte". L'affleurement restant montre une alternance de couches de grès et de "schistes houillers". [4900 views] Grès et "schistes houillers".   On peut voir le feuilletage des schistes houillers. Cette roche argileuse est facilement clivable et entre deux feuillets on peut trouver parfois des fossiles de végétaux. [5559 views] <em>Grypania spiralis</em>, -2,1 milliards d'années, États-Unis (Michigan, Ishpeming). Ces algues fossiles sont les plus anciens eucaryotes et peut-être même les plus anciens organismes pluricellulaires connus. [312 views] Les gryphées sont proches des huîtres actuelles. Elles sont dans les strates du Sinémurien, (Jurassique inférieur) à Saint Jean des Vignes (Ouest lyonnais).  <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article139' TARGET='_blank'>Page liée</a> [6137 views] Guêpe (Hyménoptères, <em>Polistes sp</em>). Ce sont des insectes sociaux qui forment des colonies annuelles.  La colonie est constituée, au printemps, par la reine, une femelle fécondée à la fin de l'été précédent. [35391 views] Guêpe butinant une marguerite. [2746 views] Guêpe poliste (<em>Polistes bischoffi</em>, ex <em>P. gallicus</em>, Hyménoptères). On la trouve en Europe, surtout dans le sud. La reine bâtit, souvent à l'aide d'autres femelles dominées, un petit nid accroché sur une plante (ici du thym)  ou dans un creux de mur. Fixé par un pédoncule à son support et formé de papier, il comprend un petit nombre d'alvéoles dans lesquelles se trouvent les larves. Les larves se nourrissent d'insectes déchiquetés qui ont été imprégnés de sucs digestifs. [3282 views] Arénisation d'un microgranite. [2270 views] Fleur de guimauve officinale (<em>Althaea officinalis</em> L.), aussi appelée guimauve sauvage ou Mauve blanche. Plante herbacée vivace de la famille des Malvacées.

 [1080 views] La cascade de Gulfoss au nord-est de Reykjavik. [5759 views] La cascade de Gulfoss au nord-est de Reykjavik. [6510 views] La cascade de Gulfoss, au nord-est de Reykjavik, se poursuit par une rivière qui a creusé son lit au milieu de magnifiques orgues basaltiques. [5286 views] Couvaison (l'œuf peut être deviné sous la légère bosse des plumes ventrales). Le <em>Gybis alba</em> : 10000 couples vivent sur l'île de Cousin aux Seychelles (réserve ornithologique). Il ne fait pas de nid et pose son œuf unique dans des endroits précaires. [4607 views] En observant le col de l’Izoard du sommet de l’Arpelin, on peut distinguer la strate de gypse saccharoïde formant le soubassement de la montagne de Clôt la Cime. Ce gypse triasique a joué un rôle de lubrifiant («couche savon») lors du décollement et de la mise en place des nappes de chevauchement de la région. On peut apercevoir les calcaires dolomitiques sous-jacents partiellement dissous selon le processus de la cargneulisation. A l'échelle du paysage, les cargneules forment des pitons caractéristiques (plus visibles sur le site de la <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Casse_Deserte'>Casse Déserte</a> situé sur le versant méridional du col de l’Izoard).  [118 views] Le vautour fauve (<em>Gyps fulvus</em>) est une espèce   d'oiseau charognard de la famille des Accipitridae. De poids moyen  8 kilos et d'envergure maximale   de 2,65 mètres, il vit de 25 à 50 ans.  Exclusivement charognard il se nourrit sur les carcasses de   grand animaux. De   nos jours, suite à la raréfaction ou la disparition des grands animaux   sauvages (mouflons, chamois, bouquetins, aurochs) le vautour fauve se nourrit   principalement d'animaux domestiques morts (moutons, vaches). [3188 views] Crâne d'<em>Homo habilis</em> avant et après reconstitution. Louis Leakey  a découvert les premiers restes d'<em>Homo habilis</em> dans la gorge d'Olduvaï en Tanzanie en 1960. L'<em>Homo habilis</em> était bipède et avait un volume cérébral de 500 à 800 cm3. Il mesurait approximativement 1,40 m. C'est le premier à avoir utilisé la pierre pour en faire des outils. Le crâne présenté ici a été découvert en 1968 à Olduvaï par Paul Nzube. Il s'agit de l'individu OH24 surnommé "Twiggy" et daté de 1,75 à 2 Ma. [9211 views] Hache en basalte poli (16 cm de long). La généralisation du  polissage des outils en pierre au Néolithique favorise les travaux de défrichage. Les haches polies ont des tranchants réguliers et très résistants qui peuvent mieux trancher les fibres du bois. Le tranchant est ici brisé. [590 views] La comète Hale-Bopp. [6279 views] La comète Hale-Bopp. [8369 views] Le <strong>Half Dome</strong> est un dôme granodioritique. L'érosion glaciaire l'a sapé par la base et la partie haute s'est effondrée : il a été "coupé en deux".<br />
Détails des granodiorites (Crétacé) : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite'>photo 1</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite2'>photo 2</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite3'>photo 3</a>.<br />
Toutes les photos ont été prises de Olmsted Point : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/Olmsted_Point.kmz'><img src=' http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/googleearth.gif' /> voir le kmz</a> [1679 views] Le <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome'>Half Dome</a> est un dôme granodioritique. L'érosion glaciaire l'a sapé par la base et la partie haute s'est effondrée : il a été "coupé en deux".<br />
Détails des granodiorites (Crétacé) : <strong>photo 1</strong> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite2'>photo 2</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite3'>photo 3</a>.<br />
Toutes les photos ont été prises de Olmsted Point : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/Olmsted_Point.kmz'><img src=' http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/googleearth.gif' /> voir le kmz</a> [1366 views] Le <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome'>Half Dome</a> est un dôme granodioritique. L'érosion glaciaire l'a sapé par la base et la partie haute s'est effondrée : il a été "coupé en deux".<br />
Détails des granodiorites (Crétacé) : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite'>photo 1</a> - <strong>photo 2</strong> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite3'>photo 3</a>.<br />
Toutes les photos ont été prises de Olmsted Point : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/Olmsted_Point.kmz'><img src=' http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/googleearth.gif' /> voir le kmz</a> [1294 views] Le <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome'>Half Dome</a> est un dôme granodioritique. L'érosion glaciaire l'a sapé par la base et la partie haute s'est effondrée : il a été "coupé en deux".<br />
Détails des granodiorites (Crétacé) : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite'>photo 1</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite2'>photo 2</a> - <strong>photo 3</strong>.<br />
Toutes les photos ont été prises de Olmsted Point : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/Olmsted_Point.kmz'><img src=' http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/googleearth.gif' /> voir le kmz</a> [1340 views] <em>Hammatoceras sp.</em>, Toarcien, -180 Ma. [4746 views] <em>Hammatoceras sp.</em>, Toarcien, -180 Ma. [4463 views] <em>Hammatoceras speciosum</em> à gauche et <em>Hammatoceras insigne</em> à droite, Toarcien, -180 Ma. [5659 views] <em>Hammatoceras capucinum</em>, Toarcien, -180 Ma. [5334 views] Haniet-el-beguel, météorite de fer trouvée en 1888 en Algérie. Les météorites de fer, comptant pour 5% des chutes de météorites, sont des fragments du noyau d’un astéroïde différencié, originellement enfoui sous des dizaines, voire des centaines de kilomètres de roches. Certains noyaux ont été mis à jour par de gigantesques collisions qui ont brisé leurs astéroïdes-parents au début de l’histoire du système solaire. Après des milliards d’années dans l’espace, d’autres collisions ont arraché des fragments de ces noyaux mis à nu et ils ont pris la direction de la Terre. [148 views] <em>Harpoceras sp.</em> sur <em>Hammatoceras</em>, Toarcien, -180 Ma. [4085 views] <em>Harpoceras sp.</em>, Toarcien, -180 Ma. [4305 views] <em>Haugia evoluta</em>, Toarcien, -180 Ma. [4566 views] Intérieur d'une hausse de ruche (de type Warré, sans cadres), avec rayons plein de miel. Vue par le bas de la hausse.
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1 – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=cadre_cire_alveolee'>2</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rayons_miel_avant_recolte'>3</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rayon_miel'>4</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=decoupe_rayon_miel'>5</a>

 [1808 views] Le mont Saint Helens : le volcan (sommet à 8366 feets) vu du nord, avec quelques arbres déracinés sur place.
<BR><A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/helens1.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [9082 views] Le mont Saint Helens : volcan observé depuis le "Spirit Lake" dont la surface est recouverte de troncs déracinés qui flottent (et bon nombre qui sont en dessous).
<BR><A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/helens2.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [6508 views] Le mont Saint Helens : observation, depuis le nord-est, du volcan dont on voit la partie supérieure qui a disparu lors de l'explosion.
<BR><A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/helens3.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [6304 views] Le mont Saint Helens : le "Spirit Lake" observé de haut (le volcan est derrière nous). L'extrémité du lac est recouverte de troncs. L'explosion du  volcan et l'effondrement d'un de ses flancs dans le lac a entrainé une vague  qui est montée à 250 m de hauteur et qui a lessivé les troncs décimés par  l'onde de choc.
<BR><A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/helens4.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [6273 views] Le mont Saint Helens : observation du cratère explosé du volcan, côté nord. Colonisation naturelle du milieu par une nouvelle végétation à l'état buissonneux.
<BR><A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/helens5.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [5925 views] Hémérobe phalène (<em>Drepanepteryx phalaenoides</em> (L.), Insecta, Nevroptera, Hemerobiidae). Ce cousin des chrysopes et autres fourmilions mime à la perfection une feuille-morte. De mœurs nocturnes, il passe totalement inaperçu, en journée, dissimulé dans les bois clairs. [3792 views] Hémérocalle (<em>Hemerocallis sp.</em>).
Plante qui appartient à la famille des Liliacées (Monocotylédones). C’est une plante vivace, très appréciée dans les jardins (environ 60000 cultivars). <br /><a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=coupe-hemerocalle'>Voir en coupe transversale</a>.
 [1613 views] Cascade Hengifoss 1 à l'est de l'Islande, au bord du lac Lagarfljot p^rès d'Egilstadir. On distingue les différentes coulées séparées par de fines couches où se concentre de l'oxyde de fer. [5430 views] Cascade Hengifoss 2 au milieu d'orgues basaltiques. [5796 views] L'hépatique à large thalle, <em>Conocephalum conicum</em>, est une hépatique ou marchantiophyte. On peut la rencontrer partout dans le monde, dans des endroits humides.
Les hépatiques sont généralement de petite taille et peu spectaculaires. Elles colonisent des milieux humides et ombragés comme les troncs ou les branches des arbres, milieux pierreux ou sol proches de sources, cours d'eau, mares... L'appareil végétatif est formé d'un large ruban chlorophyllien ramifié dichotomiquement et appliqué au substrat. Il est constitué de deux couches de tissu différenciées. En coupe transversale on y voit plusieurs types de cellules parenchymateuses.

Les hépatiques à thalles ont leur face inférieure en contact avec le substrat ; elles possèdent des structures unicellulaires, les rhizoïdes, leur permettant de se fixer au substrat. Leur croissance est dichotome et due à des cellules apicales (il n'y a pas de méristème). Ils ne possèdent pas de stomates mais des pores aérifères ouverts en permanence. Ces pores débouchent dans une chambre aérifère permettant ainsi la respiration et la photosynthèse. Il n'y a pas non plus de tissus conducteurs vrais, la conduction a lieu de cellule à cellule. <em>Source : Wikipédia</em><br />
<ul>
<li>photos du thalle complet : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=thale_hepatique_dessus'>vue de dessus</a>, <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=thale_hepatique_dessous'>vue de dessous</a></li>
<li>photos des pores présents sur le thalle (stacking) : <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pores_hepatique1'>photo 1</a>, <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pores_hepatique2'>photo 2</a></li>
<li><strong>photo des cellules chlorophylliennes au microscope, objectif X25</strong></li>
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 [1697 views] Importance de la lumière chez les végétaux verts : une zone d'herbe est restée couverte par une bassine pendant 1 semaine pour l'isoler des rayons du soleil ; on observe une réaction d'étiolement en réaction à la privation de lumière (avec notamment perte de la couleur verte par disparition et/ou non synthèse de chlorophylle). [1122 views] Hérisson (Mammifères, Insectivores, Erinacéidés, <em>Erinaceus europaeus</em>) : il porte environ 6 000 piquants érectiles, d'une durée de vie d'environ 18 mois et remplacés irrégulièrement. Le Hérisson consomme surtout des invertébrés terrestres (lombrics, limaces), parfois des grenouilles, des lézards, de jeunes rongeurs, des œufs, des fruits et champignons. [9643 views] Hérisson, <em>Erinaceus europaceus</em>.
Ce  sympathique petit mammifère carnivore est un indicateur de la qualité du biotope, c'est une espèce protégée qui est soumise à de nombreux dangers : la circulation routière, les pesticides accumulés dans leurs proies et la disparition du bocage. [2549 views] Colonie d’hermelles  (<em>Sabellaria alveolata</em>). L’hermelle est un ver annélide marin polychète, sédentaire et tubicole. Il vit dans un tube de sédiment sableux aggloméré par ses propres sécrétions. L’individu extrait de son tube mesure 1 cm de long.  [610 views] Héron cendré (<em>Ardea cinerea</em>) à la pêche.  Ordre : Ciconiiformes, famille : Ardéidés. [1786 views] Héron cendré (<em>Ardea cinerea Linnaeus</em>, 1758), oiseau de la famille des Ardeidae.
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<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article2'>Ecopôle du Forez.</a> [2298 views] Fossile de mandibule d’<em>Hesperornis regalis</em> (Crétacé supérieur, 90-75 Ma, USA). Oiseau adapté à la vie aquatique, incapable de voler mais bon nageur, et qui avait des dents. [1515 views] Plantation d'hévéas. <em>Hevea brasiliensis</em>, famille des euphorbiacées. Le latex naturel est utilisé pour la fabrication de gants chirurgicaux et de préservatifs. [7454 views] Photo 1 : champs d'hévéas - Originaire du bassin de l'amazone, L'hévéa (<em>Hevea brasiliensis</em>) a été introduit au 19ème siècle en Indonésie pour la fabrication du caoutchouc naturel. La production indonésienne, avec celle de la thailande et de la malaisie,  représente 70% de la production mondiale de caoutchouc. L'hévéaculture nécessite une température moyenne de 25° et une pluviométrie annuelle comprise entre 1800 et 2500 mm.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hevea_entaille'>Photo 2</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hevea_recolte'>Photo 3</a> [5066 views] Photo 2 : entaille d'un tronc d'hévéa - Originaire du bassin de l'amazone, L'hévéa (<em>Hevea brasiliensis</em>) a été introduit au 19ème siècle en Indonésie pour la fabrication du caoutchouc naturel. La production indonésienne, avec celle de la thailande et de la malaisie, représente 70% de la production mondiale de caoutchouc. L'hévéaculture nécessite une température moyenne de 25° et une pluviométrie annuelle comprise entre 1800 et 2500 mm.
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<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hevea_champs'>Photo 1</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hevea_recolte'>Photo 3</a> [7026 views] Photo 3 : récolte du caoutchouc - Originaire du bassin de l'amazone, L'hévéa (<em>Hevea brasiliensis</em>) a été introduit au 19ème siècle en Indonésie pour la fabrication du caoutchouc naturel. La production indonésienne, avec celle de la thailande et de la malaisie,  représente 70% de la production mondiale de caoutchouc. L'hévéaculture nécessite une température moyenne de 25° et une pluviométrie annuelle comprise entre 1800 et 2500 mm.
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<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hevea_champs'>Photo 1</a> - <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hevea_entaille'>Photo 2</a> [7181 views] Hibou Grand-duc d'Europe, <em>Bubo bubo</em>, plus grand rapace nocturne d'Europe. C'est un superprédateur, qui se nourrit de proies très variées (mammifères, poissons, amphibiens, reptiles et des insectes). Ici il gonfle ses plumes en manœuvre d'intimidation. [572 views] <em>Hildoceras bifrons</em>, Toarcien, -180 Ma. [7497 views] Hippopotame (Mammifères, Artiodactyles, Hippopotamidés, <em>Hippopotamus amphibius</em>). [4358 views] L'Hippopotame (Mammifères, Artiodactyles, Hippopotamidés, <em>Hippopotamus amphibius</em>) est apparenté aux Cétacés. Son corps est cylindrique. Sa peau, fine et glabre, a une teinte rosée. Ses pattes, courtes, sont munies de 4 doigts reliés par une membrane. Sa tête est massive. Ses narines, ses yeux et ses petites oreilles repliables sont situés haut sur le crâne autorisant une immersion maximale. Sa denture est impressionnante, particulièrement ses canines inférieures qui forment des défenses. Mesurant jusqu'à 4,50 mètres pour un poids de 3 tonnes, il passe ses journées dans l'eau douce et boueuse pour se protéger du soleil. Il se nourrit d'herbe et de graminés à proximité des berges. Mais, à la nuit tombée, il s'éloigne des berges pour rejoindre des pâturages par des sentiers précis, parcourant pour celà jusqu'à 10 kilomètres. [5252 views] Hirondelles au nid, probablement espèce rustique (Passériformes, Hirundinidés, <em>Hirundo rustica</em>). Nid construit avec de la paille et de la boue et accroché à une poutre d'un bâtiment. On voit bien les taches blanches sur la queue ainsi que les filets, deux longues plumes de part et d'autre de la queue. [4127 views] Structure volcanique : on peut voir les colonnes hexagonales de 80 cm de diamètre environ. La structure date de 138 millions d'années (Crétacé) et correspond à une période de volcanisme acide dans la région de Hong Kong.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/hk_colonnes_hexagonales.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [5220 views] Les Tezoulaigs, sommets de granitoïdes du massif de l'Atakor au centre du Hoggar, vus depuis l'ermitage du père Charles de Foucault sur les pentes de l'Assekrem (sommet à 2728 m d'altitude). [7894 views] Holothurie (Echinodermes), aquarium de La Rochelle. [11567 views] Homard nain, <em>Enoplometopus debelius</em>.  [2740 views] Fossile d’ <em>Homoeosaurus maximiliani</em>, squamate appartenant au groupe des sphénodontiens (ou rhynchocéphales).  Il  provient de la carrière de Cerin (Ain), qui exploitait de 1850 à 1910 des calcaires du Kimméridgien terminal (Jurassique supérieur, - 151 Ma). Ces calcaires au grain très fin étaient utilisés en lithographie. Ils renferment également de très nombreux fossiles très variés et extraordinairement bien conservés. [683 views] <em>Hoplites dentatus</em>, Albien, Troyes. [6078 views] Horst de Chaspinhac (carte géologique d'Yssingeaux) délimité par des failles de fort rejet du côté nord (photo). Formé avec les fossés d'effondrement tertiaires (extension maximale à l'oligocène) correspondant au rift européen.  Mots clefs : horst - faille - tectonique - graben - fossé d'effondrement.  Page liée [6425 views] L'hôtel à insectes est un dispositif qui facilite la reproduction et la survie hivernale d'insectes pollinisateurs. C’est une structure en bois remplie de bûches percées, de tiges creuses ou à moelle tendre, ou de terre. Les bûches les plus appropriées semblent être : le sureau, le peuplier, le sophora et le platane, et pour les tiges : la canne de Provence, le bambou, l’ailante et le buddleia. Il peut notamment servir de support de ponte à des espèces comme les abeilles maçonnes (<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= abeille_hotel1'>exemple 1</a> – <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= abeille_hotel2'>exemple 2</a>). Voir aussi une <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/videos/hotel_insectes.avi'>vidéo de la fréquentation d'un hôtel à insecte</a> en avril. [294 views] Stratification horizontale. Remarquer les deux strates de houille. [10536 views] Houx (<em>Ilex aquifolium</em> Aquifoliacées). Cette espèce est le plus souvent dioïque. On voit curieusement sur ce rameau, à la fois les fruits et les fleurs femelles. Les fleurs sont de petite taille et composées de 4 sépales et de 4 pétales. [3921 views] Huitrier-pie (<em>Haematopus ostralegus</em>) : deux adultes encore en plumage nuptial. Limicole de taille moyenne, classique des côtes bretonnes. Niche parmi les galets ou dans des dunes. Se nourrit de Mollusques (patelles, coques...), de Crustacés et de vers. [3032 views] Huppe fasciée (<em>Upupa epops</em>). C'est un oiseau migrateur qui passe l'hiver en Afrique. Elle affectionne les lieux à herbe rase ou dénudés où elle peut se nourrir de vers et d'insectes. Elle porte sur la tête une huppe érectile, rabaissée presque instantanément lorsqu'elle se pose. [287 views] Hybridation <em>in situ</em> : cette technique permet de déterminer sur une coupe histologique dans quelles cellules s'exprime un gène donné. Pour cela on produit une sonde d'ARN antisens marquée (séquence complémentaire d'une portion d'un ARNm donné), pouvant s'hybrider sur les ARNm issus de la transcription d'un gène de séquence connue. La sonde, hybridée aux ARNm, peut être révélée chimiquement et donne une couleur brune dans les cellules qui expriment le gène donné (en haut à gauche). Ici, il s'agit du gène CCLS6 qui s'exprime spécifiquement dans le tapis des étamines (CT d'anthère) du compagnon blanc (<em>Silene latifolia</em>). Les deux autres figures correspondent aux témoins : (en bas, à gauche) en utilisant une sonde sens sur les mêmes tissus et (à droite) une sonde anti-sens sur d'autres tissus (ici une coupe longitudinale de pistil). [10034 views] Hyène (<em>Crocuta crocuta</em>). [6692 views] Hippolais (Passériformes, Sylvidae, <em>Hippolais polyglotta</em>) : gorge et poitrine jaune, oeil sombre contrastant avec la face pâle, dessus du corps vert grisâtre. S'alimente de baies et d'insectes. [3304 views] Ibis sacré (Ciconiiformes, Threskiornithidae, <em>Threskiornis aethiopicus</em>) échappé du parc de Branféré il y a vingt ans, il a trouvé sur Grand Lieu les conditions idéales pour se nourrir et se reproduire. Oiseau du nil qui a disparu complètement de cette région aujourd'hui.
 [2890 views] Des icebergs de toutes tailles flottent dans la Baie du Prince William en Alaska. Ils se forment en permanence par l'écroulement du front de nombreux glaciers dans l'océan. [7474 views] Iceberg provenant du glacier Vatnajökull.
Les strates correspondent aux couches successives de neige accumulée sur le glacier. Les couches noires sont constituées de cendre volcanique, déposée sur la neige lors des éruptions. A noter que le bloc de glace a basculé dans l'eau, ce qui explique le pendage des strates. [896 views] Iguane mâle (Iguanidae, <em>Iguana sp</em>) de l'Ilet Chancel. [6704 views] L'iguane commun est un reptile des forêts tropicales américaines. Jeune il se nourrit d'insectes. Adulte il consomme aussi des végétaux. [5538 views] Iguane, probablement <em>Ctenosaura similis</em> (Reptiles Lepidosauriens Iguanidés) c'est-à-dire Iguane noir ou Iguane à queue épineuse.  Environ 60 cm. [4144 views] Coupes de pancréas de cobaye (observé au grossissement x 400) : détail d'un ilot de Langerhans. Les vaisseaux sanguins sont bien visibles (avec leurs globules). [39694 views] La microscopie confocale permet d'étudier la localisation de différentes protéines dans les cellules.  Des cellules PC12 (lignée tumorale dérivée de la crête neurale, chez le Rat) ont été transfectées pour exprimer la cavéoline 1 (protéine permettant de former des vésicules sur les membranes) et TrkA (récepteur du NGF=Nerve Growth Factor).  TrkA a la particularité d'être fusionné à la GFP (Green Fluorescent Protein), ce qui permet de le localiser par fluorescence verte.  La cavéoline 1 est détectée par un anticorps de lapin suivi d'un anticorps secondaire anti-lapin couplé à un fluorochrome rouge. Elle apparaît donc en rouge.  Le récepteur à la transferrine est détecté par un anticorps de souris suivi d'un anticorps secondaire anti-souris couplé à un fluorochrome bleu. Il apparaît donc en bleu.  Légendes: (A) Le marquage du compartiment endosomal par le récepteur à la transferrine (Tnf-R) apparaît en bleu. (B) Marquage de la cavéoline 1 en rouge. (C) Superposition des marquages Tnf-R et cavéoline 1 ; les zones de colocalisation apparaissent en rose. (D) Localisation subcellulaire de TrkA-GFP révélée par la fluorescence verte de la GFP. (E) Superposition des marquages TrkA-EGFP et cavéoline 1 ; les zones de colocalisation apparaissent en jaune. (F) Superposition des marquages Tnf-R, TrkA-GFP et cavéoline 1 ; les zones de colocalisation apparaissent en blanc. Barre = 5 micron.    <BR>  L'observation par microscopie confocale montre que la cavéoline 1 et TrkA-GFP sont très largement co-localisés à la fois à la surface cellulaire (pointe de flèche) et à l'intérieur de la cellule (flèche). Le compartiment intracellulaire où se co-localisent la cavéoline 1 et TrkA-GFP est également marqué par un anticorps dirigé contre le récepteur à la transferrine.  Le marquage périphérique correspond à des sites particuliers de la membrane plasmique, des filopodes enrichis en actine sous-membranaire. Le marquage intracellulaire correspond aux endosomes précoces et de recyclage, enrichis en récepteur à la transferrine. Des mouvements vésiculaires déplacent TrkA-EGFP entre ces deux localisations cellulaires.  On peut noter la présence de 2 cellules (en haut à droite) sans marquage Cavéoline 1. Ces deux cellules n'ont pas été transfectées par le vecteur d'expression de la protéine (la transfection d'une population de cellules n'est jamais efficace à 100%). [13351 views] L'Impala (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, <em>Aepyceros melampus</em>) est une antilope. Son dos est droit et ses membres sont fins. Le mâle porte des cornes en forme de lyre. Sa robe est de couleur marron sur la moitié supérieure de son corps, brun clair sur le bas et blanc sur le ventre. Il peut faire des bonds de 10 mètres de long et de 3 mètres de haut et galoper à 60 km/h. C'est un animal grégaire : le troupeau comprend plusieurs dizaines de bêtes. Les impalas se mêlent souvent aux zèbres et aux gnous. L'impala se nourrit d'herbe et de plantes. Il est la proie de nombreux carnivores comme les lions, les léopards et les hyènes. [9006 views] Impalas (<i>Aepyceros melampus</i>) mâles. [2892 views] Le pic Inharan, piton volcanique de 1732 m de haut, domine la ville de Tamanrasset dans le Hoggar. C'est la partie dégagée par l'érosion d'une cheminée de laves de trachytes. [8366 views] Le volcan Irazu est le plus haut du Costa Rica (3432m). Dernière éruption importante en 1963. Les cendres projetées participent à la fertilité des sols. Son activité est actuellement fumerollienne, son cratère est envahi par un lac.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/irazu.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [4804 views] Iris dans la péninsule de Kenai au sud de l'Alaska. Ils poussent près d'un lac en bordure de forêt. [6082 views] Krafla (fossé d’effondrement, région de Myvatn, NE Islande), centrale géothermique.
<br /><a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/isl1.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [5588 views] Eaux glaciaires laiteuses et résurgences. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>.
 [5989 views] Gulfoss « la Chute d’Or » ( SW Islande ), érosion différentielle entre palagonite et basalte. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [6198 views] Vatnajökull (SE Islande), langues glaciaires et moraines médianes. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [5194 views] Jökulsarlon (SE Islande), moraines frontales marquant l’extension du glacier. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [5246 views] Jökulsarlon (SE Islande), lac glaciaire, icebergs détachés, basculés. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [4980 views] Langue glaciaire recouverte de cendres, moraine latérale avec blocs erratiques. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [5637 views] Vallée glaciaire en U. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [5131 views] Myvatn (NE Islande ), pseudo-cratères, volcans sans racine. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>.
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<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/isl36.kmz'>
<img src='googleearth.gif' border=0>
</a> [4804 views] Myvatn (NE Islande), volcan « table », à l’arrière plan, d’origine sous-glaciaire. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [4949 views] Dimmuborgir (région de Myvatn, NE), coulées basaltiques successives, effondrées. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [4567 views] Hlidarfjall (région de Myvatn, NE), massif de palagonite, écartement de 8 m en 10 ans. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [4943 views] Palagonite, brèches volcanique basaltiques formées de cendres et blocs soudés. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [4993 views] Grjotagja (région de Myvatn, NE), coulée fissurée sur le rift, direction sud. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [7014 views] Namaskard (région de Myvatn, NE Islande), solfatare. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [5379 views] Thingvellir (fossé d’effondrement au SW Islande), la faille l’Almannagja, décrochement. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [6581 views] Thingvellir, le fossé d’effondrement, les zébrures des failles et des rides volcaniques. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [5849 views] Namaskard (région de Myvatn, NE Islande), mare de boue bouillonnante. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [6439 views] Geysir (fossé d’effondrement du SW Islande), le Strokkur, seul geyser à activité régulière. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [5502 views] Iule, myriapode de la classe des diplopodes (2 paires de pattes par segment). Il vit dans la litière, et se nourrit de débris de matière organique (détritivore). [960 views] Membre postérieur (jambe) de l’Homme (<em>Homo sapiens</em>). Les tétrapodes sont caractérisés par des membres pairs locomoteurs munis de doigts. Malgré des formes apparemment très variées et des fonctions qui peuvent être très différentes (nage, vol, marche, saut, …), le plan d’organisation reste le même. Le squelette est constitué le plus souvent de 5 doigts, des os du carpe, des radius/ulna et de l’humérus pour le membre antérieur ; des os du tarse, des tibia/péroné et du fémur pour le membre postérieur. Ces organes sont qualifiés d’homologues. [7242 views] Jbilet Winselwan, chondrite carbonée trouvée en 2013 au Sahara occidental. Les météorites comme Jbilet Winselwan contiennent moins de un millième de grains présolaires. Grâce à leur analyse, on peut déterminer de quel type d’étoiles ils proviennent. Ces poussières d’étoiles ne sont rien d’autre que le matériau de départ de notre système solaire, la poussière primordiale à partir de laquelle les chondres se sont formés. [127 views] Deux jeunes faucons dans une vieille tour de moulin, juste avant leur envol définitif.  [799 views] A Jökulsarlon, au sud de l'Islande, une langue du glacier Vatnajökul (visible au fond de la photo) tombe dans un bras de mer provoquant la formation d'icebergs flottants dans un lagon. [6129 views] Icebergs nés du glacier Vatnajökul près de Jökulsarlon. [6048 views] Joubarbe à toile d'araignée - <em>Sempervivum arachnoideum</em>
, famille des crassulacées. [707 views] Juncal, météorite de fer trouvée en 186 au Chili. Les météorites de fer, comptant pour 5% des chutes de météorites, sont des fragments du noyau d’un astéroïde différencié, originellement enfoui sous des dizaines, voire des centaines de kilomètres de roches. Certains noyaux ont été mis à jour par de gigantesques collisions qui ont brisé leurs astéroïdes-parents au début de l’histoire du système solaire. Après des milliards d’années dans l’espace, d’autres collisions ont arraché des fragments de ces noyaux mis à nu et ils ont pris la direction de la Terre. [116 views] Les quatre grands satellites de Jupiter : Io, Europe, Ganymède et Callisto. Ils   furent découverts en 1610 par Galilée. Ces satellites ont été ensuite nommés lunes galiléennes en son honneur. [1751 views] Limite Crétacé - Tertiaire à Bidart.
La couche d'argile (noire à la base, rouge au dessus) sépare les marnes datées du Maastrichtien (à droite) des calcaires roses et blancs datés du Danien (à gauche). La partie noire de la couche argileuse est très riche en iridium.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=K-T-Bidart-legendes'>Avec légendes</a>. [1512 views] Limite Crétacé - Tertiaire à Bidart.
La couche d'argile (noire à la base, rouge au dessus) sépare les marnes datées du Maastrichtien (à droite) des calcaires roses et blancs datés du Danien (à gauche). La partie noire de la couche argileuse est très riche en iridium.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=K-T-Bidart'>Sans légendes</a>. [1206 views] Kangourou : marsupial endémique de l'Australie. Le petit passe la première partie de sa vie fixé à la mamelle dans la poche maternelle. Elle constitue pour les plus grands un refuge apprécié bien qu'exigu ! [6594 views] Kangourou : marsupial endémique de l'Australie. Le petit passe la première partie de sa vie fixé à la mamelle dans la poche maternelle. Elle constitue pour les plus grands un refuge apprécié bien qu'exigu ! [6018 views] Le volcan Ijen (8,1° S, 114,2° E) dont le cratère est à 2386 mètres d'altitude. Le lac est extrèmement acide à cause des émanations d'oxydes de soufre.
<BR><A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/kawah_ijen.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>  </A> [3133 views] Exploitation du soufre dans le cratère du volcan Ijen. Du soufre liquide est recueilli par des canalisations. Refroidi, il est récolté par des ramasseurs dans les vapeurs suffocantes. Les porteurs emportent sur leurs épaules des paniers pesant jusqu'à 80 kg. [4109 views] Exploitation du soufre dans le cratère du volcan Ijen. Le soufre, récolté par des ramasseurs, est emporté par des porteurs dont les paniers pèsent jusqu'à 80 kg. [4379 views] Le Kilimanjaro, un immense cône d'environ 90 km de diamètre, est divisé en 2 sommets distincts : le Kibo ("blanc" en langue chagga), le plus jeune avec ses 5895 m et le Mawenzi ("noir"), 5 148 m.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/kilimandjaro.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [6850 views] Le koala est un mammifère marsupial en voix d'extinction du fait de la réduction de son habitat. Il se nourrit exclusivement de feuilles d'eucalyptus qui rendent sa chair peu attirante pour les prédateurs. [7063 views] Cob ou Kob de Buffon (<em>Adenota kob</em>). [3792 views] Paysage karstique de la baie de Phang Nga. [2017 views] Magnifique volcan avec un cratère d'explosion très caractéristique dans la zone de Krafla au nord de l'Islande.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/krafla.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [5140 views] Krasnoiarsk, météorite mixte (Pallasite) tombée en 1749 en Russie. Les pallasites ne représentent que 1% de toutes les météorites. Formée à la suite d’une collision entre le noyau de fer d’un astéroïde différencié et le manteau d’un autre astéroïde. [137 views] Ksar El Hajoui, chondrite ordinaire trouvée en 2010 au Maroc. Il s’agit d’une météorite orientée. [170 views] Le lézard vert (<em>Lacerta viridis</em>) est une grande   espèce de lézard, d'environ 30 cm de long, que l'on rencontre en Europe. Les   mâles ont la tête plus forte, une coloration verte uniforme avec de petites   ponctuations plus foncées sur le dos. La gorge est bleutée chez les mâles   adultes et chez une partie des femelles. La femelle plus fine est d'un vert   plus uniforme et porte souvent 2 ou 4 bandes claires bordées de taches   noires. Il est très vorace et se nourrit essentiellement d'invertébrés,   d'insectes, rarement de petits poissons mais des jeunes rongeurs peuvent   faire son affaire. C'est une espèce élancée, la queue peut être deux fois   plus longue que le corps, qui fréquente les milieux ouverts et ensoleillés   où les rocailles alternent avec les buissons et les pelouses. [3342 views] Lac de cratère au sud-ouest de l'Islande. [5947 views] Le grand lac Jovet se situe dans la Réserve Naturelle des Contamines-Montjoie à 2173 m d'altitude. Il est situé dans une combe monoclinale suspendue, constituée d'un placage de grès et de dolomies triasiques sur le socle cristallin du Massif du Mont Blanc. Sur la photographie, le point culminant à 3196 m est le Mont Tondu, constitué de gneiss et de micaschistes. Ce lac est qualifié d'oligotrophe car pauvre en nutriments. [425 views] Lac de Pormenaz (1945 m d'altitude) : lac de surcreusement glaciaire au milieu de roches moutonnées. [8725 views] Lac d'altitude, 4600 m. A la saison sèche, on voit le torrent serpenter dans son cône de déjection. [5773 views] Au premier plan, atoll avec une partie émergée (île). On peut remarquer les constructions destinées à limiter l'érosion des plages. Au second plan, atolls immergés, seule la ceinture de corail est visible.  [781 views] Lagopèdes dans le parc de Denali en Alaska. En été leur plumage est coloré et offre un mimétisme remarquable avec les végétaux. En hiver il deviendra blanc et se confondra avec la neige environnante. [5148 views] Le lamantin (genre <em>Trichechus</em>) est un Mammifère marin herbivore, appelé aussi vache de mer. Ordre des Siréniens. Il mesure 3 à 5 mètres, pour un poids de 200 à 600 kg et une longévité de 50 à 60 ans.  La lèvre supérieure, épaisse et large, porte des vibrisses (long poils reliés à leur base à un organe sensoriel).
  
 [465 views] Lamas : <em>Lama glama</em>, le plus grand camélidé d'Amérique. Domestique. [6734 views] Après une rude montée dans une superbe forêt de châtaigniers (et de conifères), on débouche sur la calotte sommitale du pic de Nore, point culminant du massif de la Montagne Noire (1210 m, parc du Haut-Languedoc). C’est un site particulièrement désolé, offert aux vents, et montrant une lande à callune assez dégradée. On y trouve quand même quelques taches de couleur comme ici des jonquilles (<em>Narcissus pseudonarcissus</em>). [1420 views] Ilot de Langerhans du pancréas (objectif x100, flurorescence). Certaines cellules des îlots apparaissent vert-jaune, ce sont les cellules contenant la protéine ciblée par l'anticorps couplé à la fluorescéine, à savoir l’insuline (cellules ß). Seul le cytoplasme est fluorescent, le noyau forme une tache noire. En effet, l’insuline a une localisation cytoplasmique.  Sur la <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=LangerhansX100lum_blanche'>première photo (lumière blanche)</a>, le colorant de fond utilisé est le bleu d'Evans à la concentration finale de 0,1 %. Le bleu d'Evans colore la coupe en bleu, ce qui facilite le repérage des îlots de Langerhans à l’observation au microscope, mais limite également la fluorescence intrinsèque des tissus, ce qui favorise l’identification du signal. [3512 views] Ilot de Langerhans du pancréas (objectif x100, lumière blanche). Le colorant de fond utilisé est le bleu  d'Evans à la concentration finale de 0,1 %. Le bleu d'Evans colore la coupe en bleu, ce qui facilite le repérage des  îlots de Langerhans à l’observation au microscope, mais limite également  la fluorescence intrinsèque des tissus, ce qui favorise l’identification  du signal. Sur la<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Langerhansx100fluo'> 2<sup>ème</sup> photo (immunofluorescence)</a>, certaines cellules des îlots apparaissent vert-jaune, ce sont les cellules contenant la protéine ciblée par l'anticorps couplé à la fluorescéine, à savoir l’insuline (cellules ß). Seul le cytoplasme est fluorescent, le noyau forme une tache noire. En effet, l’insuline a une localisation cytoplasmique. [2938 views] Ilot de Langerhans sur coupe de pancréas (objectif x100). Coloration trichromique de Masson modifiée : le bleu d'aniline  acétique (qui colore le collagène), remplace le vert lumière.  Les noyaux des cellules sont colorées par l'Hématoxyline de Groat, les  cytoplasmes par un mélange de fuchine acide, ponceau de xylidine, et  donc bleu d'aniline acétique. [4093 views] Le front de la langue du glacier Vatnajökul, à Jökulsarlon, au sud de l'Islande. [5115 views] Lapiaz dans le massif calcaire de Platé. [4540 views] Lapiez à cannelures. Le lapiez provient du ruissellement de l'eau sur une paroi calcaire subverticale mal stratifiée. [5651 views] Lapiez à épines. Le lapiez à épines, très spectaculaire, se forme sous le sol et la couverture végétale : les creux correspondent à la sphère des racines de végétaux, qui enrichissent le sol en dioxyde de carbone, les pointes correspondent à des volumes pas ou moins occupées par les racines. Noter aussi le rôle des grandes diaclases. Depuis le formation de ce magnifique lapiez, le sol a été érodé et le lapiez est attaqué par les eaux de ruissellement. [3638 views] Lapiez à épines (détail). Le lapiez à épines, très spectaculaire, se forme sous le sol et la couverture végétale : les creux correspondent à la sphère des racines de végétaux, qui enrichissent le sol en dioxyde de carbone, les pointes correspondent à des volumes pas ou moins occupées par les racines. Noter aussi le rôle des grandes diaclases. Depuis le formation de ce magnifique lapiez, le sol a été érodé et le lapiez est attaqué par les eaux de ruissellement. [3404 views] Lapiez en pavés. L'eau a été guidée par le système de diaclases, ici grossièrement perpendiculaires, l'altération chimique isole finalement des pavés. [2986 views] Lapiez à trous. Sur une surface horizontale, l'eau stagne dans les moindres petits creux. Le résultat de l'altération chimique est un lapiaz à trous. [3670 views] Les larves de balanins (Coléoptère, <em>Curculio elephas</em>) causent de gros dégâts dans les récoltes de châtaignes. [4499 views] Larve de cérambycidé. Les Cérambycidés sont des coléoptères communément appelés capricornes ou longicornes. La larve se nourrit de bois (elle est xylophage). Elle creuse des galeries avec ses puissantes mandibules. Les pattes sont très petites. La progression dans les galeries se fait grâce aux mamelons charnus présents sur les faces inférieures et supérieures des segments abdominaux. Galerie creusée ici dans du cèdre, longueur de la larve : 5 cm. [914 views] Larve de cétoine dorée (<em>Cetonia aurata</em>) de type mélolonthoïde (faisant référence à celle du hanneton commun : <em>Melolontha melolontha</em>). Son abdomen est gonflé par la matière organique dont elle se gave. Communément trouvée en nombre dans les composts de jardin. Les stigmates et le réseau trachéen sont parfaitement visibles.  [2171 views] Larve de coccinelle.

 [1168 views] Larve de fourmilion : <em>Myrmeleon formicarius</em>. Les Fourmilions sont des insectes Névroptères, de la famille des Myrméléonidés, qui à l'état adulte ressemblent à des libellules. Globalement ovoïde, et très trapue, la larve du fourmilion atteint le cm. La tête est relativement petite, plate, et allongée. Elle est dotée de mandibules très longues, fortement denticulées, et les extrémités recourbées en crochets sont particulièrement acérées. En outre ces mandibules sont canaliculées ce   qui permet à la fois d'injecter des sucs digestifs, et bien sûr de   réabsorber le tout après liquéfaction des tissus de la victime. Une fois cette dernière littéralement vidée de toute substance, la dépouille est rejetée à l'extérieur de l'entonnoir, un piège au fond duquel elle vit. [8672 views] Larve de triton. La larve vit en milieu aquatique. Elle respire avec des branchies externes situées juste en arrière de la tête (ici collées sur les côtés). Elle se nourrit de petits crustacés, de larves d’insectes, d’œufs ou de larves de batraciens. [966 views] Les laves cordées proviennent d’une lave fluide qui se plisse en surface par « roulage » d’une surface moins chaude donc moins fluide alors que la lave continue à couler juste en dessous. [3089 views] Laves cordées. [5235 views] Laves cordées. Piton de la Fournaise.
<br /><a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/lave_cordee.kmz'><IMG src='googleearth.gif' border=0></a> [6747 views] Un lavoir à Bully (Ouest lyonnais). Sa construction marie le calcaire à gryphées (Sinémurien) et le calcaire à entroques (Aalénien). [4397 views] Cette photo, prise au Puy de Lemptégy, montre l'ancienne cheminée volcanique mise à jour après extraction des matériaux. [4550 views] Puy de Lemptégy : on peut voir l'ancienne cheminée volcanique et l'accumulation des produits des éruptions (bords de l'ancien cratère). [4432 views] Cette coupe présente une série de lentilles de lithologie très variées, imbriquées les unes dans les autres. On remarque une alternance d'argile et de lignite. [1629 views] Stratification entrecroisée où l'on peut observer plusieurs séquences de dépôt dans le grès des Vosges du Nord. Il s'agit de grès du Buntsandstein (Trias inf -245 Ma à -241,1 Ma) déposés dans une plaine alluviale subsidente passant d'un contexte fluviatile à deltaïque marin puis littoral dans ses derniers mètres. On note au cours du Trias inférieur   plusieurs types de dépôts allant des grès aux poudingues. C'est durant cette période (Buntsandstein supérieur) que s'est déposé le grès à Voltzia, la Voltzia étant un conifère caractéristique de ce grès. [5811 views] Cellules sanguines humaines. Outre les hématies, quelques   leucocytes sont visibles ici : 4 granulocytes et un monocyte. [22700 views] Malgré sa couleur, ce n'est pas un lézard vert car il n'est pas présent en Corse. Il s'agit du lézard de Bedriaga, <em>Archaeolacerta bedriagae</em>, endémique de la Corse et de la Sardaigne. Il adore pointer son museau sur les blocs de granite au soleil. [516 views] Lézard ocellé - <em>Timon lepidus</em> (ex. <em>Lacerta lepida</em>) - Ce Lézard vert méridional est très impressionant. Il se reconnait par   ses taches bleutées sur ses flancs (ocelles) et des striations faites   d'écailles noires. Se nourrit d'Insectes. Animal protégé. [7422 views] Lézard (<em>Podarcis sp.</em> ?). [4346 views] Lézard vert (<em>Lacerta bilineata</em>). C'est un des plus grand lézard que l'on peut trouver en France. Le dimorphisme sexuel est très marqué : les mâles sont plus grands et plus robustes et leur gorge se colore en bleu pendant la saison des amours. [7665 views] Libellule déprimée femelle (<em>Libellula depressa</em> L., Insecta, Odonata, Anisoptera, Libellulidae). Une des espèces les plus communes de grandes libellules (on la voit souvent même en ville), qui se reproduit dans toutes sortes de plans d’eau stagnante. Au vue de la destruction, ces dernières décennies (et aujourd’hui encore), des ultimes refuges sauvages que représentent les zones humides (lieux de très grande biodiversité), on pourrait comprendre son nom de "déprimée". Mais comme ce nom lui a été donné par Linné au XVIIIème siècle, ce n’est pas la raison ; c’est en fait son abdomen qui décrit une petite dépression. L’abdomen assez large est jaune chez la femelle, et bleu chez le mâle (mature). [3218 views] Libellule déprimée femelle (<em>Libellula depressa</em> Linnaeus, 1758) :  de taille   moyenne, cette libellule a un corps trapu d'environ 35 mm de long.   L'envergure est d'environ 75 mm. Son abdomen est court et fortement aplati,   d'où son nom. Les quatre ailes portent à leur base un triangle brun bien   net.  Le <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=libellule_deprimee_male'>mâle</a> possède un abdomen bleu clair, celui de la femelle est brun-jaune.  Largement répandue dans toute l'Europe sauf à l'extrême nord, elle fréquente   les pièces d'eaux dormantes petites ou moyennes, ou elle chasse à l'affût,   souvent perchée sur un support au bord de l'eau. [1937 views] Libellule déprimée mâle (<em>Libellula depressa</em> Linnaeus, 1758) :  de taille   moyenne, cette libellule a un corps trapu d'environ 35 mm de long.   L'envergure est d'environ 75 mm. Son abdomen est court et fortement aplati,   d'où son nom. Les quatre ailes portent à leur base un triangle brun bien   net.  Le mâle possède un abdomen bleu clair, celui de la <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=libellule_deprimee'>femelle</a> est brun-jaune.  Largement répandue dans toute l'Europe sauf à l'extrême nord, elle fréquente   les pièces d'eaux dormantes petites ou moyennes, ou elle chasse à l'affût,   souvent perchée sur un support au bord de l'eau. [2522 views] Libellule à quatre taches (<em>Libellula quadrimaculata</em> L., Insecta, Odonata, Anisoptera, Libellulidae). Grande libellule assez commune dans les étangs et autres étendues d’eau stagnantes. Au vue des petites taches disposées à chaque nodus, on devine facilement l’origine de son nom. [3354 views] Volcan Licancabur (5916m d'altitude) aujourd'hui inactif. Sur la frontière entre la Bolivie et le Chili. Au premier plan la "Laguna Verde".
<BR><A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/licancabur.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [7260 views] Préparation microscopique de lichen montrant l’association entre le mycobionte hétérotrophe (hyphes du champignon) et le photobionte autotrophe (ici une algue verte). Grossissement x400. [4113 views] Préparation microscopique de lichen montrant l’association entre le mycobionte hétérotrophe (hyphes du champignon) et le photobionte autotrophe (ici une algue verte). Grossissement x400.
 
 [3334 views] Synthèse d'amidon par le lierre panaché. Une feuille de lierre panaché (comme celle de gauche) exposée à la lumière a été partiellement masquée par une gommette de couleur noire. Après décoloration à l'alcool puis traitement au lugol (image de droite), l'expérience montre que l'amidon est produit seulement sur les portions vertes, ayant été exposées à la lumière.  [1267 views] Le lièvre d’Europe (<em>Lepus europaeus</em>) ressemble au lapin mais il est beaucoup plus grand et longiligne (poids moyen des animaux adultes en France : 3.8 kg pour le lièvre d’Europe, contre 1.4 kg pour le lapin de garenne).

Les oreilles du lièvre sont très nettement plus longues que celles du lapin de garenne. Leurs extrémités, ainsi que le dessus de la queue, sont noirs. [1229 views] La limace rouge (<em>Arion rufus</em>), très fréquente en sous bois. Sa taille peut atteidre 15 cm. [3466 views] <em>Limax cinereoniger</em> - Limace noir-cendrée, commune dans les sous-bois (sauf dans le Sud-Ouest) mais aussi en montagne. Peut faire jusqu'à 20 cm. [4647 views] La limace cendrée ou limace léopard (<em>Limax maximus</em>, Mollusque, Gastéropode)  peut atteindre 15 à 20 cm. Elle doit son nom à son bouclier tacheté.  On la trouve souvent dans le vieux bois. Elle se nourrit surtout de  champignons. [3869 views] Limule, époque actuelle, USA. [13437 views] Linaigrettes à feuilles larges : <em>Eriophorum latifolium </em>- famille Cypéracées. Photographiées à 1600 m d'altitude dans une tourbière de pente.
Les fleurs hermaphrodites sont regroupées en épillets entourés de soies blanches.
 [1206 views] Crabe du genre <em>Liocarcinus</em> (esp <em>holsatus</em> ?) photographié à quelques mètres de profondeur. Son envergure est de l’ordre de 7 cm. Il fait partie de la classe des Malacostracés, Eucarides, de l’ordre des Décapodes  Brachyures,  famille des Portunidés. <br />Mots clés : animal marin, crustacé, crabe.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [1634 views] Le Lion (Mammifères, Carnivores, Félidés, <em>Panthera leo</em>) est de couleur unie, brun clair à ocre foncé. A partir de 3 ans, les mâles présentent une crinière. Celle-ci grandit et fonce avec l'âge. Les mâles mesurent environ 120 cm à l'épaule et 170 à 250 cm de longueur. Ils pèsent entre 150 et 250 kg. Ce sont toujours les mâles qui mangent en premier, puis viennent les femelles et les lionceaux. Un lion consomme en moyenne 7 kilos de viande par jour. <A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=lionnes'>Voir aussi</A>. [7887 views] Les lionnes (Mammifères, Carnivores, Félidés, <em>Panthera leo</em>) mesurent 107 cm au garot pour une longueur de 140 à 175 cm. Elles pèsent 120 à 180 kilos. En général, ce sont les lionnes qui vont chasser mais ce sont toujours les mâles qui mangent en premier, puis viennent les femelles et les lionceaux. <A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=lion'>Voir aussi</A>. [10297 views] Lion des cavernes, <em>Panthera spelaea</em>. Ce grand félin peuplait les régions du nord de l’Europe et de l’Asie et de l'Amérique du Nord. Cette espèce, dont les plus anciens fossiles datent du Pléistocène moyen (300 000 ans)  a complètement disparu il y a plus de 10.000 ans. Les lions des cavernes étaient plus gros que les lions actuels : on a trouvé à Bottrop en Allemagne des empreintes de pas fossiles (datées aux alentours de -40 000 ans) qui mesurent 12 à 14 cm de long pour une largeur de 12, 5 à 15 cm (à comparer aux 11 cm de long et 12 cm de large des lions mâles actuels).  [494 views] Lion et lionne (<em>Panthera leo</em>). [8301 views] Lipari est l'île principale des îles éoliennes. Son développement géologique est assez complexe, on y relève cinq périodes volcaniques, mais aucun volcan actif de nos jours. Lipari était autrefois un centre important de production d'obsidienne, roche noire vitreuse visible sur cette vue.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/lipari_obsidienne.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [4866 views] Lipari est l'île principale des îles éoliennes. Lipari est un centre important de production de pierre ponce. Son développement géologique est assez complexe, on y relève cinq périodes volcaniques, mais aucun volcan actif de nos jours. Les gisements de pierre ponce - une roche légère d'origine volcanique - s'étendent sur plus d'un cinquième de la surface de l'île.
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<A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/lipari_ponce.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [4456 views] Comatule, animal à 5 bras portant de nombreuses ramifications (pinnules), en forme de calice, fixées par un ensemble de crampons au rocher (les cirres) mais pouvant nager également. Peut être du genre <em>Liparometra</em> (Echinodermes, classe des Crinoïdes, ordre des Comatulidés et famille des Mariametridés (espèce probable <em>Liparometra regalis</em>). Mots clés : animal marin, échinoderme, comatule.<br />
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [2031 views] Liposomes de lécithine au microscope électronique à transmission (x 60 000). On observe des structures sphériques constituées d’un empilement de feuillets lipidiques analogues à ceux des membranes plasmiques. Les liposomes ont été obtenus après 15 minutes d’agitation magnétique modérée d’une solution de lécithine à 1% dans l’eau distillée. [4260 views] Fleur de lys : <em>Lilium longiflorum</em>, famille des Liliacées. Cette fleur à corolle rosée montre le pistil entouré de ses six étamines. Les grains de pollen sont bien visibles sur les anthères .

 [2398 views] Lisianthus : son pistil et les étamines au milieu des pétales. [377 views] Etalement de <em>Listeria spp.</em> sur de la gélose ALOA (Agar Listeria selon Ottaviani et Agosti). La gélose ALOA est utilisée en analyses alimentaires ou pour tout autre type de prélèvement. Ce milieu est destiné à l'isolement et au dénombrement des <em>Listeria spp.</em>. Sur ce milieu, les <em>Listeria</em> forment des colonies rondes, régulières, de couleur bleue (détection de la bêtaglucosidase grâce à un substrat chromogénique spécifique). [3565 views] Lis de mer, Lis des sables, Lis maritime, Lis matthiole : <em>Pancratium maritimum</em> L. Famille Amaryllidacées. Plante vivace de 30-60 cm, glabre, à bulbe ovale, feuilles larges de
8-20 mm, glauques, dépassant la tige robuste comprimée ; fleurs
blanches, très grandes, odorantes, 3-15 en ombelle.
Habitat : sables maritimes de l'Océan Atlantique et de la Méditerranée. Espèce protégée.
 [2277 views] Lis martagon (<em>Lilium martagon</em>). [4744 views] La lithobie est un myriapode, ou mille-pattes. C’est un prédateur vivant dans la litière. Les appendices du premier segment sont transformés en puissants crochets à venin, les forcipules. Taille : 2 cm.  [1086 views] La Loase (agent : Filaire <em>Loa loa</em>, phylum des Nématodes). [9626 views] La Loase (agent : Filaire <em>Loa loa</em>, phylum des Nématodes). [9626 views] Le lombric est un ver annelé (Annélide). Le corps est métamérisé, c’est-à-dire constitué par une série d’anneaux identiques. Il se nourrit de matière organique en décomposition dans le sol. Les lombrics sont très importants pour l’aération des sols et le recyclage des matières organiques et minérales. Longueur : 8 cm. [1333 views] Loup gris d’Europe, <em>Canis lupus</em>. Ce loup vit en meutes dans des habitats très divers, de la steppe eurasienne aux régions récemment colonisées du Brandebourg en Allemagne. Il se nourrit essentiellement de cerfs élaphes, de chevreuils et de sangliers. [865 views] <em>Lucanus cervus</em> - La Lucane ou Cerf-volant (les mandibules font penser aux bois des Cervidés) est un des plus gros Insectes européens (jusqu'à 75 mm). On note chez cette espèce un dimorphisme sexuel très important, les mâles sont dotés de très fortes mandibules qui servent lors des parades nuptiales,   agrémentées de combats entre mâles. Les mâles peuvent s'observer en vol, quasiment à la verticale (les mandibules en haut) les soirs de juin et juillet. Les femelles n'ont pas d'aussi grosses mandibules et ne volent   pratiquement pas. La larve vit plusieurs années dans du bois pourri   (chêne et chataignier). Animal protégé. [3799 views] Lucane Cerf-volant (<em>Lucanus cervus</em> L., Insecta, Coleoptera, Lucanidae). Grand et emblématique coléoptère, le Lucane est une espèces dite indicatrice : ses larves se développent dans les cavités, souvent à la base, des vieux (et donc gros) arbres. Elles ne "s’attaquent pas" aux arbres, mais mangent le bois en décomposition de la partie centrale, morte depuis longtemps (seule la partie externe du tronc est vivante). C’est donc aussi un recycleur du bois mort, indicateur des forêts anciennes. Pour cela, il est inscrit en annexe II de la Directive Habitat. [4597 views] Lune. [2941 views] La lune observée avec un téléscope de type DOBSON 30 cm avec oculaire "grand angle". [2112 views] La lune observée avec un téléscope de type DOBSON 30 cm avec oculaire X 10. Le "mur droit" Rupes Recta est bien visible dans le quart sud-est de l'image. [1911 views] <em>Hogna radiata</em> - Les Araignées-Loup ou Lycoses ne tissent pas de toiles, ne creusent pas de terriers. Elles se protègent et se cachent sous les pierres et chassent à l'affût. On les trouve dans les milieux herbeux et les garrigues. Nous sommes en présence d'une femelle qui conserve sous elle ses oeufs dans un cocon. [3451 views] Fleur de lys : <em>Lilium longiflorum</em>, famille des Liliacées. Cette fleur à corolle jaune montre le pistil entouré de ses six étamines. Les grains de pollen sont bien visibles sur les anthères.  [4176 views] La lysimaque commune (<em>Lysimachia vulgaris</em>) encore appelée grande lysimaque est une plante herbacée vivace que l’on trouve dans les prairies humides et sur les berges des rivières.

 [815 views] Lys martagon : exemple de plante poussant sur le flanc sud du Mont Saint Helens. [7722 views] <em>Litoceras cornucopiae</em>, Toarcien, -180 Ma. [6183 views] <em>Litoceras jurense</em>, Toarcien, -180 Ma. [5383 views] Tufs volcaniques. Ces tufs appartiennent à l'anneau des retombées provenant de l'explosion souterraine phréatomagmatique (Velay, lac de Saint Front). Cet anneau de tufs est riche en débris de toute taille et de toute nature (enclaves de péridotites, de socle métamorphique, zéolites, …). Les tufs sont finement stratifiés.  Mots clefs : maar - tuf - volcanisme - phréatomagmatisme - projections
<a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article153' TARGET='_blank'>Page liée</a> [5407 views] Macareux moine (<em>Fratercula arctica</em>) : famille des Pingouins (Alcidés - à ne pas confondre avec les Manchots). Creuse un terrier dans la terre des falaises. Un seul jeune, nidicole. Vit en colonies. En hiver, il perd les plaques cornées et colorées qui ornent son bec et vit en mer. Se nourrit de poissons et de calamars qu'il va pêcher sous l'eau en "volant" sous l'eau grâce à des ailes de petites tailles. [712 views] Macareux moine (<em>Fratercula arctica</em>) : famille des Pingouins (Alcidés - à ne pas confondre avec les Manchots). Creuse un terrier dans la terre des falaises. Un seul jeune, nidicole. Vit en colonies. En hiver, il perd les plaques cornées et colorées qui ornent son bec et vit en mer. Se nourrit de poissons et de calamars qu'il va pêcher sous l'eau en "volant" sous l'eau grâce à des ailes de petites tailles. [6536 views] <em>Papilio machaon</em> - Machaon ou Grand Porte-queue, superbe papillon. Pond sur des Ombellifères. [23850 views] Un macro déchet sur la plage. La Méditerranée rejette chaque jour plusieurs tonnes de macrodéchets (plastiques le plus souvent) pouvant mettre plusieurs dizaines d'années à se dégrader. Ce spectacle est presque devenu banal... [3392 views] Photo de microscopie électronique à balayage montrant deux macrophages de souris et une levure (<em>Saccharomyces cerevisiae</em>). Pour obtenir les macrophages, on a injecté des billes de biogel en sous-cutané à une souris. Il y a formation d’un granulome = réaction immunologique peu intense, les macrophages se rassemblent temporairement autour du matériau inerte qu’ils ne phagocytent pas. Ensuite on dissèque la peau et on récupère le granulome à partir duquel on purifie les macrophages. On dépose les cellules sur une lamelle et on ajoute des levures, ce qui entraîne une activité de phagocytose (cf <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=macrophage_levures2'>photo suivante</a>). [10788 views] Photo de microscopie électronique à balayage montrant des macrophages de souris et des levures (<em>Saccharomyces cerevisiae</em>). On voit une levure opsonisée, et on devine la forme de trois levures déjà phagocytées par les macrophages. [7636 views] <em>Macrothylacia rubi</em>, le Bombyx de la ronce : femelle en train de pondre.<br />
Voir : les <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=macrothylacia_rubi1'>œufs</a>, la <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=macrothylacia_rubi2'>chenille</a>. [3621 views] <em>Macrothylacia rubi</em>, le Bombyx de la ronce : ponte.<br />
Voir : la <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=macrothylacia_rubi0'>femelle en train de pondre</a>, la <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=macrothylacia_rubi2'>chenille</a>. [2884 views] <em>Macrothylacia rubi</em>, le Bombyx de la ronce : chenille.<br />
Voir : la <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=macrothylacia_rubi0'>femelle en train de pondre</a>, les <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=macrothylacia_rubi1'>œufs</a>. [4272 views] Maison ancienne construite avec les matériaux locaux. Grès du bassin houiller (angles de la maison et tour des ouvertures), micaschistes et gneiss du massif du Pilat (murs). [5110 views] Le maïs est une Poaceae (=graminée) à fleurs mâles et femelles séparées : les fleurs mâles sont groupées, formant un épi allongé (panicule) placé au sommet de la tige. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=mais_male'>Voir photo</a>.    Les fleurs femelles sont regroupées en gros épis placés au départ des feuilles : elles donnent les épis, enveloppés dans des bractées. Les filaments bruns qui dépassent correspondent aux stigmates de la fleur.   <br />Classification : Ordre des Poales, famille des Poaceae (ou graminées). Famille végétale comportant plusieurs milliers d’espèces. [3426 views] Le maïs est une Poaceae (=graminée) à fleurs mâles et femelles séparées : les fleurs mâles sont groupées, formant un épi allongé (panicule) placé au sommet de la tige. Les fleurs femelles sont regroupées en gros épis placés au départ des feuilles : elles donnent les épis, enveloppés dans des bractées. Les filaments bruns qui dépassent correspondent aux stigmates de la fleur. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=mais_femelle'>Voir photo</a>.   <br />Classification : Ordre des Poales, famille des Poaceae (ou graminées). Famille végétale comportant plusieurs milliers d’espèces. [2986 views] Maki (<em>Lemur catta</em>) se chauffant au soleil matinal. Bien qu’arboricole, il passe d’assez longs moments à terre, se déplaçant à quatre pattes, ou se chauffant au soleil levant, dans une position proche de celle d’un yogi. [1965 views] Couple de makis (<em>Lemur catta</em>) se chauffant au soleil matinal. Diurnes et agités, les makis concilient une vie collective et une compétition grâce à un code social basé sur des signaux gestuels et odorants. [2231 views] Reconstitution de mammouth laineux (<em>Mammuthus primigenius</em>). Plus grand animal terrestre de la dernière glaciation (-100 000 à -10 000 ans), le mammouth laineux résistait au froid grâce à son pelage de 40 cm d’épaisseur et à sa couche de graisse épaisse de 10 cm. Le permafrost de Sibérie (sol gelé en permanence) a livré de nombreux ossements mais aussi quelques individus momifiés possédant encore la peau, la fourrure, des tissus musculaires et des organes internes. Contrairement aux idées reçues, le mammouth laineux est plus petit que l’éléphant d’Afrique. Les mâles atteignaient une hauteur de 2m80 pour une masse d’environ 4 tonnes.  [678 views] Manchot de Humbolt (<em>Spheniscus humboldti</em>). Les manchots habitent les régions antarctiques (ils n’ont rien à voir avec les Pingouins qui volent alors que les Manchots ne volent pas) et nagent avec aisance. Ils vivent en colonies. L’œuf est pondu dans un nid constitué d’une enceinte de cailloux puis  simplement posé sur les pieds de la femelle et protégé du froid par un repli de peau (l’incubation dure 5 à 6 semaines) au cours desquelles le mâle approvisionne la femelle en nourriture. Les espèces les plus connues sont le Manchot empereur, le Manchot royal.<br />Classification : Tétrapodes / Amniotes / Sauropsides / Diapsides / Archosauriens / Oiseaux / Sphénisciformes [3187 views] Manchot de Humbolt (<em>Spheniscus humboldti</em>). Les manchots habitent les régions antarctiques (ils n’ont rien à voir avec les Pingouins qui volent alors que les Manchots ne volent pas) et nagent avec aisance. Ils vivent en colonies. L’œuf est pondu dans un nid constitué d’une enceinte de cailloux puis simplement posé sur les pieds de la femelle et protégé du froid par un repli de peau (l’incubation dure 5 à 6 semaines) au cours desquelles le mâle approvisionne la femelle en nourriture. Les espèces les plus connues sont le Manchot empereur, le Manchot royal.<br />
Classification : Tétrapodes / Amniotes / Sauropsides / Diapsides / Archosauriens / Oiseaux / Sphénisciformes [748 views] Le Manchot papou (<em>Pygoscelis papua</em>) est une espèce d'oiseaux originaire des îles Malouines et de l'Antarctique. Les manchots sont des oiseaux qui ont perdu l’aptitude au vol, mais dont les ailes, en forme de nageoires, permettent la nage et la chasse sous-marine.  [654 views] Mandibule de crocodile. Les dents des crocodiles se renouvellent constamment. La nouvelle dent croît sous l’ancienne et finit par la déchausser et prendre sa place. On remarque une fenêtre latéro-postérieure sur la mandibule, qui est un caractère dérivé propre aux archosaures (oiseaux et crocodiles). [2433 views] Mangrove : association végétale de la zone de balancement des marées. En Malaisie, la mangrove est essentiellement composée d'arbres du genre <em>Rhizophora</em>. Le bois est utilisé pour la construction et pour la production de charbon de bois. Ces zones, très productives, servent à l'aquaculture de crevettes, crabes et poissons. [4829 views] Mangrove : détail d'un palétuvier. En Malaisie, la mangrove est essentiellement composée d'arbres du genre <em>Rhizophora</em>. [3201 views] Mante religieuse (<em>Mantis religiosa</em>, Orthoptéroïdes, Mantoptère, Manteidae). Le nom vernaculaire vient de son attitude, membres antérieurs repliés et accolés. Elle est  parfaitement adaptée à la chasse à l'affût. [4367 views] Mante religieuse (<em>Mantis religiosa</em>, Orthoptéroïdes, Mantoptère, Manteidae). Le nom vernaculaire vient de son attitude, membres antérieurs repliés et accolés. Elle est parfaitement adaptée à la chasse à l'affût. [4347 views] Eclosion de mantes religieuses (<em>Mantis religiosa</em>, Orthoptéroïdes, Mantoptère, Manteidae) sur une oothèque. [11386 views] Prédation : une mante religieuse a capturé une grande sauterelle verte qu'elle est en train de dévorer. [7291 views] Prédation : une mante religieuse a capturé une grande sauterelle verte qu'elle est en train de dévorer. [4373 views] Mante religieuse (<em>Mantis religiosa</em> L., Insecta, Dictyoptera, Mantidae). L’amante n’est pas si religieuse que cela, puisqu’elle s’adonne parfois à une forme de cannibalisme masculin. En effet, certaines femelles affamées n’hésitent pas à manger leur mâle au terme de l’accouplement, qui débute dans ces cas, souvent par une décapitation en règle. Ce phénomène a pour intérêt de "déstresser" monsieur, tout en conservant actives ses fonctions reproductrices (système nerveux centralisé oblige !). [5398 views] Mante religieuse (<em>Mantis religiosa</em> L., Insecta, Dictyoptera, Mantidae). [882 views] Marasme des Oréades (<em>Marasmius oreades</em>), ou faux mousseron, est un champignon basidiomycète de la famille des Marasmiaceae. [4603 views] Bloc équarri de marbre de Carrare. Le marbre de Carrare peut être blanc pur (recherché dans les applications artistiques) ou plus ou moins veiné de gris, comme ici (plutôt utilisé dans le bâtiment et les travaux publics). [7664 views] Marbre de Carrare, ici un échantillon brut de marbre blanc veiné de gis. C’est un « vrai » marbre, c’est-à-dire un calcaire métamorphique. Carrare se trouve dans les Alpes Apuanes, les « montagnes de marbre » situées à l’extrémité ouest de la Toscane. Barre = 1 cm. [3578 views] Paléosol rubéfié à kaolinite de type fersiallitique. Formation se réalisant  sous un climat de type tropical ou de type méditerranéen. [5640 views] Marchantie (<em>Marchantia sp.</em>). Les marchiantophytes, ou hépatiques, sont des plantes de petite taille, sans racine ni système vasculaire. Elles se développent dans des milieux humides, sur le sol, sur des rochers ou des troncs d’arbre. [847 views] Erosion, marmites de géants : ce sont des cavités cylindriques (certaines ont quelques mètres de diamètre) creusées dans le lit rocheux de la rivière par le mouvement tourbillonnant des galets. [11978 views] Marmites de géant. Vue générale. <A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=marmite_eu2'>Voir aussi</A> [5979 views] Marmites de géant. Vue rapprochée. <A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=marmite_eu1'>Voir aussi</A> [6688 views] La marmotte (Mammifères, Rongeurs, Sciuridés, <em>Marmota marmota</em>) mesure environ 50 cm et se trouve  dans les Alpes entre 1500 et 3000 m d'altitude. Elle est active durant tout l'été, mais quand vient l'hiver, elle descend dans son terrier et s'endort. Durant l'hibernation, la température du corps s'abaisse jusqu'à 4°C, la respiration et les battements  du cœur se ralentissent considérablement. Elle utilise alors ses réserves de graisse accumulées pendant l'été. [26797 views] Le massif de Roche Noire (limite Queyras/Ubaye). Au second plan, le sommet principal (3134 m) et à droite, la pointe 3070 m. En bas à droite, le col sud du Cristillan (2957 m). Roche Noire est un massif ophiolitique, dans lequel affleurent largement des péridotites serpentinisées et des ophicalcites (brèches de serpentine cimentée par de la calcite). [2487 views] Mollusque gastéropode de la famille des clausilidés. Cette famille d’escargots est caractérisée par une coquille fusiforme et un enroulement sénestre. Le spécimen, collecté dans la litière en sous-bois, pourrait être la grande massue (<em>Macrogastra ventricosa</em>). Longueur de la coquille : 10 mm.
 [851 views] Maturation des anthères et libération du pollen chez le lys blanc. Les étamines sont constituées d'un filet (vert  ici) au bout duquel s'accroche l'anthère (pourpre). L'anthère contient deux loges , contenant chacune deux sacs polliniques à l'intérieur desquels se différencient les grains de pollen. A maturité, les grains de pollen sont libérés par ouverture des loges polliniques au niveau des fentes de déhiscence.  [427 views] Mauve musquée (<em>Malva moschata</em> L.), famille des Malvacées. 

 [771 views] McKynney, chondrite ordinaire trouvée en 1870 aux États-Unis. Les chondrites ordinaires sont les météorites les plus abondantes : elles représentent plus de 78% des chutes. Elles proviennent d’astéroïdes non différenciés situés dans la partie interne de la ceinture d’astéroïdes. Elles contiennent une grande proportion de chondres et peu de matrice. [124 views] Méandre de l'Ardèche : sur cet exemple on peut voir clairement l’asymétrie des méandres entre le coté convexe correspondant aux vitesses de courant les plus élevées et où la falaise subi l'érosion et le coté concave où la vitesse du courant est réduite et où les sédiments se déposent, formant des plages. [979 views] Le grand méandre du Pont de Presle [9307 views] Méduses (Cnidaires, <em>Aurelia aurita</em>), aquarium de La Rochelle. [17730 views] Méduse échouée sur la plage. Ombrelle d'environ 30 cm de diamètre. Vraisemblablement <em>Rhizostoma pulmo</em>. [17327 views] Méduse d'ADN (extrait d'un bulbe d'oignon). <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article192' target='_blank'> Voir la technique d'extraction de l'ADN</a>. [20115 views] Reconstitution de mégacéros (<em>Megaloceros giganteus</em>). Ce cerf géant du Paléolithique est connu notamment grâce aux nombreux squelettes complets retrouvés dans les tourbières d’Irlande. D’une hauteur au garrot d’environ 2 m, il se caractérisait par ses bois gigantesques qui pouvaient atteindre 3 m d’envergure. La taille de ses ramures est une singularité attribuable à une fonction sexuelle propre aux mâles. Disparu il y environ 8 000 ans, il se nourrissait de pousses et d’herbes dans un environnement de plaine. [728 views] Abeille coupeuse de feuille ou Mégachile (<em>Megachile sp.</em>, Insecta, Hymenoptera, Apoidea, Megachilidae). Ces "drôles d’abeilles solitaires" entassent des réserves sucrées (pollen, nectar) dans de petites cavités existantes. Mais elles prennent tout de même la peine de fabriquer une cellule individuelle pour chaque œuf. Ces cellules ressemblent à de petits cigares, faits grâce à des morceaux de feuilles que les mères découpent proprement : un arc de cercle parfait, souvent sur les rosiers ... [4606 views] Mélèze, <em>Larix decidua</em>. Il s’agit d’un conifère de montagne, qui présente la particularité unique en Europe d’avoir des aiguilles caduques comme chez les feuillus : à l’automne elles jaunissent, rougissent et brunissent avant de tomber. [562 views] La Mélitée orangée femelle (<em>Melitaea dydima</em> (Esper), Insecta, Lepidoptera, Rhopalocera, Nymphalidae, Nymphalinae). Les couleurs de la femelle sont souvent plus variables, elles vont du brun-jaune au fauve, et présentent souvent des zones grises. [3213 views] La Mélitée orangée mâle (<em>Melitaea dydima</em> (Esper), Insecta, Lepidoptera, Rhopalocera, Nymphalidae, Nymphalinae)  Il s’agit d’une des nombreuses espèces de Mélitées que l’on rencontre fréquemment dans nos campagnes. Cette espèce est une des plus faciles à déterminer, le <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=melitee_male2'>recto</a> ne présente pas de gros points noirs, comme chez les autres espèces. De plus le verso (caractéristique) présente deux bandes orangées, bordées d’une ligne noire discontinue. Les chenilles vivent sur un grand nombre d’espèces de plantes. [3178 views] La Mélitée orangée mâle (<em>Melitaea dydima (Esper)</em>, Insecta, Lepidoptera, Rhopalocera, Nymphalidae, Nymphalinae)  Il s’agit d’une des nombreuses espèces de Mélitées que l’on rencontre fréquemment dans nos campagnes. Cette espèce est une des plus faciles à déterminer, le recto ne présente pas de gros points noirs, comme chez les autres espèces. De plus le <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=melitee_male1'>verso</a> (caractéristique) présente deux bandes orangées, bordées d’une ligne noire discontinue. Les chenilles vivent sur un grand nombre d’espèces de plantes. [3058 views] <em>Meloe violaceus</em> (mâle - antenne coudée après le 6<sup>ème</sup> élément).
Ce coléoptère se rencontre au printemps, il mesure de 30 à 40 mm.
La femelle possède un énorme abdomen rempli d'oeufs qu'elle pond dans la terre, les larves (triangulins) se placent dans les corolles des fleurs en attendant les abeilles afin de s'y agripper et ainsi atteindre la ruche pour consommer le miel.

 [2080 views] Mer de glace. Les bandes de Forbes sont bien visibles. Ces bandes sombres et claires alternées se forment en aval des zones de séracs. Quand la glace s’écoule dans les séracs en hiver, les crevasses se remplissent de neige fraîche, et en se refermant au pied de la chute de sérac elles forment les bandes blanches. Au contraire, la glace qui traverse la zone de sérac en été ne reçoit pas de neige fraîche mais a tendance à fondre, ce qui concentre la poussière et les dépôts fins, et forme les bandes sombres. Un doublet clair-sombre de bandes de Forbes correspond donc à une année, ce qui permet d’estimer la vitesse du glacier. [20325 views] Mer de glace vue d'avion. Les bandes de Forbes sont visibles. Ces bandes sombres et claires alternées se forment en aval des zones de séracs. Quand la glace s’écoule dans les séracs en hiver, les crevasses se remplissent de neige fraîche, et en se refermant au pied de la chute de sérac elles forment les bandes blanches. Au contraire, la glace qui traverse la zone de sérac en été ne reçoit pas de neige fraîche mais a tendance à fondre, ce qui concentre la poussière et les dépôts fins, et forme les bandes sombres. Un doublet clair-sombre de bandes de Forbes correspond donc à une année, ce qui permet d’estimer la vitesse du glacier. [1953 views] Le Mérapi sur l'ile de Java culmine à 2910 m. C'est un dôme volcanique de type explosif. Son activité se caractérise par l'extrusion régulière de dômes de lave qui s'effondrent en générant des écoulements pyroclastiques. Son activité est permanente depuis un siècle. Vue générale. <A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=merapi2'>Voir le sommet</A>  <BR>  <A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/merapi1.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>  </A> [4712 views] Le Mérapi sur l'ile de Java culmine à 2910 m. C'est un dôme volcanique de type explosif. Son activité se caractérise par l'extrusion régulière de dômes de lave qui s'effondrent en générant des écoulements pyroclastiques. Son activité est permanente depuis un siècle. Vue du sommet. <A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=merapi1'>Voir une vue générale</A>  <BR>  <A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/merapi2.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>  </A> [4991 views] Vue du Mérapi (2914 m), très actif et toujours fumant : le dôme sommital  se fracture et donne continuellement naissance à des coulées pyroclastiques.  <BR>  <A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/merapi3.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>  </A> [4466 views] Méristème : bourgeon végétatif de tilleul - CL - Coloration HE. [7969 views] Merle noir, <em>Turdus merula</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Turdidés. [1558 views] <em>Pycnonotus jocosus</em> (Pycnonotidés) est appelé « Merle de Maurice » par les créoles et Bulbul orphée en français. En réalité il est originaire d'Inde et a largement envahi la Réunion où il est considéré comme une « peste ». En effet il cause des dégâts aux cultures fruitières, concurrence les espèces locales et dissémine les semences de plantes envahissantes comme le Goyavier <em>Psidium cattleyanum</em> (Myrtacées), considéré comme une « peste végétale ». [3016 views] Merle Métallique (<i>Spreo superbus</i>) : Oiseau d'Afrique du nord et de l'est qui se nourrit d'insectes, de vers, de fruits et de graines. [6222 views] Merle noir, <em>Turdus merula</em>. Il s'agit ici d'un mâle car il est uniformément noir (la femelle est brune et tachetée). Les gouttelettes de pluie mettent en évidence le caractère hydrophobe des plumes. L'hydrophobicité du plumage serait due aux sécrétions de la glande uropygienne (mélange de corps gras et de cires) que l'oiseau étale sur ses plumes lors de sa toilette. [217 views] Nématode de la famille des Mermithidés, peut être <em>Mermis nigrescens</em>. Les Mermithidés sont des endoparasites d’arthropodes, principalement d’insectes. Les œufs pondus sur la végétation sont ingérés par les insectes herbivores. Ils éclosent dans l’intestin et les larves traversent la paroi intestinale et se développent dans le milieu intérieur de l’hôte pour atteindre environ 5 cm de long en un peu plus d’un mois. A ce stade les juvéniles quittent l’hôte pour finir leur croissance dans le sol pendant 2 années jusqu’à atteindre la maturité sexuelle. Après l’accouplement, les mâles (40 à 60 mm de long) meurent, tandis que les femelles (60 à 160 mm de long) quittent le sol et grimpent sur la végétation pour pondre plusieurs milliers d’œufs. Avant la ponte, la présence de ces nombreux œufs dans le corps se traduit par une raie sombre sur le dos de la femelle (c’est le cas ici sur la photo). [1385 views] Photo récente de la mer de glace. Les bandes de Forbes sont bien visibles.  A noter un important recul de l'épaisseur de la glace, matérialisé par les zones rocheuses et les moraines latérales non encore colonisées par la végétation. [782 views] Une vue de la mer de glace début août 2018 en période de canicule : le glacier est profondément encaissé entre ses moraines, les bandes de Forbes sont toujours biens visibles au loin. La partie terminale est devenue un glacier noir, couvert des dépôts détritiques de toutes tailles qui lui donnent cet aspect. Les débris rocheux à la surface isolent des rayonnements solaires et des températures atmosphériques, diminuant par là-même la fonte de la glace.  [129 views] Mésange bleue, <em>Parus caeruleus</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Paridés. [1802 views] Mésange charbonnière, <em>Parus major</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Paridés. [1847 views] En haut : lame épaisse de granite, en lumière naturelle. Les trois minéraux principaux visibles sont en blanc ou vert clair, le quartz, en vert foncé, les feldspaths, en noir, les micas. L'image du bas montre le résultat obtenu après traitement avec le logiciel "Mesurim" : elle donne une valeur d'environ 43 % de feldspaths (vert), 40 % de quartz (bleu) et 14 % de micas (rouge). [10056 views] Lame d'impactite. En haut : lame épaisse de Suévite (Rochechoir) en lumière naturelle. Il s'agit d'un brèche d'impact météoritique. On repère parfaitement le petit morceau de roche granitique enrobé de verre d'impact et la présence, dans celui-ci, de petits grains mono-minéral. L'image du bas montre le résultat obtenu avec le logiciel "Mesurim" afin de visualiser et mesurer en pourcentage relatif la partie fondue. Elle donne une valeur d'environ 35% de partie fondue. [6510 views] Echantillon de metagabbro du Guil, surface polie scannée. On distingue des plagioclases (beiges) et des pyroxènes auréolés de glaucophane (bleu nuit). [9684 views] Metagabbro en lumière polarisée et analysée. Lame mince de métagabbro (schiste bleu) montrant un cristal de pyroxène à teintes vives et fortement clivé. L'amphibole glaucophane polarise dans les blancs-jaunes-orangés. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : schiste bleu - métagabbro - pyroxène - glaucophane.
 [15124 views] Metagabbro en lumière polarisée non analysée. Lame mince de métagabbro (schiste bleu) montrant le pyroxène beige, très clivé (fissures parallèles). L'amphibole glaucophane se trouve dans la partie claire de la lame, souvent en contact avec le pyroxène. <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : schiste bleu - métagabbro - pyroxène - glaucophane.
 [13754 views] <em>Metasequoïa glyptostroboides</em> - Famille des Taxodiacées ordre des Pinales.
Le métaséquoïa  est originaire de Chine : c'est la dernière espèce vivante du genre <em>Metasequoïa</em> dont l'origine remonte au pliocène, les graines ont été transmises par l'Université d'Harward à l'arboretum de Genève en 1948. [1733 views] Météorite Allende. Chondrite carbonée tombée le 8 février 1969 à 1h05 au Mexique (Chihuahua, Pueblo de Allende). Les inclusions blanches constituent les plus anciens fragments de roche connus : ce sont les chondres, petites billes presque exclusivement composées de silicates, qui se sont accumulées les unes aux autres. Ces chondres se sont formés par condensation de poussières lors la formation du système solaire. [749 views] Micaschiste : on distingue bien les lits de micas. [14123 views] Pli d'amplitude décimétrique avec début de faille. La roche n'est pas encore cassée et on observe une différence de compétence en fonction des lits minéraux : en zoomant en dehors du pli principal on peut voir des micro-plis alors que logiquement, la roche a subi la même contrainte dans son ensemble. [1630 views] Les micrométéorites sont des particules de poussière d’origine extraterrestre (astéroïdes et comètes) qui sont tombées sur Terre. Il tombe environ 1 particule de 200 microns par m<sup>2</sup> et par an sur Terre. Les plus petites sont plus nombreuses, les plus grosses beaucoup plus rares. <br />En triant à la loupe les dépôts provenant du fond d’un collecteur d’eau de pluie, on peut trouver parmi les grains de sables (photo de gauche) des petites sphères métalliques ou vitreuses (photo de droite). Leur taille et leur morphologie sont très comparables à celles des <a href='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Spherules'>sphérules cosmiques collectées par filtration de glace antarctique fondue</a>.  <br />Certaines cendres volcaniques et des sphérules d’origine anthropique (surtout de la magnétite issue de l’industrie et des moteurs diesels) ont le même aspect, mais la pollution des moteurs diesels fait des sphères nettement plus petites que celles visibles sur la photo.<br />
Echelle = 100 μm<br />
Pour en savoir plus : <a href='http://www2.mnhn.fr/hdt205/leme/doc/2008%20Genge%20et%20al.%20MAPS.pdf' target='_blank'>The classification of micrometeorites</a> (en anglais).
 [3097 views] <em>Micrommata sp.</em> femelle présentant une belle homochromie verte avec son environnement (araignée de la famille des Sparassidées).  [1938 views] Microplis et faille dans une série métamorphique. [268 views] Mighei, chondrite carbonée tombée en 1889 en Ukraine. Les chondrites carbonées proviennent d’astéroïdes originaires de la partie externe de la ceinture d’astéroïdes. Particulièrement étudiées, elles contiennent plus de matrice que les chondrites ordinaires et sont riches en carbone. Leur composition chimique est proche de celle du Soleil et elles contiennent des inclusions réfractaires, de couleur blanche, qui sont les premiers solides à s’être formés dans le système solaire. [116 views] Migmatite. Enclave mélanocrate dans un granitoïde leucocrate. Cet ensemble hétérogène résulte de la cristallisation d’un magma dont la température n’était pas suffisante pour permettre le mélange complet des deux parties. [5715 views] Milan royal, <em>Milvus milvus</em>.  Ordre : Falconiformes ;  famille : Accipitridés. [1988 views] Millepertuis (<em> Hypericum sp.</em>).
 
 [1072 views] Mimosa : <em>Acacia dealbata</em> - familles des Mimosacées ; ordre des Fabales ; clade des angiospermes.  Cette espèce est trouvée à l'état sauvage sur les côtes méditerranéennes et atlantiques. La floraison survient de janvier à mars sous forme de petits pompons jaunes disposés en grappes. Les feuilles sont divisées en folioles, divisées à leur tour en très fines foliolules. [2572 views] Mimosa : <em>Acacia dealbata</em> - familles des Mimosacées ; ordre des Fabales ; clade des angiospermes.  Cette espèce est trouvée à l'état sauvage sur les côtes méditerranéennes et atlantiques. La floraison survient de janvier à mars sous forme de petits pompons jaunes disposés en grappes. Les feuilles sont divisées en folioles, divisées à leur tour en très fines foliolules. [2600 views] Le Misti vu par sa face Est, volcan péruvien près de la ville d'Aréquipa. Devant, des vigognes (Vicugna vicugna, Camélidés sauvages d'Amérique du Sud) broutent la végétation de l'altiplano.
<BR><A HREF='http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/GoogleEarth/Misti.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [4570 views]